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Les plates-formes de mise en relation freelance-entreprise, ça marche pour qui ?

Comme beaucoup d’entre nous, quand je vois apparaître une nouvelle plate-forme de mise en relation freelance-entreprise, je m’inscris. Ca ne coûte rien, ça va vite… et puis on espère toujours que cela va nous permettre de faire l’impasse sur la prospection ;-).

Pourtant, j’ai toujours déchanté : soit la plate-forme ne fonctionne pas du tout, elle est mal référencée, et les entreprises n’y vont pas, donc il n’y a jamais d’offre, soit elle communique beaucoup et tous azimuts et là on pourrait passer des journées entières à faire des devis… pour des entrepreneurs qui en sont au stade du business plan et qui ont absolument besoin de savoir « combien ça coûte une opé de relations presse ? ».  A ce jour, je n’ai jamais identifié de projet sérieux via ces plates-formes, mais je ne désespère pas ! Si elles se mettent à prospecter les PME et les grands comptes  – qui forcément se posent aujourd’hui la question de faire appel à des freelances -, nous verrons un jour apparaître des offres sérieuses.

Qu’en pensez-vous ?

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La liste de nos envies

Je paraphrase Grégoire Delacourt (j’adore cet auteur) pour répondre au commentaire de Laurence hier :

« Super cette solidarité Isabelle ! Félicitations ! Ca me fait plaisir de constater qu’elle existe encore, cette solidarité, qu’on refile les coordonnées d’un freelance spontanément en se disant que c’est la personne « ad hoc » pour tel ou tel job, même si effectivement on n’a pas des références longues comme deux bras dans le domaine concerné ! Sincèrement, tu as de la chance d’avoir pu écrire ce livre, c’est un truc que je rêve de faire depuis tellement longtemps… Mais en province, pas la peine d’y compter… »

Je persuadée que notre réussite à tous en tant que freelance est une affaire de solidarité d’une part et d’expression de nos envies de l’autre.

Il faut être solidaires contre les prix trop bas, je le répète souvent. Il faut aussi  bien entendu être solidaires sur les aspects positifs de notre boulot ! Quand je ne peux pas prendre une mission, parce que c’est hors de mes cordes (ou éventuellement parce que je n’ai pas le temps), je donne le nom de quelqu’un, toujours. Je ne laisse jamais un client potentiel se perdre dans la nature ;-).

Et de la même façon, je n’ai jamais hésité à dire « waou, moi aussi, je rêve de ça« . C’est ce que j’avais donc dit à Dominique il y a au moins cinq ans quand il m’a appris qu’il allait publier son premier livre et oui, super pour moi, il s’en est souvenu ! Donc, Laurence, je ne pense pas que le fait d’être en province soit un problème en soi. Le fait de ne pas avoir de personnes auxquelles confier ses envies ou ses rêves en est un, en revanche ! Hé oui, quand on rencontre peu d’autres freelances (la liste de mes contacts s’est raréfiée depuis que je suis à Marseille, parce que nous sommes moins nombreux ici qu’à Paris, parce que j’y suis depuis moins longtemps et donc y connais moins de monde…), on a moins de possibilités de parler de ce qui nous fait envie, et donc moins de chances que ça se réalise, tout simplement

Donc, je propose que parmi vous, ceux qui le souhaitent disent ici en commentaire (ou m’envoient par mail s’ils préfèrent) leur(s) souhait(s) de freelance, avec un lien vers leur CV (Linkedin, Doyoubuzz, Viadeo, comme vous voulez !) et je republierai tout ça dans un article, ça se référence mieux.

Je me lance pour que vous voyez l’idée :

Isabelle Prigent – consultante freelance en communication. Auteur d’un premier livre (Le guide des super grands-parents, éd. Mango), j’aimerais écrire d’autres ouvrages ! Les thèmes qui m’intéressent en particulier : la famille, le travail en indépendant, la maison, mais je suis prête à étudier toutes les thématiques ! Profil Linkedin

Bouteille d’eau à la mer ? Peut-être, mais en tout cas, c’est dit, et écrit ! J’attends les listes de vos envies 😉

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Portrait : Céline Lieffroy, télésecrétaire

Celine-LieffroyCéline et moi avons débuté notre activité en freelance la même année. Nous avons d’abord fait connaissance via la lecture de nos blogs respectifs, avant de nous croiser au café de freelances. Depuis, elle s’est installée dans l’Ouest et moi dans le Sud ! les allergiques à la paperasse (dont je fais également partie, même si j’essaie de me soigner !) devraient être sensibles à son témoignage 😉

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
Céline, télésecrétaire, 39 ans. Après des études d’histoire et la création d’une librairie spécialisée, je suis devenue télésecrétaire spécialisée en retranscription audio.

Depuis quand as-tu créé ta société ?
J’ai commencé en 2009 comme assistance administrative et commerciale à distance, puis je me suis recentrée principalement sur des missions de retranscription audio avant de m’associer à deux consœurs. J’ai ensuite arrêté un an pour me consacrer à l’accompagnement des télésecrétaires, avant de reprendre mon activité de transcriptrice fin 2014.

Pour quelles raisons as-tu choisi d’être indépendante ?
J’ai une grande capacité de travail, et je me suis toujours sentie trop à l’étroit dans mes différents postes salariés. Je préfère aussi travailler à mon rythme et de la manière dont je le souhaite pour un meilleur confort et aussi une plus grande efficacité.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
J’ai d’abord choisi le statut d’entrepreneur-salarié au sein d’une coopérative d’activités parisienne. Depuis que j’ai déménagé en Bretagne, je suis sous le statut d’EURL, mais je réfléchis toujours à réintégrer une coopérative…
Si je recherche l’autonomie dans mon travail et souhaite être libre de mes choix professionnels, je ne tiens pas spécialement à être chef d’entreprise. Cela ne me parle pas trop. Je suis en adéquation avec les valeurs et l’utopie des coopératives : liberté, responsabilité et solidarité au sein d’une entreprise partagée.
En outre, je suis allergique aux formulaires Cerfa et je n’ai jamais rien compris aux différents impôts et taxes auxquels sont assujettis les professionnels. J’aime l’idée de cotiser au régime général.
Quand j’ai quitté ma coopérative, je n’ai choisi l’EURL que par facilité, et parce que c’était le statut de ma librairie, mais j’ai pris un comptable pour s’occuper de toutes mes déclarations sociales et fiscales.

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ?
Le contenu de mes journées dépend évidemment de mes missions en cours, mais il y a tout de même certaines constantes. Je commence très tôt ma journée de travail par les missions de rédaction et de retranscription audio, que ce soit en semaine ou le week-end, mais je me sens libre de prendre mon après-midi quand je le souhaite. J’arrête généralement de travailler entre 12 et 14 heures pour manger, puis me balader avec mes chiens. L’après-midi est souvent moins intense, et je m’arrête relativement tôt, jamais après 19 heures, car je ne suis pas du soir…

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
Je ne ferais certainement pas le même métier, en tout cas je l’espère, car j’ai besoin de changer et de découvrir d’autres domaines. Mon rêve secret, qui ne le sera plus dès que tu auras publié cette interview, est d’aider et d’accompagner les porteurs de projets à réussir la création de leur propre activité. Je ne sais pas comment réaliser ce rêve, mais je le garde en tête au cas où.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Mon premier conseil est d’oser et de le faire. Je suis assez effarée de voir des personnes qui ont des capacités exceptionnelles mettre des mois, voire des années à se lancer, parce qu’elles n’osent pas, hésitent, tergiversent. Que de temps perdu ! Je ne sais pas ce que le système éducatif ou d’information nous met dans la tête, mais les risques ne sont pas si grands, et on a le droit de se planter. Il n’y a pas de honte. La honte, c’est d’en avoir envie et de ne rien faire. Pour ma part, je porte assez bien les stigmates de l’échec, je vous assure 🙂

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettraient d’entrer en contact avec toi ?
Mon site pour la retranscription audio : http://maia-secretariat.fr/
Mon blog : http://www.croquefeuille.fr/

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Fallait pas me chercher !

Il y a des moments où les propositions bidon m’agacent plus que d’habitude ! A deux jours d’intervalle, j’ai reçu deux offres de pseudo-missions… formulées d’une manière que je trouve totalement dénuée de respect (ah oui, c’est vrai, j’ai des valeurs d’un autre temps…)

La première émanait d’une société me proposant de rédiger son site… Sauf que je suis en copie cachée, comme les x freelances qui ont été retenus pour répondre à cette offre du siècle. J’ai quand même envoyé un devis. Dans ces cas-là, ma consigne, c’est « pas plus d’un quart d’heure »… car je sais que seul le prix total sera regardé et que je ne serai pas compétitive sur ce point. Je revendique de ne jamais être la moins chère (une question d’amour-propre !), et comme cela, ils auront la preuve « dans leur tas de devis » qu’il existe encore des personnes qui proposent des estimations « plus chères que pas cher », c’est important pour qu’ils aient un vrai aperçu du marché ;-). Le freelance low-cost, très peu pour moi !

La seconde proposition du même acabit provenait d’une agence « spécialisée dans le référencement naturel » qui me proposait un échange de liens avec ses « environ 500 sites » (pas un d’entre eux n’est cité, bien entendu !)  parce que mon blog a retenu leur attention pour « sa grande qualité, ses contenus pertinents et originaux »… Sauf que là encore, nous sommes nombreux à avoir reçu le compliment car de nouveau je suis en copie cachée. Cette fois, j’ai dit le fond de ma pensée. Et je n’ai pas été très aimable. Mais ça fait du bien 🙂

 

 

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Le freelance, l’esclave des temps modernes ?

Je n’avais pas prévu de publier de billet aujourd’hui, mais je viens de lire l’annonce ci-dessous sur un site qui répertorie des offres de missions pour freelances et mon sang n’a fait qu’un tour :

« – Mission de community management à distance, 16 €/h, 365 j/an renouvelables.
– Profil : formation supérieure en marketing ou journalisme,  expérience significative sur une fonction similaire. Créativité, aisance verbale, qualités rédactionnelles. Maîtrise de l’anglais indispensable. Disponibilité impérative le weekend.
Contrat en freelance, sur une base de 15 à 20 heures par semaine, weekend compris, (avec une augmentation progressive du nombre d’heures). »

Sérieusement, y’a pas comme un bug ? On va demander à quelqu’un de travailler pour un tarif minable (qui sera divisé par deux charges déduites), week-end compris et sans congés payés ??? Ce n’est pas une mission freelance (ponctuelle) mais un vrai contrat de travail, déguisé pour qu’il coûte moins cher à « l’employeur ». Ca s’appelle purement et simplement de l’esclavage ! Franchement, quand je vois ça, je me dis qu’il faut créer un syndicat des freelances (OK, en bruit de fond, j’ai une interview du nouveau patron de la CGT sur France Inter ;-)).
Malheureusement, je suis consciente qu’il y a actuellement nombre de freelances sans boulot, qui vont se dire « il vaut mieux ça que rien » et répondre.  Pourtant, il vaut mieux travailler comme serveur dans un fast-food, dans un cadre complètement légal, et où on ne vous obligera pas à mettre votre vie de côté pour avoir un salaire.

Il faut vraiment que nous boycottions tous ce type d’annonce.

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La confiance, un argument qui ne marche plus ?

« Nous sommes une petite agence, nous voulons nous développer dans le Sud, et comme l’une de nos collaboratrices part en congé maternité, nous avons décidé de la remplacer par des freelances, dont une personne dans le Sud… d’où la raison de mon appel« .

Jusque là, tout va bien. Sauf que si mon interlocutrice a bien préparé son appel, moi, j’étais plongée dans mon boulot du jour, dans le silence complet de mon bureau… Bref, je suis dans la parfaite disposition d’esprit pour me faire arnaquer !

« J’ai déjà une mission de deux jours à vous proposer. Le mois prochain, il y a un autre sujet qui va tomber, et je vous réserve déjà 3 jours dans 6 mois pour un événement auquel j’aimerais que vous participiez. Comme vous le comprenez, c’est du récurrent, pouvez-vous me proposer un tarif qui en tienne compte ? Ce serait combien par jour ? ».

Et là, bien sûr, je fais confiance et je m’engouffre dans la gueule du loup !

Six mois plus tard, le bilan :
J’ai travaillé quatre jours, pour le prix de deux version « récurrent ». La mission n’était absolument pas bordée, le travail préparatoire de l’agence ni fait ni à faire et les objectifs ont été revus deux fois… Donc j’ai en plus la frustration de ne pas avoir atteint les objectifs que je m’étais fixés (il ne faut pas croire que les freelances ne sont pas auto-motivés !)
Je n’ai plus jamais entendu reparler des trois autres jours sur lesquels j’avais été missionnée d’emblée (et pourtant, cela avait été formellement devisé, et sans réponse j’avais relancé et demandé confirmation – confirmation qui m’a été donnée uniquement à l’oral lors d’une conversation téléphonique, bien entendu, mais j’ai fait confiance).
J’ai dû relancer deux fois, pour être payée au bout de trois mois et demi.

La morale de l’histoire :
– Ne pas décrocher son téléphone si on n’est pas psychologiquement préparé 😉
– Ne JAMAIS proposer de tarif « pour du récurrent », mais un dégressif : jusqu’à 5 jours/an, mon tarif est de tant, de 5 à 10 jours de tant, puis de 10 à 20 jours et enfin, « à partir de 20 ». Au pire, notre interlocuteur nous répond d’emblée que nous sommes trop cher et va voir ailleurs… mais ce n’est pas grave, c’était une arnaque !

 

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Vacances décalées

La semaine dernière, les écoliers parisiens ont repris le chemin de leurs classes. Dans l’académie d’Aix-Marseille, on entamait la deuxième semaine de vacances scolaires, celle que j’ai passée avec mes enfants, après les avoir confiés à leurs grands-parents la première semaine.

D’habitude, pendant les vacances, le téléphone sonne peu et la charge de travail est réduite, parce que mes clients prennent des jours de congés pendant ces périodes.  Les urgences arrivent juste avant !

Donc, quand nous ne partons pas en famille, je réussis en général à travailler le matin et à consacrer les après-midis aux balades avec les enfants.

La semaine dernière, mon téléphone a beaucoup plus sonné, mes mails ont été beaucoup plus nombreux que pendant les périodes habituelles de vacances.  J’ai donc beaucoup plus travaillé…

Les vacances scolaires décalées, c’est bien pour les professionnels du tourisme. Pour les freelances qui travaillent « en province » (comme je déteste ce mot !), ce n’est pas terrible !

Est-ce que vous avez constaté également ce problème de décalage ?

 

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Le freelance à missions garanties n’existe pas !

Conversation avec un copain, au chômage, qui a décidé de lancer son activité de conseil en communication en freelance. Il me raconte qu’il a expliqué son projet à son conseiller APEC, en ajoutant qu’il avait déjà un client, une mission pas très bien payée (mais un premier client, quoi !).

Le conseiller APEC lui a répondu qu’il craignait que son activité ne soit pas pérenne, en gros qu’il lui fallait un positionnement, un business plan, pour s’assurer de la solidité de cette reconversion… et tout le blabla qu’on entend tout le temps, de la part de personnes qui n’ont pas conscience de ce qu’est devenu le marché du travail en général et absolument aucune idée de ce qu’est le quotidien d’un indépendant !

C’est quoi une activité en freelance pérenne ? C’est quoi un positionnement ? Sérieusement ? En cinq ans, si je n’ai jamais douté de la pérennité de mon activité (uniquement liée à mon envie de continuer à travailler en indépendant – car si je scrutais à la loupe les opportunités à 6 mois, j’aurais passé depuis longtemps les concours de la Fonction Publique !) et  mon positionnement varie en fonction de ce qui tombe ! En décembre j’étais formatrice, en janvier je suis rédactrice et a priori en février je serai attachée de presse, et alors ?

J’ai envie de recommander à tous ces conseillers inconscients ou frileux la lecture de cet article de Sylvaine Pascual, sur lequel je viens de tomber par hasard sur Twitter : elle explique que les reconversions raisonnables et raisonnées sont ratées ! Ca, c’est un vrai avis de pro qui sait de quoi elle parle !

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Une expérience n’est pas universelle

Régulièrement, je suis contactée par des gens qui font une étude de marché avant de se lancer en freelance.

Je leur réponds poliment (enfin, j’espère !) mais plus ça va, plus je suis persuadée  que cela n’a pas de sens.
Etre consultant en communication en freelance, cela recouvre tellement de métiers différents ! Des spécialistes du web, des formateurs, des attachés de presse,  des rédacteurs,  il y a même des graphistes qui se disent consultants en communication…
Ensuite, on n’exerce pas son métier de la même façon à Paris (où il y a énormément de demandes) et en région (a priori, à Marseille, le marché de la communication n’est pas florissant), si on a 25 ans et une courte expérience ou 40 ans et plus de 15 ans dans différentes entreprises/agences/secteurs…
Avoir un bon réseau permettra à un incompétent de durer plusieurs années, et ne pas en avoir empêchera quelqu’un de doué de se lancer…
Foncez si vous êtes hypermotivé(e) et que vous avez un peu d’argent de côté, ça vous permettra de vous laisser un peu de temps avant les premiers projets… Mais laissez de côté les études de marché, c’est inutile dans notre domaine d’activité.

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Jesuisfreelance.com – Développer son activité grâce aux réseaux sociaux, Dominique Dufour, collection « apprendre toujours » des éditions Pearson

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Réfléchir sur son métier, apprendre à se servir des réseaux sociaux, piocher plein de nouvelles idées pour son blog, essayer la vidéo ou le podcast… Ce livre est une mine d’informations et d’astuces pour les freelances, mais aussi, même si son titre ne le dit pas, pour tous les salariés, étudiants ou retraités qui ne veulent pas mourir idiots ! Ceux qui  lisent Dominique sur le Blog du Freelance ou  qui participent à ses Cafés du Freelance mensuels y retrouveront sa façon habituelle de partager astuces et infos, les autres seront parfois surpris d’y trouver de telles précisions. Mais justement, comme il le proclame depuis plusieurs années, « être freelance, c’est partager. Si on craint de discuter de ses idées de peur de se les faire voler, on n’avance pas ! »

dom_picQuelques questions posées à Dominique :

Pourquoi as-tu écrit ce livre ?
Depuis plusieurs années, je vis et pratique au quotidien ce que je raconte dans le livre : rencontres, podcasts… Je voulais montrer que si je le fais, tout le monde peut le faire ! C’est en quelque sorte une mise à plat de mon quotidien, un retour sur la culture de l’entrepreneur ou du freelance en France.
Très souvent, on me dit, à propos du blog par exemple « je ne sais pas écrire » ou « je n’ai pas envie de raconter ma vie », donc j’explique mon expérience personnelle.  J’avais envie d’être dans une logique pédagogique et « décomplexante ». Il n’est pas obligatoire d’être un geek pour faire un podcast. Nous sommes dans une période enthousiasmante, avec plein de nouveaux outils à disposition. C’est génial de pouvoir s’en servir. Quand j’étais jeune journaliste, j’aurais rêvé d’avoir tout ça !

Que souhaites-tu que l’on retienne de la lecture de ton livre ?
Qu’il ne faut pas absolument être partout ! L’important, c’est de trouver sa voie (sa voix aussi !), sa plateforme et d’y mettre toute sa différence, de l’humanité, de la proximité et ainsi de connecter les gens entre aux.

Que te disent tes lecteurs ?
J’ai organisé plusieurs cafés dédicace pour les rencontrer. Ils m’ont souvent dit qu’ils connaissaient mal les réseaux sociaux, et qu’ils étaient intéressés par les méthodes que je propose, comme par exemple les astuces pour trouver des sujets pour son blog (une liste très intéressante, je confirme !), qui leur ont permis d’explorer des formats qu’ils n’avaient pas encore utilisés.

L’actu de Dominique : le lancement de la première université des freelances, une journée d’ateliers pour « rebooter » son activité d’entrepreneur solo, avec une première session ce mercredi, le 3 juillet.
Pour vous inscrire, c’est par ici : http://universitedesfreelances.com/

 

 

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