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A quoi ça sert d’être bien classé dans les « top blogs » ?

Depuis deux mois, mon blog est beaucoup monté dans le classement Teads , il est positionné en ce mois de décembre en 14ème place du classement entrepreneurs. Cela m’a fait très plaisir quand je l’ai constaté, même je n’ai rien fait pour obtenir ce résultat (j’ai l’impression que c’est le fait d’avoir été interviewée par Gaëlle, dont le blog est très bien classé qui a fait monter le mien), mais en réalité, qu’est-ce que cela m’a apporté ?

Le nombre de lecteurs/jour reste stable : il double le jour où je publie un billet, c’est tout, mais il n’a pas changé depuis quatre ans environ. C’est assez normal, le sujet reste « de niche », et à part les quelques fidèles, il intéresse surtout des personnes qui veulent se lancer en free et cherchent des conseils.

Le positionnement dans les recherches Google sur les critères « consultant communication Marseille » est identique : il est en première page, tant mieux, mais il y a devant moi des agences/personnes qui sont des concurrentes dangereuses 😉

Je n’ai pas plus d’appels entrants : c’est-à-dire, j’en ai un tous les mois, et un tous les trois mois qui se concrétise par une nouvelle mission (à la louche !).  Clairement, ce blog m’apportait entre 50 et 70 % des mes missions à Paris,  avec au moins un appel/semaine et une mission/mois et aujourd’hui, il ne me sert quasiment… à rien du point de vue business ! A Marseille, on fait travailler son réseau physique, pas ses contacts en ligne.

Je suis très sollicitée pour participer à des petits-déjeuners et cocktails… à Paris ! Et donc, je n’y vais pas. Mais je n’irais probablement pas plus si j’étais sur place, parce que la plupart des sujets, purement promotionnels, ne m’intéressent pas.

Je reçois souvent des mails de sociétés me demandant de les promouvoir… gratuitement. Je m’occupe moi-même, pour des clients, de relations blogueurs depuis plusieurs années. Ma consigne : « rien à donner, pas de blogueurs à solliciter« . Clairement, un blogueur blogue soit par plaisir (c’est mon cas, donc je ne parle que de ce dont j’ai envie au moment où j’écris – donc je parlerai peut-être des bouquins et stages des copains, mais pas de ceux des inconnus !), soit pour tester des produits et en parler (et les produits, on les lui donne !), soit pour gagner sa vie (mais ceux-là ne sont pas très nombreux). NB : pour couper court à toute polémique (la dernière fois que j’ai parlé des blogueurs, certain(e)s se sont vexé(e)s !), je précise qu’il y en a plein qui se sont lancé(e)s pour le plaisir, mais qui apprécient aussi de parler de produits qu’on leur envoie de temps à autre ! Cela aurait pu être mon cas, si mon blog avait été orienté « produits »).
J’ai encore un commentaire : je suis une communicante… je sais que quand on sollicite des médias pour se faire de la publicité, ce n’est pas gratuit. Et si j’étais journaliste, je serais payée pour écrire sur les sujets de mon choix. Bref, ne perdez pas de temps à essayer de me « refourguer votre came » sans aucun échange, j’y suis philosophiquement opposée (le temps d’un freelance – même pour publier un billet ! – c’est de l’argent !).

Je reçois des communiqués de presse sur des sujets qui n’ont rien à voir avec ceux dont je traite. Donc je les jette.

Quand je pose une question, j’ai des tonnes de réponses (encore un grand merci à tous d’avoir réceptionné ma bouteille à la mer quand je cherchais un spécialiste des jeux vidéo !)… mais c’était déjà le cas avant !

Premier bilan : OK, ça m’a fait plaisir, mais ça ne me fait pas gagner de clients, et je perdrais du temps à répondre à toutes les sollicitations si je le faisais (je ne le fais plus, même si en effet, je me sens parfois mal à l’aise, mais c’est comme ça !).
Je vous dirai ce qui change quand ce blog aura dégringolé dans le classement 😉

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Etre loin, c’est être sélectif

Le blog a un avantage : il permet d’être visible et de limiter les actions de prospection.

Le blog a un inconvénient : il permet d’être visible et génère une multitude de demandes fantaisistes.
Même si j’ai toujours essayé de qualifier les demandes de mes interlocuteurs avant d’accepter un rendez-vous, je me suis retrouvée très souvent, après un long trajet en métro, devant un prospect qui avait au choix, a. un projet mal défini ou pas abouti, b. aucune envie de dépenser plus de 10 euros, c. déjà sollicité la moitié de la planète, etc., etc.
Je rentrais à chaque fois furieuse contre moi, à cause de ce temps perdu qui aurait pu être si utilement consacré à cette mission du moment, ou à cet autre projet si intéressant (ou même à regarder la télé ou faire la sieste, ce que je ne fais jamais en journée, évidemment ;-))…

Depuis que j’habite à Marseille, je suis bien obligée de qualifier plus que jamais. Il n’est en effet pas question de prendre le TGV pour un RDV de prospection si je n’ai pas 150 % de chances de gagner la mission !
Et depuis un mois, j’ai l’impression d’avoir déjà gagné pas mal de temps. Les quelques « demandeurs » à qui j’ai dit non n’ont pas insisté : pour moi c’est bien la preuve que le projet « n’en était pas » ou tout au moins « n’était pas pour moi ».

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Revue de web de la semaine

Allez, comme c’est le sujet du moment sur ce blog, quelques infos et conseils dénichés ici et là sur le thème « comment générer plus de CA » !

1. Chez Raphael, un excellent article qui aide à réfléchir à ses tarifs.

2. L’inbound marketing, vous connaissez ? Je n’en avais jamais entendu parler en ces termes, c’est pourtant de cette manière que je prospecte…

3. Chez Euklide, 10 choses qu’un entrepreneur doit faire au quotidien. Euh, je ne fais pas tout à fait tout ça tous les jours… Et vous ?

4. Transformer son objectif de chiffre d’affaires en actions concrètes : des conseils très précis donnés par Planète Auto-entrepreneur, et de bonnes idées à mettre en oeuvre !

5. Et si tout cela vous a découragé, posez votre candidature chez Google, parce qu’en matière de GRH, ils sont vraiment forts 😉

Bonne lecture !

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Bilan d’un mois de prospection

Avec Céline, nous avons décidé de prospecter par téléphone pour présenter notre offre de relations presse.

Après une demi-journée de « préparation du discours et des supports », nous nous sommes lancées dans le grand bain, hésitant encore sur la cible. Je me suis décidée pour les PagesJaunes et ai prospecté les SSII de Boulogne Billancourt. Les raisons : j’ai travaillé 9 ans dans ce domaine et Boulogne est tout près de chez moi. Ca n’a absolument rien donné. Le jeudi matin suivant, je me suis rabattue sur annuaire répertoriant des noms de dircom, abandonné dans ma bibliothèque. Bilan, nul. Le troisième jeudi, pour nous redonner le moral (Céline avait testé la prospection « réseau », sans plus de succès) nous avons testé la prospection sur un salon, celui du Bien Etre et de la Thalasso, Porte de Versailles. Une de mes clientes y était présente et m’avait envoyé des invitations. Nous avons erré dans les allées, peu convaincues par les produits présentés, et un peu apitoyées par la pauvreté de la présentation des stands (comment une société qui se présente sur un salon avec pour toute déco trois slides Powerpoint imprimés en A3 peut-elle investir en RP ?). Bref, on a laissé tomber.

Le jeudi suivant, j’avais trop de boulot, nous avons décidé toutes les deux de reporter notre session à la semaine suivante. Mais la semaine suivante, on a oublié.

Pourtant, notre bilan du mois est à la hauteur de nos espérances ! Nous nous étions en effet donné comme objectif de décrocher 4 rendez-vous et 2 nouveaux clients (des chiffres pris un peu au hasard, mais quand on prospecte, on doit avoir des objectifs !) : en fait, j’ai reçu deux mails (de personnes m’ayant identifiée via Google) qui m’ont demandé une proposition de RP, ai été appelée par une amie d’ami, et Céline a repris contact avec une ancienne cliente… Un mois après notre première séance de prospection, nous avons envoyé 4 propositions,  2 ont déjà été signées, et un premier CP a été envoyé.

Quand je vous dis que parfois, les choses se font « comme par magie » ?;-)

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Quatre astuces de freelances

…pour être efficace au quotidien ! Voici ce que j’ai retenu de mes échanges récents avec d’autres freelances :

1. Pour être plus créatif, pratiquer l’écriture libre. Tous les matins au réveil, trois pages (ou plus, ou moins, mais écrivons, ça permet de débloquer son écriture… et sa créativité au sens large !). Merci Anna et Christie !

2. Pour faire du sport en se défoulant vraiment, en toute saison, chez soi, sans perte de temps et sans équipement hors de prix : dix minutes de corde à sauter tous les jours 🙂 Une idée de Florence, que nous n’avons aucune excuse pour ne pas mettre oeuvre !

3. Pour manger correctement toute la semaine : prévoir ses menus à l’avance, et faire ses courses en fonction. Geneviève le met en pratique depuis plusieurs années et explique qu’une prise de tête chaque semaine, c’est mieux qu’avant chaque repas 😉

4. Pour prospecter sans se fatiguer : aller à toutes sortes de rencontres et conférences qui nous font plaisir.  Avec le temps, on se rend compte qu’on y trouve des amis, des contacts, des clients, des idées… Ca c’est Dominique, qui, même s’il ne le formule pas tout à fait de cette façon, le met réellement en application.

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Comment prospectez-vous ?

Récemment, un ami travaillant dans la communication, côté annonceur, a été contacté par une société nouvellement créée, qui propose aux entreprises des prestations innovantes en matière d’événementiel interne. Il m’en a parlé parce qu’il a vraiment adoré le concept. Moi pas, mais là n’est pas le débat !

Je lui ai demandé comment il avait été contacté par cette personne. En fait, elle lui avait envoyé un message via Viadeo pour lui expliquer sa démarche, et cela l’avait interpellé. Quelques jours plus tard, elle l’a rappelé pour lui proposer un rendez-vous, et il a accepté. J’en ai donc déduit que la méthode était efficace, mais cet ami m’a ensuite précisé qu’il l’avait plutôt reçue pour l’encourager que dans l’objectif de signer un projet, car ce n’est pas du tout à l’ordre du jour dans sa société…

Pourquoi la recevoir alors ? Il m’a dit qu’il lui avait donné les coordonnées de connaissances (dont moi ?), qui, il en est sûr, seront intéressées… Cela me laisse perplexe. Un rendez-vous « pour rien », ce n’est pas si grave, mais quand une méthode de prospection est suffisamment efficace pour obtenir des rendez-vous, mais pas assez pour signer des projets, c’est la cata à court terme !

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Conseils « de base » pour auto-entrepreneurs débutants

Ce billet fait écho à une conversation téléphonique que j’ai eue hier avec une future nouvelle auto-entrepreneuse. Nous avons discuté longuement tarifs, réseau, positionnement et prospection et du coup, cela m’a donné envie de revenir sur ces points.

1. Les tarifs

Lorsque l’on débute en indépendant, on se sent « p’tit nouveau » et on a tout à coup tendance à faire abstraction de ses années d’expérience en tant que salarié… Hé bien, ce n’est pas une bonne idée ! Votre expérience antérieure a un coût !
Et même si on est OK sur ce point, on a tendance à proposer des tarifs bas parce que au choix : « on veut se faire une première référence », « on n’a pas trop confiance en ses compétences en indépendant », « on ne connaît pas bien les prix du marché et on ne voudrait surtout pas être au-dessus ».
En plus, si on a choisi le statut d’auto-entrepreneur, on se dit que les charges sont tellement faibles que l’on peut proposer des prix très bas… en gagnant correctement sa vie. Ce qui est une stratégie court terme foireuse (je pèse mes mots !) : non seulement vous allez vous faire des ennemis (alors que si vous pratiquez des tarifs « normaux », vous pourrez réellement établir des partenariats et travailler en confiance avec des gens qui font le même métier que vous), vous risquez de passer pour un incompétent (si votre prospect rencontre plusieurs personnes et que vous êtes deux fois moins cher, il va se poser des questions) et… vous ferez comment lorsque vous allez passer en SARL ou EURL avec des charges beaucoup plus élevées ? Dire à vos clients historiques, ceux qui vous ont fait confiance dès le début « je change de statut, j’ai donc décidé de multiplier mes tarifs par deux »?. Pas très sérieux !
Si malgré tout ça, vous avez peur d’annoncer des tarifs élevés, ayez bien en tête les avantages que vous procurez au client : expertise, souplesse et adaptabilité (vous l’accompagnez quand il le souhaite, au rythme qui lui convient), tarif net (il ne paiera pas de charges en plus de votre facture, n’est pas obligé de vous mettre un bureau et du matériel à disposition, etc). Tout cela a un prix !

2. Le réseau

Le réseau, celui que vous avez et celui que vous allez développer maintenant que vous êtes indépendant, est essentiel. Aujourd’hui, on dit que 70 % des CDI en France sont pourvus par le réseau. Je ne sais pas s’il existe des chiffres officiels concernant les missions des indépendants, mais à mon avis, on est au-delà des 70 %. Donc commencez par informer TOUT votre entourage de votre nouvelle activité (j’ai bien dit tout le monde, de la voisine retraitée à la baby-sitter, en passant par votre coiffeur et votre dentiste). C’est un excellent exercice qui vous aidera de plus à trouver les mots-clés pour définir votre offre (le fameux elevator pitch, indispensable !), toujours utile lors d’un premier rendez-vous.

3. Le positionnement

Sur ce point, je n’ai pas envie de donner de conseil, car justement, je pense que le meilleur positionnement, c’est celui qu’on se donne en fonction de ses compétences et de ses envies. Si on est soi-même convaincu de son positionnement, on saura le présenter avec enthousiasme, et convaincre les prospects. On a la chance en tant qu’indépendant de ne pas devoir se trouver « la case » qu’on l’on a tous en entreprise, profitons-en ! (bon, il vaut mieux quand même éviter les consultants en communication interne et décorateur, ou coiffeuse-plombier… On se garde un coeur de métier et des compétences annexes !).

4. La prospection

Vaste sujet ! Pour certains métiers, la prospection téléphonique fonctionne très bien. Pour d’autres (le mien par exemple…), ce n’est quasiment pas la peine d’essayer. Evitez aussi tout ce qui coûte cher et a un rendement aléatoire, comme la disribution de mailings ou prospectus en boîte aux lettres (pas très développement durable, de toute façon !). Identifiez les outils qui vous conviennent au niveau personnel. Vous êtes une « Facebookeuse assidue » ? Créez la page Fan de votre entreprise. Vous aimez écrire ? Un blog pourra être un sérieux atout pour convaincre vos premiers clients…

Voilà de manière résumée (et probablement plus claire !) les conseils que j’ai donnés à Corinne. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas ! 😉

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Comment rétablir le contact avec des clients perdus de vue ?

C’est souvent une question qu’on se pose en ce début d’année, car même si la période des voeux semble propice à engager des retrouvailles, il n’est pas toujours évident de trouver les mots pour revenir vers un contact perdu de vue depuis longtemps…

Ci-dessous la traduction d’un billet paru sur Webworkerdaily. Comme d’habitude, n’hésitez pas à consulter l’original !

« Nous avons tous  en mémoire un « super projet » sur lequel nous avons travaillé, ou un client extraordinaire avec lequel nous avions noué les meilleures relations du monde. Ces expériences réussies nous tirent vers le haut et nous encouragent au quotidien à aller de l’avant, vers de nouveaux projets, de nouvelles aventures.

Mais en ce début de semaine, je me suis demandé : que sont devenus ces anciens clients que j’avais tant appréciés ? Pour diverses raisons, j’ai perdu le contact avec certains d’entre eux, mais maintenant, alors que je suis en phase de prospection,  les rappeler m’a semblé  une idée en or !

Il y avait juste un problème : certains de ces contacts étaient vraiment anciens. Je n’avais pas été en contact avec le premier sur ma liste depuis quatre ans. Quatre ans ! Comment m’y prendre pour passer sur ces quatre années et reprendre contact avec ce client ?

C’est du travail, pas un loisir

Dans les petites entreprises, il est important de garder le contact avec ses clients à travers le temps, et ce quoi qu’il arrive. La plupart d’entre nous sommes d’accord sur ce point. Pour cette raison,  on ressent un sentiment de culpabilité à l’idée de revenir vers un client laissé de côté.

Il ne faut pas ! Contrairement à un ami négligé, mon client ne me demandera pas où je suis passé pendant ces quatre dernières années, ni pourquoi je ne l’ai pas appelé.
La « relation client » ne fonctionne pas comme l’amitié : vous et vos clients êtes occupés, et la plupart d’entre nous comprenons que les priorités des entreprises sont modifiées au fil du temps par les nouveaux projets et défis qui surgissent dans le travail et dans la vie. Si un ancien client que vous contactez n’a pas besoin de vos services, ce n’est pas grave – au moins vous aurez essayé.
Mais si des deux côtés vous avez gardé un bon souvenir de votre projet commun, cette personne sera probablement heureuse de vous entendre quand même.

Jetez-vous à l’eau !

Que vous décidiez d’envoyer un email ou d’appeler votre contact perdu de vue depuis longtemps, vous devrez être le plus naturel possible. J’ai décidé d’envoyer d’abord un e-mail, puis d’enchaîner par un appel. Les premières lignes de mon e-mail étaient donc cruciales. « Salut Brenda, Désolé, j’ai été très occupé au cours des quatre dernières années», ne semble pas être une excellente façon de commencer à reconstruire une relation.
Quelles sont nos options pour l’ouverture d’un dialogue avec un ancien client?
La chose à retenir ici est qu’il ne faut pas trouver un prétexte pour reprendre contact avec votre client : vous devez attirer leur attention de manière à les inciter à reprendre contact avec vous, ou à vous demander un rendez-vous si vous les avez en ligne..

Faites correspondre vos compétences avec leurs priorités business actuelles

Je suis d’abord allé sur les site et blog de mon client pour voir ce que sa société avait  fait récemment, et si je pouvais identifier des opportunités évidentes pour moi de promouvoir mon offre. De cette façon, je pouvais commencer mon email avec quelque chose comme :
«J’ai remarqué que vous avez travaillé récemment sur XYZ, c’est un domaine sur lequel j’ai mis l’accent ces dernières années. »
Cette introduction me donne la possibilité de me lancer dans une explication de mon expertise dans ce domaine, d’expliquer mes expériences ou ma formation, etc.

Utilisez vos projets récents pour susciter leur intérêt

J’ai également fait le point sur mes clients et les références que j’étais sur le point de lui faire suivre, pour que je puisse, si le sujet revêtait un intérêt particulier pour le client, l’utiliser comme point de départ pour le message : «Je viens de finir un projet qui je crois vous intéressera, je me permets donc de vous contacter ».
Ici, mettez l’accent sur un point particulier qui permettra de passer de manière évidente à l’étape suivante.

Soulignez vos nouvelles compétences

Bien sûr, durant les quatre années pendant lesquelles je n’ai pas travaillé avec mon client, j’ai enrichi mes compétences et mon offre de services. Dans certains cas, cela pourrait constituer un bon moyen pour attirer l’attention du client :
« Depuis la dernière fois que j’ai travaillé avec vous, j’ai acquis une expérience considérable sur le sujet A, qui devient aujourd’hui essentiel à la réussite d’une entreprise comme la vôtre. »
A partir de là, il est facile de proposer au client un rendez-vous pour lui expliquer en quoi le Sujet A  pourra lui être bénéfique, et bien sûr, ce que vous pouvez lui apporter dans ce domaine.

Autres centres d’intérêt, les rapports ou livres blancs

Bien qu’il puisse sembler relativement impersonnel de renvoyer votre contact vers un livre blanc, une newsletter ou tout autre élément d’information disponible publiquement, dans certains cas, cela s’avère  être le moyen le plus efficace pour rétablir la communication avec votre client.
Par exemple, si le livre blanc ou la newsletter se rapporte directement à son secteur d’activité, et/ou si cela rend évidents les services qui vous pourriez apporter à son entreprise, votre client pourrait bien y voir la nécessité impérieuse de parler avec vous — et vite.
L’important est de lier le message clé du livre blanc à un aspect crucial du business de votre client, ou à n’importe quel point que vous savez très important pour lui.

La nécessité d’assurer un suivi

Si vous décider d’envoyer dans un premier temps un email à votre client, n’oubliez pas de l’appeler quelques jours plus tard. Je précise souvent dans mes emails à mes clients perdus de vue  depuis longtemps que je vais les appeler, de sorte qu’ils ne restent pas muets au bout du fil, essayant de se rappeler qui je suis, ce qui serait un moment embarrassant des deux côtés.

Il est important de ne pas se laisser impressionner par le temps écoulé ou les changements intervenus dans votre activité. Et vous, comment renouez-vous le contact avec vos clients perdus de vue depuis longtemps ?

D’autres conseils pour retrouver vos clients perdus de vue (mise à jour 2020)

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Freelances : 7 mensonges à éviter !

NB : Ce billet est une « traduction maison ». N’hésitez pas à consulter la VO !

« Il ne fait aucun doute qu’être freelance, c’est compliqué, les freelances sont en effet confrontés à de nombreuses difficultés. Une fois les clients trouvés, il faut respecter les délais, maintenir ses compétences, avoir les outils adéquats… Etre freelance n’est effectivement pas facile.
L’une des plus grandes problématiques auxquelles nous freelances sommes confrontés, cependant, nous en détenons nous-mêmes la clé. C’est la problématique d’être totalement honnêtes avec nous-mêmes et d’accepter la réalité de certaines situations. Sans surmonter cela, sans apprendre à être totalement honnête avec soi-même, il est plutôt difficile de réussir.

Vous voyez, nous avons de nombreuses excuses. Habituellement nous croyons sincèrement en ces excuses – ce qui est une mauvaise chose.  Car si nous ne sommes pas capables de reconnaître un problème,  nous ne pouvons pas prendre les mesures nécessaires pour le résoudre.

Ce billet liste les 7 mensonges les plus courants utilisés par les freelances pour se méprendre eux-mêmes. Passez outre ces mensonges, et vous augmenterez considérablement vos chances de réussite.

Mensonge n°1 – Je n’ai pas besoin de communiquer sur mon offre
Ce mensonge est dangereux parce qu’il hypothèque l’avenir, et votre capacité à réussir. Si vous avez beaucoup de clients en ce moment, cela pourrait changer en un instant. Si un ou deux gros clients cessent de vous appeler, vous passerez de l’occupation à l’oisiveté. Les freelances devraient prospecter en permanence, même quand ils sont trop occupés pour effectuer de nouvelles missions. 

Mensonge n° 2  – Une mission bien rémunérée est une bonne mission
Il est important de toujours considérer l’ampleur du travail demandé en regard de la rémunération proposée. J’ai connu des freelances impliqués pendant des semaines (voire des mois) dans des projets qui leur ont rapporté moins que le SMIC, parce qu’ils avaient sous-estimé le temps de travail nécessaire. Une offre à 1000 euros n’est pas une bonne offre si la mission prend des centaines d’heures !

Mensonge n° 3- Les clients n’aiment pas être questionnés
Une bonne communication avec les clients est essentielle pour la réussite d’un projet. La plupart des clients l’ont compris et sont tout à fait prêts à répondre aux questions, si vous ne les harcelez pas en permanence ! Vous pouvez essayer de lister toutes vos questions pour les poser à un moment donné. Poser des questions montre que vous êtes impliqué dans le projet, et c’est une des clés de sa réussite.

Mensonge n ° 4 – Tout ce temps passé à lire des blogs, c’est du networking
Ainsi, vous avez passé beaucoup de temps à lire beaucoup de blogs. Très bien ! Vous pouvez apprendre beaucoup sur les blogs. Toutefois, le réseau a deux caractéristiques essentielles : l’interaction et la stratégie. Si vous n’interagissez jamais et que vous n’avez pas de stratégie, alors vous n’êtes pas vraiment en réseau. En fait, il y a un autre terme pour désigner ce que vous faites. Cela s’appelle du « websurfing ».

Mensonge n ° 5 – On peut obtenir beaucoup sans trop se fatiguer
Tout le monde voudrait tout obtenir gratuitement, et les freelances ne sont pas tellement différents des autres. En fait, vous avez probablement déjà lu beaucoup d’annonces qui promettent de vous enseigner  « le truc » qui exige très peu d’efforts de votre part pour obtenir de grands succès. Ne les croyez pas une minute ! Les freelances qui réussissent sont ceux qui sont conscients qu’ils doivent travailler dur pour réussir. 

Mensonge n° 6  – Je suis un expert, je n’ai pas besoin de mettre à jour mes compétences
Peu importent votre expérience, vos diplômes, ou l’expertise que l’on vous reconnaît dans votre domaine, il y a toujours quelque chose de nouveau à apprendre. Ne vous reposez jamais sur vos lauriers. Si vous ne faites rien pour améliorer vos compétences, vous ne resterez pas là où vous êtes. Vous aurez même vite fait de vous retrouver à la traîne. Et même si vous êtes très occupé et très demandé, prenez toujours le temps de continuer à vous former.

Mensonge n° 7 – La recette qui marche pour des freelances reconnus va fonctionner également pour moi.
Il est facile de croire ce mensonge. Vous entendez ou lisez la façon dont quelqu’un a réussi et vous croyez dur comme fer que cela marchera pour vous de la même façon. C’est une excellente idée de tirer des enseignements de la réussite des autres, mais il ne faut surtout pas imaginer que votre parcours sera identique. Chaque contexte est différent. Ce qui fonctionne pour l’un, ne fonctionnera pas nécessairement pour les autres. »

Bon, OK, j’arrêterai de dire que lire de blogs, c’est réseauter (mais si, un peu, quand, même non ?).
Et vous, reconnaissez-vous dans cette liste certains « mensonges » dans lesquels vous croyez dur comme fer ?

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Petite revue de web en 5 points…

1. Devenir consultant indépendant : tout ce qu’il faut savoir ! Un excellent article de Capital.fr : du choix du statut aux à la prospection, et jusqu’aux revenus envisageables, tous les points essentiels sont abordés.

2. Dur, dur d’être écolo : c’est clair, quand on voit le tableau qu’en dresse l’Express… Moi, ça m’a fait rire, je me suis reconnue dans l’adepte des noix de lavage face à son mari pas convaincu 😉

3.Que sont devenus les 100 blogueurs français les plus influents ? J’aurais préféré savoir qui sont les 100 blogueurs les plus influents aujourd’hui, histoire d’aller tous les lire au moins une fois, mais cette enquête minutieuse est néanmoins très intéressante !

4. Facebook vieillit, Twitter rajeunit : une étude sur la « pyramide des âges » des utilisateurs des réseaux sociaux. Et quand tout le monde tweetera (et donc quand Twitter vieillira), quelle nouvelle voie sera ouverte par les plus jeunes ?

5. Plus vous êtes branché, moins vous êtes isolé : Fini le geek alone devant son ordi, cette étude américaine prouve que  l’adepte du web 2.0 est un communicant !

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