Archives de la catégorie Réflexions

Je rêve de travailler avec vous !

Une copine salariée m’a confié que pour la première fois, à 40 ans « et quelques », elle était allée voir un conférencier à la fin de son intervention pour lui dire « je rêve de travailler avec vous« . Quelques minutes de discussion et un échange de cartes de visite plus tard, ils se sont promis de se revoir. Elle est très contente d’avoir « osé », car elle est persuadée que cela débouchera un jour ou l’autre sur une collaboration.

Quand on travaille en freelance, nous devons régulièrement proposer à des gens de travailler avec eux (même si on n’en rêve pas systématiquement ;-)). Cela fait partie du job de laisser des cartes de visite, même si ce n’est jamais facile. Il faut choisir le bon moment, être sûr que l’interlocuteur est le bon et sera réceptif… Je me souviens d’une pendaison de crémaillère chez des copains il y a des années, où une toute nouvelle freelance qui s’était probablement donné pour objectif de décrocher une mission ce soir-là avait parlé de boulot avec tout le monde et avait systématiquement distribué sa carte avec des « même si tu n’as pas besoin de mon profil, n’hésite pas à en parler autour de toi » ou « il faut vraiment qu’on déjeune, tu organises et un truc avec ton chef et tu m’appelles ?« . Très rentre-dedans et donc franchement déplacé. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue, mais si elle a continué, elle a probablement dû changer de méthode…

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Les arnaques aux indépendants

Un artisan qui a travaillé chez moi m’a raconté qu’il avait été sollicité par téléphone en fin d’année dernière par une société qui lui proposait de créer son site web. A la clé, évidemment, plus de clients, plus d’argent, etc, le blabla commercial habituel. N’ayant jamais pensé jusque là qu’il avait besoin d’un site (parce qu’il est tout seul et que ses clients se renouvellent régulièrement via le bouche à oreille), il s’est quand même dit « je vais aller à ce rendez-vous, ça ne mange pas de pain » (notez qu’on ne lui proposait pas de venir le voir, il devait se déplacer, et il a trouvé cela « plus sérieux » !).

Il y est allé tôt un matin, avant sa journée de travail, et a été accueilli par un commercial cravaté qui lui a tendu une feuille sur laquelle étaient affichés toutes sortes de prix barrés (création du site X000 €, graphisme, X000 €, référencement : X000 €…). Avec un grand sourire, ce jeune homme lui a dit  » au lieu de ces milliers d’euros à payer tout de suite, nous vous proposons, si vous signez aujourd’hui, un tarif de exceptionnel de 300 €HT/mois, pendant 4 ans ! »

Vous imaginez, un site vitrine à 14 400 € HT pour un artisan qui bosse tout seul ?
Il n’avait aucune idée de tarif en tête, mais il a simplement répondu « je ne signerai pas aujourd’hui, j’ai besoin de réfléchir ». Le commercial a commencé à ergoter sur le fait que le lendemain, ce serait plus cher… et l’artisan a commencé à lire attentivement le contrat qui mentionnait que les règlements mensuels seraient à effectuer… à un organisme de crédit. Malin, non ? Si vous voulez dénoncer le contrat, c’est impossible, puisque la société avec laquelle vous avez signé n’est plus votre interlocutrice.

Heureusement, ce monsieur n’a pas signé, et en parle autour de lui, mais ils sont combien à s’être faits berner ?

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Faire confiance à ses intuitions

Je fais partie de ces gens qui, surtout dans le cadre du travail, ont longtemps refusé d’écouter leur petite voix intérieure.
Et pourtant, de nombreuses fois, quand un rendez-vous ne donnait pas de suite, une mission ne se passait pas bien, je me disais « c’est vrai, je ne le « sentais » pas, dès le début« .  Et la minute suivante « oui, mais c’est certainement parce que je suis allée à ce rendez-vous/j’ai commencé cette mission avec cet état d’esprit négatif que ça s’est mal passé« . Bref, je ne m’écoutais pas, et quand je le faisais, je me donnais tort.

L’année dernière, j’ai vraiment fait le test. Et j’ai mémorisé (j’aurais dû noter !), pour chaque sujet, chaque projet, ce que mon intuition me disait. Positif, négatif, et même mitigé, mon intuition a toujours eu raison !

Alors ce serait idiot de ne pas continuer à écouter cette petite voix. Vendredi soir, j’ai poussé plus loin le test : avant de m’endormir, je me suis demandé quels leviers je devais actionner pour avoir plus de boulot. Et j’ai fait un rêve, que j’ai mis un peu de temps à interpréter, mais qui maintenant me semble très clair!

J’ai rêvé que j’étais sur une plage, seule avec une poussette canne. Je devais rapporter cette poussette à ses propriétaires et le seul chemin face à moi était une passerelle très étroite, qui montait très haut en arc de cercle et qui ne possédait aucune rambarde de sécurité. Dans mes rêves comme dans la réalité, j’ai le vertige. J’avais très peur, mais je n’avais pas le choix. J’ai franchi la passerelle.
Et je me retrouve à nouveau sur cette plage, dont je dois repartir. Cette fois, je n’ai pas les mains encombrées de cette poussette. J’ai toujours aussi peur, mais je franchis la passerelle une seconde fois.
A l’arrivée, il y a un attroupement devant un kiosque à journaux. Je découvre qu’il y a une pétition des riverains pour la démolition de cette passerelle jugée trop dangereuse.  Je m’approche et je demande aux personnes à côté de moi : « Il y a un autre chemin pour quitter la plage ? » et elles me répondent en choeur :« Heureusement ! Il y a ce petit chemin de sable, là, sur le côté de la plage« .

Qu’y voyez-vous ? 😉
Je vous donnerai « ma réponse », mais bien entendu, si vous en voyez d’autres, cela m’intéresse !  J’en ai en tout cas déjà tiré un enseignement que je suis bien décidée à suivre.

Et vous, vous écoutez vos intuitions ? Et/ou vous faites des rêves qui vous guident, vous donnent des conseils ?

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Une année 2017 sous le signe des souhaits !

Hé oui, rien de nouveau sous le soleil, chaque début d’année on souhaite plein de bonnes choses à ses proches. Je ne faillirai pas à la règle en vous souhaitant bonheur et douceur, rires et joie, sérénité et bienveillance…

Je constate néanmoins que pour soi-même, en début d’année, on prend des résolutions et là, les choses s’avèrent souvent plus compliquées. Dès la fin du moins de janvier, on se sent nul car on n’a déjà pas tenu, 1, 2, 3 ou même 10 résolutions de sa longue liste !

Donc cette année, je me suis fait une liste de souhaits (inspirée par « Libérez le créativité de vos enfants » de Julia Cameron, que je recommande… aux adultes ;-)) .

Julia Cameron propose de lister 25 souhaits et explique que souvent, quelques mois plus tard, on constate qu’ils se sont réalisés. J’en suis à 19, ce qui est déjà pas mal, et je croise les doigts (ou plus exactement, je les agite sur mon clavier parce qu’on le sait tous, on n’a rien sans rien, n’est-ce pas ?!).

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Il faut toujours parler de ses projets

Une de mes amies souhaite commercialiser ses produits en Chine. Elle m’en a parlé comme ça, en passant, à l’anniversaire d’un autre ami. J’ai répondu « chouette projet » et nous sommes passées à autre chose. Le lundi suivant, j’ai appelé un ami freelance pour lui demander de participer avec moi à la réponse à une demande d’un de mes clients. Comme on ne s’était pas parlé depuis un moment, il m’a listé ses derniers projets. Et l’un d’eux concernait… la Chine, justement, où il a déjà pris des contacts.

Et comme par hasard (il n’y a jamais de hasard ;-)), il avait déjà des contacts avec une personne qui est exactement dans le secteur d’activité de mon amie. Cool, non ?

…Je me dis souvent que ce qui me manque à Marseille, c’est ça : ces conversations « boulot » totalement désintéressées, qui finalement aboutissent à des projets. Mais bon, je ne me plains pas, parce qu’à Paris, j’ai encore plein de contacts qui « travaillent pour moi » ;-). Merci à eux tous !

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News de rentrée

Quoi de neuf sous votre soleil ? Cela fait longtemps que je ne suis pas venue ici. Ce n’est pas  parce que je croulais sous le travail (même si ça va, j’ai de quoi m’occuper), mais je crois que je n’ai pas eu grand-chose à dire ces derniers temps.

Comme c’est la rentrée, c’est le moment de repartir du bon pied, avec de bonnes résolutions ! Donc promis, je vais essayer de revenir plus souvent ici !

Quelques anecdotes en passant:

  • hier, je me suis levée à 5 heures du matin pour aller inscrire mes enfants à des cours de musique. La distribution des tickets d’inscription commençait à 8h30, mais dès 6h, j’ai pris place dans la file d’attente, au n°… 38 ! Les deux heures et demie d’attente ont filé très vite, parce qu’entre parents, en regardant le jour se lever, on a parlé (et ri !) de notre dévotion à nos enfants. Hier soir, la sérendipité fonctionnant à plein, j’ai lu le billet de Gaëlle publié sur Linkedin où elle évoquait son article sur la charge mentale.  Effectivement, à chaque rentrée, je sens que ma charge mentale est à son maximum, entre les clients qui me rappellent, ceux que je dois recontacter, la prospection que je veux toujours relancer, les enfants qui rechignent à aller à l’école, les inscriptions aux activités, les équipements à acheter, les certificats médicaux à obtenir…  Vivement octobre !
  • ce matin, au petit déjeuner, mon fils m’a demandé s’il pourrait un jour être déscolarisé (son rêve depuis la petite section de maternelle, même si à l’époque il ne l’exprimait pas de la même façon), et a ajouté « je ne serai jamais salarié, hors de question d’avoir un patron ». Au même âge, je disais « je ne travaillerai jamais dans un bureau », mais je crois que l’envie était la même : pas de monotonie, pas d’obligation à refaire tous les matins le même chemin, revoir les mêmes personnes, rouvrir les mêmes dossiers… Je suis quand même installée à mon bureau, et à cette heure, mon fils doit certainement être en train de faire application (!) ce que la maîtresse lui a demandé.

Bonne journée !

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Belle année 2016

Que peut-on se souhaiter cette année ? Allez, partons pour les traditionnels santé, bonheur et réussite… auxquels j’ajoute pour cette fois sérénité et douceur, ce ne sera pas du luxe…

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PS : ce billet devait paraître lundi, je me suis emmêlé les pinceaux avec mes dates de publication 😉

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Evaluations clients : est-ce réellement un critère fiable/intéressant ?

J’ai peu écrit ces derniers temps parce que je suis débordée (et tant mieux !). Il y a néanmoins un truc qui me trotte dans la tête et que j’ai envie de partager, c’est le côté absurde de l’évaluation client, que l’on propose désormais partout (que pensez-vous de ce tapis rouge que vous avez acheté en ligne ? de ce plat de pâtes dégusté dans une brasserie ? de cet hôtel à l’étranger où vous avez séjourné ???).
J’ai été « notée » plusieurs fois récemment, dans deux contextes bien différents :

  • en tant que formatrice, j’interviens principalement pour deux organismes de formation professionnelle. Je remets systématiquement en fin de stage à mes stagiaires des fiches d’évaluation. Et je constate régulièrement que des gens qui se sont montrés particulièrement enthousiastes au cours du stage sont seulement « satisfaits » en fin de formation (il est possible de cocher « très satisfait », bien entendu). Explication d’une statisticienne : « c’est un truc français : on n’est jamais très content par principe. Si on utilise un système de note sur 10, on voit des gens réellement enchantés indiquer… 6 !« . C’est embêtant, mais aussi désolant, cette propension permanente à l’insatisfaction, non ?
  • en tant que nouvelle « hôtesse » AirBnB : il y a au rez-de-chaussée de ma maison un appartement que nous avons fait refaire à neuf. Nous l’avons mis en location sur AirBnB, parce que nous trouvons sympa de rencontrer des voyageurs (et que nous pouvons ainsi garder disponible l’appartement pour la famille et les amis quand ils souhaitent nous rendre visite).
    Nous avons apprécié, en tant que voyageurs, de louer des logements AirBnB (à Palerme, c’était cher, et tout était parfait. A Berlin, notre hôte nous a oubliés la première nuit mais nous a remboursés et tout s’est très bien passé pour les nuits suivantes. A Copenhague, l’appartement n’était franchement pas nickel, mais c’était le moins cher pour la date choisie, donc j’estime qu’en terme de rapport qualité/prix, il correspondait à mes exigences – donc à chaque fois, j’ai été très satisfaite, parce que les prestations ont correspondu à mes attentes).
    Pour mon propre appartement tout neuf, à la déco encore minimaliste (j’ai vraiment envie d’en faire quelque chose de sympa, donc je me laisse le temps de trouver des affiches pour les murs, des coussins pour le canapé, etc.) mais au confort irréprochable (literie neuve, linge de maison neuf, appareils électroménagers idem…), j’ai suivi les conseils de AirBnB et proposé un prix très bas « pour avoir mes premières appréciations et monter les prix ensuite« . Résultat, pour un deux pièces avec jardinet de 45 m2 environ, en ville mais au calme, avec lit fait, serviettes fournies etc, les voyageurs ont payé entre 25 et 30 € la nuit (pour deux). Je pensais que cette prestation recueillerait des 5 étoiles partout. Hé bien non. Les commentaires sont enthousiastes mais mentionnent l’absence de télé (que j’ai bien sûr signalée dans le descriptif) ou la présence de « traces de chantier » (sans autre explication, donc je ne sais pas de quoi il s’agit !) qui vaut un 3 étoiles sur 5 en propreté (!) et mettent un 3 étoiles également pour l’emplacement… Pourtant, je précise la distance par rapport au métro (10 minutes à pied) et au bus (3 minutes) et le fait que l’accès à notre ruelle étant compliqué, il est impossible de s’y garer. Ceux qui choisissent de venir ici le font donc en connaissance de cause (ce sera toujours moins cher que le Vieux-Port puisque ce n’est pas un quartier touristique, mais en contrepartie, on est au calme comme à la campagne) mais critiquent quand même. De quoi s’arracher les cheveux.
    Pour l’instant, je n’ai mis que des 5 étoiles à mes hôtes… mais je me demande si je ne dois pas préciser que « celui-ci n’a pas fait la vaisselle » ou celui-là « a laissé deux cheveux dans le lavabo » pour faire part de mon insatisfaction… légitime ? 😉

Bref, au delà de mon histoire personnelle,  je me dis que ces notations proposées en tout sens ne servent pas le stagiaire suivant, ou le locataire suivant, qui ont des attentes forcément différentes, mais vont pourtant se fier à l’avis de quelqu’un d’autre qui a « expérimenté la formation/le logement ».
Ces notations servent plutôt d’exutoire à l’insatisfaction de gens qui n’ont pas pris le temps de choisir ce qui leur correspondait, ou qui estiment ne jamais en avoir assez pour leur argent !

Pour les formations, je n’ai pas trouvé de « solution ». L’un des organismes pour lequel je travaille s’intéresse énormément à ces évaluations, l’autre pas du tout – pour lui, mon expérience et mon assiduité sont des garanties suffisantes (et puis le formateur n’est pas responsable de tout : j’ai vu des gens insatisfaits parce que leur chaise grinçait… bien entendu, ils n’ont pas pensé à demander à l’échanger contre une autre pendant la formation !).
Pour mon appartement, j’ai… augmenté le prix : je me dis que ceux qui cherchent « le moins cher » trouvent tout trop cher. J’attends les nouvelles réservations pour savoir si j’ai choisi la bonne option 😉

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Entrer en résistance

Avons-nous le choix, puisque nous sommes « en guerre », une guerre impossible à gagner puisque nous sommes des brebis face aux loups, des civils désarmés face aux kamikazes…, juste « protégés par des fleurs et des bougies » ?

Hier soir, je suis allée à un concert. Le concert de Yael Naïm au Théâtre de la Liberté à Toulon. C’était très beau et la salle était pleine.

Comme tout le monde, je suis bouleversée, choquée par ce qui s’est passé. J’avais toujours  « Je suis Charlie »  comme profil Facebook, et j’étais bien décidée à le garder un an, pour me rappeler, chaque jour… Et j’ai dû remplacer cette image, plus tôt que prévu, par un drapeau français.

Je parle souvent avec mes enfants de religion et de patrie (pas celle des Le Pen, entendons-nous bien, la patrie des soldats de 14-18, dont les lettres dans le recueil « Paroles de poilus« , m’ont marquée pour toujours). Et hier soir, je me suis dit aussi qu’il fallait aussi leur parler d’art. Je les emmène beaucoup dans les musées, depuis toujours. Ils aiment parfois, et parfois pas, mais ça fait partie de leur vie.

Ils ont commencé tous les deux le piano à la rentrée, ce n’était pas vraiment mon choix, parce que je suis assez peu sensible à la musique, mais celui de mon mari, qui trouve que c’est bien d’apprendre à jouer d’un instrument. Hier soir, je me suis dit que nous devions aussi les emmener au théâtre, aux concerts. Leur montrer absolument toutes les formes d’art, toutes les formes de beauté que nous offre la vie.

Pour que jamais ils n’aient l’idée de détruire la vie des autres. Pour que toujours ils aient une raison de se dire que la vie est belle. Pour que leur vie ait un sens, le sens qu’ils choisiront de lui donner évidemment, mais c’est à nous parents de leur montrer chaque jour tout ce qui est beau, à portée de leurs mains ou de leurs yeux.

C’est une énorme responsabilité que nous avons nous tous parents, de faire que  nos enfants aiment la vie et n’aient pas besoin d’aller faire le jihad pour lui donner un sens. Entrons en résistance avec eux et pour eux. Pensons à eux, qui aimaient la musique, boire un verre ou partager un repas avec leur amis, rappelons-nous toujours…
Pour que demain, plus tard, le choix de la paix soit celui de toute leur génération.

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Quiproquo

Je m’installe dans le TGV, une femme s’assied en face de moi et je la vois chercher autour d’elle. Une prise ? Je lui indique qu’il n’y en a pas en seconde classe. Elle me répond que c’est vraiment embêtant, tout en se penchant vers sa sacoche d’ordinateur, encore posée dans l’allée. Une autre femme arrive, demande discrètement à passer, tandis que mon interlocutrice, tête baissée, continue de me parler « oh, ça m’emmerde, mais tant pis, je prendrai le temps qu’il faudra« .

L’autre personne me regarde interloquée, persuadée que ces propos s’adressent à elle… A cet instant précis, mon interlocutrice relève la tête, sourit à la femme debout devant elle et dit « pardon, vous vouliez passer ?« .

L’autre personne répond à peine et s’assied de l’autre côté de l’allée.

C’est à ce moment-là que j’éclate de rire et dit « je crois qu’il y a eu un quiproquo« . Et j’explique que la troisième personne a cru que la fin de la conversation s’adressait à elle.

Nous avons bien ri toutes les trois. Avant que la troisième personne dise : « c’est comme ça que débutent les guerres… Si j’avais été un homme, je vous aurais peut-être collé une droite ?« 

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