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Parmi mes sujets du moment, l’intelligence artificielle et l’analyse prédictive

L’une des raisons pour lesquelles j’aime mon boulot de freelance, c’est parce que les clients, les missions ou les sujets se renouvellent régulièrement, ce qui me permet de continuer à apprendre et de ne jamais m’ennuyer !
En ce moment, par exemple, je travaille pour une mission de relations presse dans le domaine de l’intelligence artificielle et plus spécifiquement de l’analyse prédictive, pour mon client Verteego. Et le sujet – que je ne connaissais pas il y a encore 6 mois – me passionne tellement que j’en rebats les oreilles de mon entourage du petit-déjeuner au dîner (donc pas de raisons que je n’en fasse pas profiter les lecteurs de ce blog !).

Le prédictif concerne énormément de domaines, et peut avoir des applications concrètes dans notre quotidien : par exemple, il est possible, en croisant différentes données, géographiques, locales, météorologiques… de donner par mail chaque matin à un gérant de magasin sa feuille de route, lui précisant quels seront les moments d’affluence, le créneau où il sera recommandé de prendre sa pause déjeuner, la bande sonore qu’il faudra choisir pour inciter les clients à rester plus longtemps … Vous imaginez toute l’attention qui vous est portée quand vous poussez la porte d’un magasin ?!

Dans le domaine des RH, on peut prédire – en croisant cette fois les données issues des réseaux sociaux pro, les comptes-rendus d’entretiens annuels des collaborateurs, l’actualité de l’entreprise et du domaine métier ou encore de la concurrence… – qui sont les personnes qui sont susceptibles de quitter l’entreprise à court terme. Verteego a d’ailleurs mis en place une appli (en anglais) qui vous permet de savoir si vous changerez de boulot cette année : http://2017.verteego.com
Je l’ai testée, il y a 94 % de chances que je continue mon activité en 2017 😉

Pour ceux qui veulent creuser le sujet, Verteego propose une deuxième édition des VerteegoInsights – appliquée cette fois au marketing dans la distribution (prédire les comportements d’achat/ mettre en place des actions marketing ciblées en fonction de l’analyse de tickets de caisse et des programmes fidélité…). Il aura lieu chez Google à Paris le 28 février de 8h30 à 10h30. Inscriptions ici.
Si vous y êtes, je serai ravie de vous y rencontrer ! Et bien sûr, n’hésitez pas à faire passer l’info !

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La liste de nos envies

Je paraphrase Grégoire Delacourt (j’adore cet auteur) pour répondre au commentaire de Laurence hier :

« Super cette solidarité Isabelle ! Félicitations ! Ca me fait plaisir de constater qu’elle existe encore, cette solidarité, qu’on refile les coordonnées d’un freelance spontanément en se disant que c’est la personne « ad hoc » pour tel ou tel job, même si effectivement on n’a pas des références longues comme deux bras dans le domaine concerné ! Sincèrement, tu as de la chance d’avoir pu écrire ce livre, c’est un truc que je rêve de faire depuis tellement longtemps… Mais en province, pas la peine d’y compter… »

Je persuadée que notre réussite à tous en tant que freelance est une affaire de solidarité d’une part et d’expression de nos envies de l’autre.

Il faut être solidaires contre les prix trop bas, je le répète souvent. Il faut aussi  bien entendu être solidaires sur les aspects positifs de notre boulot ! Quand je ne peux pas prendre une mission, parce que c’est hors de mes cordes (ou éventuellement parce que je n’ai pas le temps), je donne le nom de quelqu’un, toujours. Je ne laisse jamais un client potentiel se perdre dans la nature ;-).

Et de la même façon, je n’ai jamais hésité à dire « waou, moi aussi, je rêve de ça« . C’est ce que j’avais donc dit à Dominique il y a au moins cinq ans quand il m’a appris qu’il allait publier son premier livre et oui, super pour moi, il s’en est souvenu ! Donc, Laurence, je ne pense pas que le fait d’être en province soit un problème en soi. Le fait de ne pas avoir de personnes auxquelles confier ses envies ou ses rêves en est un, en revanche ! Hé oui, quand on rencontre peu d’autres freelances (la liste de mes contacts s’est raréfiée depuis que je suis à Marseille, parce que nous sommes moins nombreux ici qu’à Paris, parce que j’y suis depuis moins longtemps et donc y connais moins de monde…), on a moins de possibilités de parler de ce qui nous fait envie, et donc moins de chances que ça se réalise, tout simplement

Donc, je propose que parmi vous, ceux qui le souhaitent disent ici en commentaire (ou m’envoient par mail s’ils préfèrent) leur(s) souhait(s) de freelance, avec un lien vers leur CV (Linkedin, Doyoubuzz, Viadeo, comme vous voulez !) et je republierai tout ça dans un article, ça se référence mieux.

Je me lance pour que vous voyez l’idée :

Isabelle Prigent – consultante freelance en communication. Auteur d’un premier livre (Le guide des super grands-parents, éd. Mango), j’aimerais écrire d’autres ouvrages ! Les thèmes qui m’intéressent en particulier : la famille, le travail en indépendant, la maison, mais je suis prête à étudier toutes les thématiques ! Profil Linkedin

Bouteille d’eau à la mer ? Peut-être, mais en tout cas, c’est dit, et écrit ! J’attends les listes de vos envies 😉

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Bilans de fin d’année – 2. Gagné / Perdu – Pourquoi ?

Toujours dans la rubrique « bilan de fin d’année », j’ai essayé d’analyser le « pourquoi » des projets gagnés ou perdus cette année. J’ai listé l’ensemble des projets sur lesquels j’ai vraiment travaillé, c’est-à-dire au minimum fait une proposition (j’ai bien sûr écarté tout ce qui n’était pas allé plus loin qu’un échange de mail ou un coup de fil). Parmi ces projets, il y a des missions de toutes tailles, je n’ai pas tenu compte des critères « temps » et  « budget ».

J’ai gagné cette année :
–  7 projets pour le compte de mon réseau direct : amis ou connaissances professionnelles.
– 6 projets via un partenariat (réponse à deux ou trois, je n’étais pas à l’initiative du projet)
– 5 projets via des recommandations d’amis ou de connaissances
– 2 projets arrivés via les réseaux sociaux

J’ai perdu cette année :
– 0 projet pour le compte de mon réseau direct
– 6 projets via un partenariat
– 7 projets via des recommandations d’amis ou de connaissances
– 4 projets arrivés via les réseaux sociaux

J’en tire des enseignements très intéressants :
– Quand un ami ou une connaissance me fait appel pour un projet concernant son entreprise, c’est en connaissance de cause : ma proposition correspond à ses attentes et le projet se fait toujours.
– Pour les autres projets, tout est lié à la qualification : certaines personnes me recommandent « parce qu’elles ont envie/besoin de donner un nom », le projet n’est pas qualifié ou pas sérieux, et n’aboutit pas. Idem pour les partenariats : ça marche ou pas, une fois sur deux, difficile de le savoir à l’avance, je n’ai pas de visibilité et ne peux pas réellement qualifier le besoin du client, ni donc lui répondre de manière parfaitement personnalisée.
Enfin, les réseaux sociaux restent une grande loterie, où je perds plus souvent que je ne gagne !

Cette nécessité de qualification est un axe essentiel sur lequel je vais travailler l’année prochaine : je dois éviter de  travailler sur des propositions sans avoir soit rencontré le prospect ou eu accès à un brief précis.  Idem, quand quelqu’un fera passer mon nom, je ferai en sorte de bien qualifier le besoin de mon interlocuteur avant de commencer à travailler. Je réserverai évidemment le meilleur accueil à mes amis et connaissances 🙂

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Tu ne le diras pas, hein ?

Récemment, j’ai déjeuné avec un ami qui a monté sa société de services dans le domaine informatique il y a deux ans, mais a dû la mettre « en stand-by », pour une raison que vous connaissez tous :  la crise…
Aujourd’hui, il réfléchit à relancer la prospection et  à mettre en oeuvre des actions de communication. Nous avons parlé de tout cela à bâtons rompus pendant quelques heures, chacun donnant son point de vue. Avant de partir il m’a dit « tu n’en parleras pas sur ton blog, OK ? »

Quelques jours plus tard, j’avais rendez-vous pour un déjeuner avec une amie. Quand je suis arrivée, elle finissait une discussion avec l’une de ses clientes, très sympathique, qui a commencé à parler du projet puis s’est exclamée  « je n’en dis pas plus, par superstition« …

Hé bien mon point de vue, c’est que quand on a un projet, il ne faut surtout pas le garder secret. En parler, c’est une façon d’une part de se motiver, mais aussi de faire le plein de bonnes idées ! « Les autres » ne sont pas tous des jaloux qui vont s’approprier nos projets, au contraire, ils vont nous aider à réfléchir, à nous poser les bonnes questions, vont partager avec nous leur expérience, voire déjà nous donner les coordonnées de futurs clients !

Alors, qu’attendons-nous pour devenir bavards ? 😉

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Comment rétablir le contact avec des clients perdus de vue ?

C’est souvent une question qu’on se pose en ce début d’année, car même si la période des voeux semble propice à engager des retrouvailles, il n’est pas toujours évident de trouver les mots pour revenir vers un contact perdu de vue depuis longtemps…

Ci-dessous la traduction d’un billet paru sur Webworkerdaily. Comme d’habitude, n’hésitez pas à consulter l’original !

« Nous avons tous  en mémoire un « super projet » sur lequel nous avons travaillé, ou un client extraordinaire avec lequel nous avions noué les meilleures relations du monde. Ces expériences réussies nous tirent vers le haut et nous encouragent au quotidien à aller de l’avant, vers de nouveaux projets, de nouvelles aventures.

Mais en ce début de semaine, je me suis demandé : que sont devenus ces anciens clients que j’avais tant appréciés ? Pour diverses raisons, j’ai perdu le contact avec certains d’entre eux, mais maintenant, alors que je suis en phase de prospection,  les rappeler m’a semblé  une idée en or ! 

Il y avait juste un problème : certains de ces contacts étaient vraiment anciens. Je n’avais pas été en contact avec le premier sur ma liste depuis quatre ans. Quatre ans ! Comment m’y prendre pour passer sur ces quatre années et reprendre contact avec ce client ?

C’est du travail, pas un loisir

Dans les petites entreprises, il est important de garder le contact avec ses clients à travers le temps, et ce quoi qu’il arrive. La plupart d’entre nous sommes d’accord sur ce point. Pour cette raison,  on ressent un sentiment de culpabilité à l’idée de revenir vers un client laissé de côté. 

Il ne faut pas ! Contrairement à un ami négligé, mon client ne me demandera pas où je suis passé pendant ces quatre dernières années, ni pourquoi je ne l’ai pas appelé.
La « relation client » ne fonctionne pas comme l’amitié : vous et vos clients êtes occupés, et la plupart d’entre nous comprenons que les priorités des entreprises sont modifiées au fil du temps par les nouveaux projets et défis qui surgissent dans le travail et dans la vie. Si un ancien client que vous contactez n’a pas besoin de vos services, ce n’est pas grave – au moins vous aurez essayé.
Mais si des deux côtés vous avez gardé un bon souvenir de votre projet commun, cette personne sera probablement heureuse de vous entendre quand même.

Jetez-vous à l’eau !

Que vous décidiez d’envoyer un email ou d’appeler votre contact perdu de vue depuis longtemps, vous devrez être le plus naturel possible. J’ai décidé d’envoyer d’abord un e-mail, puis d’enchaîner par un appel. Les premières lignes de mon e-mail étaient donc cruciales. « Salut Brenda, Désolé, j’ai été très occupé au cours des quatre dernières années», ne semble pas être une excellente façon de commencer à reconstruire une relation.
Quelles sont nos options pour l’ouverture d’un dialogue avec un ancien client?
La chose à retenir ici est qu’il ne faut pas trouver un prétexte pour reprendre contact avec votre client : vous devez attirer leur attention de manière à les inciter à reprendre contact avec vous, ou à vous demander un rendez-vous si vous les avez en ligne.. 

Faites correspondre vos compétences avec leurs priorités business actuelles

Je suis d’abord allé sur les site et blog de mon client pour voir ce que sa société avait  fait récemment, et si je pouvais identifier des opportunités évidentes pour moi de promouvoir mon offre. De cette façon, je pouvais commencer mon email avec quelque chose comme :
«J’ai remarqué que vous avez travaillé récemment sur XYZ, c’est un domaine sur lequel j’ai mis l’accent ces dernières années. »
Cette introduction me donne la possibilité de me lancer dans une explication de mon expertise dans ce domaine, d’expliquer mes expériences ou ma formation, etc.

Utilisez vos projets récents pour susciter leur intérêt

J’ai également fait le point sur mes clients et les références que j’étais sur le point de lui faire suivre, pour que je puisse, si le sujet revêtait un intérêt particulier pour le client, l’utiliser comme point de départ pour le message : «Je viens de finir un projet qui je crois vous intéressera, je me permets donc de vous contacter ».
Ici, mettez l’accent sur un point particulier qui permettra de passer de manière évidente à l’étape suivante.

Soulignez vos nouvelles compétences

Bien sûr, durant les quatre années pendant lesquelles je n’ai pas travaillé avec mon client, j’ai enrichi mes compétences et mon offre de services. Dans certains cas, cela pourrait constituer un bon moyen pour attirer l’attention du client :
« Depuis la dernière fois que j’ai travaillé avec vous, j’ai acquis une expérience considérable sur le sujet A, qui devient aujourd’hui essentiel à la réussite d’une entreprise comme la vôtre. »
A partir de là, il est facile de proposer au client un rendez-vous pour lui expliquer en quoi le Sujet A  pourra lui être bénéfique, et bien sûr, ce que vous pouvez lui apporter dans ce domaine.

Autres centres d’intérêt, les rapports ou livres blancs

Bien qu’il puisse sembler relativement impersonnel de renvoyer votre contact vers un livre blanc, une newsletter ou tout autre élément d’information disponible publiquement, dans certains cas, cela s’avère  être le moyen le plus efficace pour rétablir la communication avec votre client.
Par exemple, si le livre blanc ou la newsletter se rapporte directement à son secteur d’activité, et/ou si cela rend évidents les services qui vous pourriez apporter à son entreprise, votre client pourrait bien y voir la nécessité impérieuse de parler avec vous — et vite.
L’important est de lier le message clé du livre blanc à un aspect crucial du business de votre client, ou à n’importe quel point que vous savez très important pour lui.

La nécessité d’assurer un suivi

Si vous décider d’envoyer dans un premier temps un email à votre client, n’oubliez pas de l’appeler quelques jours plus tard. Je précise souvent dans mes emails à mes clients perdus de vue  depuis longtemps que je vais les appeler, de sorte qu’ils ne restent pas muets au bout du fil, essayant de se rappeler qui je suis, ce qui serait un moment embarrassant des deux côtés.

Il est important de ne pas se laisser impressionner par le temps écoulé ou les changements intervenus dans votre activité. Et vous, comment renouez-vous le contact avec vos clients perdus de vue depuis longtemps ?

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Les freelances (indélicats), pires ennemis des freelances (honnêtes) ?

Je ne sais pas si comme moi vous avez vu fleurir ces dernières semaines sur les hubs Viadeo des messages d’indépendants recherchant des prestataires freelances, le plus souvent graphistes ou attachés de presse, parce qu’ils ont un projet extraordinaire et ont besoin de communiquer sur ce thème… « pour pas cher » (et si ce pouvait être gratuit, ce serait encore mieux, n’est-ce pas ?).

Récemment, j’ai répondu à un inconnu qui m’a carrément appelée au secours par email, parce qu’il avait absolument besoin d’une attachée de presse pour lancer son projet « à potentiel énorme » (et que personne sur Viadeo ne lui répondait !). Je lui ai répondu de manière détaillée, en lui disant avec quelle plate-forme je travaille, combien coûte l’abonnement, combien je facture une journée et ce que je suis capable de fournir dans le temps imparti et… je n’ai même pas eu de réponse ! Même pas  simplement  « merci, cela me semble trop cher, est-il possible de négocier ? » ce  qui semble pourtant la moindre des choses !

Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse

Je ne comprends pas la manière de travailler de ces personnes. Je suis peut-être profondément marquée par la morale judéo-chrétienne , mais je n’ai jamais pensé un seul instant solliciter un freelance pour lui demander de m’aider à développer « mon super business pour pas cher ». Il a les mêmes  impératifs que moi, je n’imagine pas gagner ma vie à son détriment ! Rien que la simple idée de faire travailler quelqu’un sur un devis alors que je n’ai pas la moindre intention de dépenser un centime (enfin, plus d’un euro !) me semble exagérée !

Et le réseau, ce n’est pas du « gagnant-gagnant » ?

Comment ces personnes imaginent-elles travailler en réseau si elles placent avant tout leurs propres intérêts ? Cela pourra fonctionner une fois, pas deux… Ont-elles simplement réfléchi à leur projet, à leur besoins, en termes humains comme financiers, avant de se lancer dans le grand bain de la création d’entreprise ?

Quant au banquier, qu’en dit-il ?

Tout le monde sait bien que la meilleure des idées, si elle n’est pas diffusée, restera au fond d’un tiroir.
Et ces « opportunistes » qu’ont-ils présenté comme business plan à leur banquier ? Un budget de zéro euro pour la communication « je vais travailler avec un indépendant, entre nous nous sommes solidaires, il ne me facturera pas, et comme cela je vais marger à 100 % ? » C’est n’importe quoi ! On ne peut pas s’attribuer seul le gâteau entier quand on a absolument besoin des autres pour le fabriquer…

Et la politesse, c’est pour les chiens ? 😉

Sur le fait de ne même pas répondre à des interlocuteurs qu’on a soi-même sollicité, c’est encore pire ! Tout le monde sait bien que le monde est petit, et que l’on retrouve souvent, lorsqu’on est salarié, quelqu’un qui connaît quelqu’un qui… Chez les freelances, cela arrive encore 10 fois plus souvent. Alors si l’on s’est « grillé » bêtement auprès de l’un des maillons de la chaîne, c’est fichu !

Bref, voilà. J’ai juste perdu du temps, ce qui n’est pas bien grave en soi. Mais je pense que ce type de comportement ternit l’image de tous les indépendants.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Que répondez-vous quand par exemple vous êtes sollicité par un freelance qui joue sur la corde sensible pour vous faire baisser vos prix, voire qui vous propose de travailler pour ses beaux yeux  ? 😉

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Mes 5 résolutions de la rentrée

aventureJ’aime la rentrée, et j’aime le début de l’année. On tourne une page et c’est l’aventure qui nous attend !
J’en profite toujours pour prendre des résolutions, que je ne tiens pas forcément, mais c’est souvent pour mieux les reprendre, dans ma liste de résolutions suivantes 😉

Pour cette rentrée, j’ai décidé de :

1. M’occuper de mes enfants le mercredi
Hé, hé, pas de demande de 4/5ème à faire à mon patron, j’en profite ! Mon fils commence l’école, ma fille est à la crèche. Ils sont évidemment trop petits pour faire des activités sportives ou artistiques, mais j’ai plein de projets à réaliser avec eux : travaux manuels, visites de musées, fêtes avec leurs copains (enfin, ceux du grand !), balades en bus et train (à leur âge, on adore), etc, de quoi se constituer des tonnes de (bons !) souvenirs d’enfance ! Et puis surtout, ne jamais définir de programme. En fonction de l’humeur du jour, décider ce que nous aurons envie de faire.

2. Refaire du sport
J’ai eu la chance pendant quelques années, de travailler à côté de la forêt. Des collègues allaient trois fois par semaine courir à l’heure du déjeuner. Ils m’ont initiée, moi la réfractaire à toute activité sportive, et j’y ai pris goût. Comme ensuite mes horaires ne me l’ont plus permis, j’ai arrêté.
Mais j’habite maintenant à côté de la forêt, et j’ai une amie qui travaille tout près et ne demande qu’à recommencer, elle aussi. Alors, c’est décidé, une fois par semaine, entre midi et deux, on s’y recolle !

3. Faire finir les travaux de la maison
Il y a déjà deux ans que nous habitons ici. A notre arrivée, nous avons fait faire tous les travaux importants et urgents, mais côté finitions, ce n’est vraiment pas ça. J’en ai assez de regarder de travers ma salle de bains. Je vais demander à quelqu’un de s’en charger, car ni mon mari ni moi ne sommes suffisamment doués dans ce domaine. Une fois tout cela terminé,  nous retrouverons de l’énergie positive et de la créativité pour nous projeter… dans d’autres idées de déco !

4. Mieux organiser mes journées de travail
J’ai souvent tendance à commencer par lire mes mails, puis les blogs, puis répondre à mes mails, puis me faire un thé…, et enfin, me mettre à travailler sur mes missions. J’ai besoin de pression pour m’y mettre, et c’est quelque chose que je voudrais vraiment modifier. De cette manière, je profiterai de l’énergie du matin pour tout ce qui est important et urgent, afin de consacrer une plage horaire en fin d’après-midi à ce qui me fait plaisir, sans me culpabiliser.

5. Echanger plus
Je l’ai déjà dit, je ne me sens pas seule. Mais l’échange est important et bénéfique. Je vais donc continuer de  travailler sur les aspects « réseaux » (je rencontre bientôt les représentants d’une association pour leur présenter mon activité), faire la connaissance des parents de l’école, inviter plus souvent des amis à déjeuner…

Et vous, prenez-vous des résolutions ? Lesquelles ?

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Une journée – 3 rendez-vous mémorables

métroDans la même journée, j’ai eu trois rendez-vous, chacun près d’une station de la ligne 2 du métro… 
Coïncidence amusante, et rencontres mémorables avec des gens passionnants !

10h30 : station Père Lachaise
E. est directeur d’une agence de communication. Il m’a contactée sur Viadeo, après que j’ai consulté son profil. Il a son agence depuis 20 ans, des clients fidèles, mais ne se contente pas de la routine quotidienne. Il est curieux, veut innover et proposer de nouveaux projets… Il souhaitait me présenter une nouvelle offre qu’il compte proposer à ses clients.
Le hasard fait que nous avons des connaissances communes. Nous avons aussi beaucoup parlé de nos réseaux et de nos attentes respectives sur ce sujet.
Son offre m’intéresse beaucoup, je vais donc m’atteler à lui faire une proposition qui nous permettra de mettre en oeuvre un projet à la rentrée !

14h : station Colonel Fabien
J’ai dû grimper un peu plus haut, vers le parc des Buttes-Chaumont, car mon rendez-vous avec M. était fixé place de la Mairie du XIXème. Je l’ai contactée car j’ai lu un article sur elle dans un magazine. Elle est créatrice et designer d’accessoires et objets éthiques. Sa démarche m’a plu, je lui ai envoyé un mail pour lui proposer de l’aider dans sa communication.
Je suis très heureuse de l’avoir fait, moi qui « n’ose pas » en temps normal. Le courant est tout de suite passé, j’ai plein d’idées à lui proposer, nous allons pouvoir bien travailler ensemble  !

15h30 : station Courcelles
 Je rencontre ici, dans un café, P., l’un de mes clients, avec lequel je travaille sur un projet de longue haleine. Il tient à me faire part des avancées, me donner le compte-rendu d’un rendez-vous auquel je n’ai pas assisté, et m’informer des nouvelles orientations du projet. J’apprécie beaucoup chez lui son vrai sens de l’humain : il tient toujours compte des attentes de chacun, ses clients, les collaborateurs de ses clients, ses prestataires, et sait nous valoriser et nous mettre en confiance. 
Au bout d’une heure, j’ai tous les éléments pour aller brainstormer chez moi !

Je repars avec de nombreuses pages griffonnées dans mon carnet de notes et le pas léger.
Je me dis que j’ai de la chance, de faire ces rencontres, de travailler sur ces sujets, de gérer mon emploi du temps…
Elle est belle, la vie de freelance. J’ai passé une excellente journée !

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Devenir auto-entrepreneur, les 10 points-clés

women in business conceptVous l’avez lu et entendu partout, devenir auto-entrepreneur, c’est simple comme le remplissage d’un formulaire en ligne…
C’est cependant nettement plus facile si l’on respecte l’ensemble des règles liées à la création d’entreprise, c’est-à-dire :

1. J’ai un projet
Vous voulez changer de métier ou avoir un complément de revenu, et vous savez dans quel domaine vous souhaitez exercer vos compétences. Il ne s’agit pas de se dire simplement « travailler plus c’est gagner plus, lançons-nous ! »

2. Je m’informe
Tapez « auto-entrepreneur » dans Google, et le tour est joué. Aujourd’hui on n’a plus le droit de dire « je ne savais pas ! » : on a toute l’information à portée de main. Pour des infos très précises, jetez un coup d’oeil à ce post très complet de Conseils Marketing.fr

3. J’établis mon business plan
Il ne suffit pas d’avoir une idée : il faut valider que cette idée va vous permettre de générer un chiffre d’affaires qui correspondra à vos besoins. Voir le site de l’APCE, très bien conçu.

4. Je prends rendez-vous auprès de mon CFE (Centre de Formalité des Entreprises)
Si vous souhaitez vous établir en profession libérale, comme moi, contactez l’URSSAF. Prenez rendez-vous avec un conseiller et faites votre inscription comme auto-entrepreneur avec lui en ligne. N’oubliez pas d’y aller avec votre liste de questions (si vous avez suivi les étapes jusqu’ici, vous en aurez forcément !), il pourra y répondre en direct.

5. J’enrichis mon réseau (ou je le mets à jour)
Vous n’êtes pas sur Viadeo, Linkedin, Facebook ? Dépêchez-vous de vous inscrire ! Si vous y êtes déjà, mettez à jour votre profil, vérifiez vos mots-clés… Les rencontres « de visu » sont également importantes et motivantes. Si vous êtes sur Paris, je vous conseille les Cafés des Freelances et les R’Com. Sinon, renseignez-vous auprès de votre Chambre de Commerce et d’Industrie.

6. Je me fais connaître
Si vous ne savez pas créer votre site Internet tout seul, créez au moins votre blog ! Vous trouverez aussi sur le net énormément de conseils pour débuter le vôtre. Consultez par exemple cet article très bien documenté de Conseilsmarketing
Il est également utile de se faire référencer sur l’ensemble des sites dédiés aux auto-entrepreneurs, à commencer par Planète Auto-entrepreneur

7. Je consulte un comptable
Si vous n’avez pas compris que votre chiffre d’affaires ne sera pas égal à votre revenu, ou tout simplement parce que vous n’avez pas envie de vous occuper de la gestion de votre activité, n’hésitez pas à vous renseigner !

8. J’ouvre un compte bancaire dédié à ma nouvelle activité
Il y a beaucoup, beaucoup d’auto-entrepreneurs… et beaucoup de banquiers tout à fait disposés à vous faire une offre alléchante. Donc faites le tour, et choisissez ce qui vous convient le mieux. Un nouveau compte vous permettra d’y voir plus clair et de ne pas mélanger tous vos revenus.
Pour ma part, j’ai décidé de me virer tous les mois un « salaire » sur un autre compte. Cela me permet de garder de l’argent de côté pour les mois qui seront plus difficiles et… pour les taxes que je devrai déclarer (et payer !) pour la première fois en octobre prochain.

9. Je capitalise sur mes premiers projets
Demandez à vos clients s’ils peuvent vous donner des contacts, mettez en avant vos références, écrivez un livre blanc ou un ebook que vous publierez sur slideshare. Les projets attirent les projets, c’est bien connu !

10. Je m’informe
Oui, je l’ai déjà dit en 2., mais répétez-le vous 50 fois, car c’est essentiel : consacrez du temps chaque jour à vous informer sur l’actualité de votre métier. Cela vous permettra d’avoir de nouvelles idées, de vous auto-former, de proposer de nouvelles actions à vos clients…

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