Articles tagués communication

Après 3 ans, je déconfine mon blog !

C’est aujourd’hui ou jamais non ? Je ne peux pas dire que je n’y ai pas pensé plein de fois, mais il me manquait un déclic pour passer à l’action. Aujourd’hui, 11 mai, nous avons tous enfin le droit de sortir sans attestation, je me dois donc de libérer également mon blog :-).

Evidemment, derrière tout ça, plein de raisons, que vous connaissez aussi certainement si vous êtes freelance. Mon activité n’était pas florissante depuis la rentrée dernière, et le confinement n’a fait qu’accélérer la chute. Mais aujourd’hui, l’idée est de trouver des solutions, et donc de rendre plus visibles mes offres.

Je sais toujours écrire (j’espère !), je continue donc à rechercher des missions de rédaction (tout type de support, du billet de blog à la plaquette au livre en passant par les scénarios de motion design et les contenus de sites)  et je souhaite proposer en direct des formations liées au métier de communicant : 

  • réaliser un plan de communication, mettre en place des tableaux de bord
  • définir et lancer des actions de communication interne
  • prendre en charge les relations presse
  • concevoir une stratégie de marque
  • réussir ses missions de chargé de communication
  • réussir ses missions d’assistant de communication

Je propose également des formations orientées « développement personnel » :

  • prendre la parole en public
  • améliorer sa concentration
  • développer son esprit de synthèse

Ce sont des formations que j’ai eu l’occasion de donner en présentiel et que je peux proposer aujourd’hui « à la carte », en me déplaçant dans votre entreprise (format 1 ou 2 jours), ou en ligne via Zoom (format 2 jours en intensif, avec 4 séances en visio d’une heure et dix heures de mise en situation via différents exercices / ou format 4 semaines, avec une séance en visio par semaine, et des exercices à faire chaque semaine à votre rythme).

Pour les programmes détaillés et tarifs, n’hésitez pas à me contacter par téléphone ou par mail.

Bon, évidemment, si je reviens ici, ce n’est pas que pour proposer un catalogue d’offres, mais aussi pour échanger avec vous régulièrement sur nos activités respectives. J’ai bien aimé le confinement (parce que j’ai eu la chance de le vivre en famille, dans de très bonnes conditions, sans que personne parmi mes proches ne soit malade, je sais bien que cela a été très compliqué pour beaucoup de monde) et j’ai envie de partager l’énergie engrangée pendant cette période. On parle demain de cette première journée de déconfinement ? Je vous souhaite une belle journée !

 

 

 

, , ,

7 Commentaires

Parfois c’est simple

Je rencontre régulièrement des clients ou prospects complètement désemparés parce qu’ils « doivent » communiquer – sur leur projet, leur société, leur produit – mais ne savent pas du tout comment s’y prendre. Ils ont souvent longuement hésité avant de faire appel à « l’externe » (moi en l’occurrence, mais je suis persuadée que la plupart des freelances de la com’ comprennent bien de quoi je veux parler).

Leurs questions récurrentes :

  • Créer un blog, pourquoi ?
  • Mettre en place un site internet, comment ?
  • Etre présent sur les réseaux sociaux, que dire ?
  • Se former, avec qui et pendant combien de temps ?
  • Calculer le ROI des actions mises en oeuvre, comment ?
  • Faire de la veille, où ? Avec quels outils ?

La plupart du temps, la réponse peut leur être fournie directement en RDV. Ensuite, la réalisation consiste en 2 à 3 jours de conseil + 1 journée de formation s’ils souhaitent prendre en main leurs outils.
C’est simple et pas si cher !

, ,

2 Commentaires

Freelance, une option pour les débutants ?

Je n’aurais jamais pu devenir freelance à la fin de mes études. Pourtant j’ai fait des études utiles pour mon métier actuel (maîtrise en lettres, puis 3ème cycle en communication), mais à mes débuts, je ne savais rien faire de concret : organiser mon travail de manière efficace, répondre correctement  aux demandes de mes clients, gérer les priorités, avoir une vue d’ensemble qui me permette de proposer une solution appropriée à une demande précise, etc. Tout cela s’apprend sur le tas, et ça va beaucoup plus vite si quelqu’un nous montre l’exemple !

Quand je suis devenue freelance il y a 3 ans, j’ai eu à nouveau l’impression de débuter, car même si j’avais abordé la démarche commerciale en agence, cela ne consistait pas pas à vendre mes compétences, mais celles de mon entreprise. Si je n’avais pas eu la confiance que m’a donnée mon expérience professionnelle de 12 ans, j’aurai vite jeté l’éponge, je pense !

Depuis quelque temps, je suis régulièrement contactée par des étudiants qui me questionnent sur mon métier en freelance. A chaque fois, je les mets en garde en leur disant de ne pas se précipiter tête baissée dans l’indépendance. Pourtant, j’ai l’impression que le contexte de crise (enfin, ça a toujours été la crise dans la communication, où il y a toujours eu beaucoup plus de demandeurs que de postes à pourvoir !) incite les professeurs à proposer cette voie aux élèves.

De mon point de vue, c’est une hérésie pour eux (comment vont-ils se former, avancer, les pauvres ?) et pour leurs clients (quelle dimension de conseil vont-ils leur apporter ?). Bref, cette démarche me laisse profondément perplexe.

, , ,

12 Commentaires

Quand je serai grand, je serai communicant !

Ce billet s’adresse particulièrement aux consultants spécialistes des bilans de compétences. Je suis fatiguée d’entendre tous ces gens qui sortent de mois de bilan avec comme diagnostic « je suis fait pour être communicant » (=la consultante m’a trouvé très bavard ?) ou seconde option « faut que je devienne coach » (=j’ai des expériences professionnelles variées et le sens de l’écoute !).

Bon, évidemment, moi, j’ai plus souvent affaire aux potentiels communicants, qui viennent ensuite me demander mon avis, de professionnelle, of course.

Hé ben vous savez quoi ? Je réponds systématiquement « Ah bon, et pourquoi pas chauffeur-routier, coiffeuse, ou ingénieur en informatique ? ». La réponse est toujours la même « ben t’es folle, pour ça, il faut une formation ! »

Evidemment, j’oubliais que pour être communicant, il faut juste un tempérament… Les compétences viennent ensuite, sur le tas. Si on a pu trouver un poste en adéquation avec ces potentielles compétences, bien sûr…  Car il n’a jamais été question, lors de ce bilan, de cibler un poste disponible sur le marché du travail !

,

12 Commentaires

Portrait : Céline Winther, consultante en communication

Céline m’a appelée en début d’année pour me demander des infos sur ma vie de freelance. En septembre, elle m’a envoyé un mail « je vais au Salon des Micro-Entreprises, et toi ? ». Nous nous y sommes retrouvées autour d’un café et nous avons « bien accroché » ;-).

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
Bonjour ! Céline, consultante en communication qui se « freelance » à 36 ans avec une expérience de 12 ans en communication externe dans les secteurs conso, santé, nutrition, bien-être, gastronomie  & art de vivre.

Depuis quand es-tu indépendante ?
Bientôt, je suis en plein dans les démarches !

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant(e) ?
Me lancer n’est pas une décision que j’ai prise à la légère ! Cela m’a permis de faire le point sur mes  compétences et sur mes capacités à me lancer en solo.
J’ai toujours été friande de liberté d’action, de variété et d’indépendance. J’aime l’idée d’organiser mon temps comme bon me semble,  travailler avec enthousiasme sur des projets que j’ai choisis… un vrai challenge à relever !

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
C’est décidé, ce sera en auto-entrepreneur ! Ce régime me paraît idéal pour démarrer une activité.

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ?
Après avoir déposé mes enfants à l’école, je check mes mails, surfe sur différents blogs tout en écoutant l’actualité à la radio. Dans la foulée, j’entame ma prospection et travaille sur mes dossiers en cours. Mes journées s’organisent alors en fonction de rendez-vous ou de déjeuners « réseaux ».
Quand j’ai le temps, je fonce à la salle de sport (c’est bon pour le mental aussi !). Ensuite je récupère mes deux garçons encore pleins d’énergie après leur journée d’école.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
J’aurai, dans un premier temps, développé une activité pérenne et enrichissante pour évoluer vers de nouveaux projets, peut-être en m’étant associée ?

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer?
Je suis l’exemple même du free qui se lance… Ceci dit, j’ai quand même un avis sur le sujet ! Il est essentiel d’être bien entourée, ce qui permet de rester motivée et productive, même dans les moments de doutes.  Savoir être à l’écoute et ne pas hésiter à demander des conseils, il n’y a pas de honte !
Faire fonctionner son réseau. Echanger avec d’autres indépendants est également primordial en ce qui me concerne, c’est une démarche très enrichissante qui permet de se tenir informée de ce qui se passe sur le « terrain », de faire de belles rencontres et de créer… pourquoi pas ( !)… des synergies.
Enfin, on doit surtout croire en soi, persévérer et ne pas « lâcher le morceau » !!!

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Oui bien sûr ! On peut me retrouver sur viadéo : http://www.viadeo.com/profile/002jbyu6kkbviaz
Et aussi sur : http://www.doyoubuzz.com/celine-winther

,

Poster un commentaire

Portrait : Catherine Louis, Dirigeante de Sensgiving

J’ai rencontré Catherine par l’intermédiaire d’Ariane. Après 20 ans de salariat, elle se lance en solo. Une belle histoire que je vous laisse découvrir !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase :
Je m’appelle Catherine, j’ai 45 ans et après plus de 20 ans de « on and off » entre l’entreprise (Air France), les agences et la formation, j’ai décidé de créer mon agence de conseil en communication, Sensgiving, en 2010.

Depuis quand es-tu indépendante/as-tu créé ta société ?
J’ai toujours voulu être la plus indépendante possible même dans le cadre formel et souvent consensuel de l’entreprise! J’ai toujours tenté de proposer des solutions originales aux problématiques posées. Mais je suis devenue vraiment indépendante depuis septembre 2010 quand j’ai créé Sensgiving et quitté, cette fois définitivement, Air France. C’est donc très récent même si j’élaborais mon projet depuis plusieurs mois déjà.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?
Parce qu’il m’a semblé que c’était maintenant ou jamais. Que j’avais suffisamment fait le tour de l’entreprise pour à la fois la quitter et lui proposer mes services ! Par défi personnel aussi : pour me prouver que j’arriverais à concilier ma volonté d’être vraiment indépendante, mon choix de vie et mon activité professionnelle. Et aussi – soyons pragmatique – parce que j’ai acquis une certaine sécurité à la fois financière et personnelle qui me le permet aujourd’hui.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
EURL, c’est la structure qui convient le mieux à mon projet de développement. Même si c’est un peu lourd au démarrage… Je compte sur l’effet diesel !

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ?
Je me lève et me prépare tôt comme si j’avais un RDV à l’extérieur ou presque, ensuite je consulte mes mails et plus largement Internet. Si je reste travailler chez moi, je hiérarchise les priorités et je les répartis sur la journée. Si je dois rédiger du contenu, je vais souvent à la bibliothèque : je m’y sens bien et l’atmosphère studieuse est propice à la concentration. Quand il s’agit de mise en page, de graphisme, je travaille souvent avec une amie après avoir réfléchi à une ou deux pistes au préalable : en cas de blocage je trouve qu’il est salvateur d’échanger ! Je déjeune souvent chez moi en écoutant France Culture. Je suis encore dans la phase de développement de mon projet et j’évite de trop m’éparpiller car je trouve que le temps passe très vite quand on gère seule son activité. Si j’ai des RDV à l’extérieur j’essaye le plus possible de les caler en fin de journée au moment où la maison se remplit et qu’il n’est plus possible de travailler. Je n’ai donc pas de journée type et c’est, je pense, une des choses que j’apprécie le plus dans ma nouvelle vie même si les choses vont bien évidemment se structurer avec le temps.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
J’aimerais avoir une activité suffisamment soutenue pour que Sensgiving devienne une belle petite agence (avec son local ) et que je puisse embaucher ou m’associer avec quelqu’un. Si un jour je peux choisir, je préférerais pouvoir travailler avec quelqu’un qu’avoir le luxe d’être exigeante sur la sélection de mes clients. La diversité des projets sur lesquels je suis amenée à travailler est une des raisons majeures de mon choix d’être free lance.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Etre bien entouré : professionnellement et personnellement. Avoir confiance en soi et dans ses interlocuteurs : les moments de doute sont fréquents, en tout cas au début et surtout pour les gens comme moi qui ont toujours été salariés. Rencontrer d’autres free lance ou indépendants le plus possible pour échanger, apprendre et donc se rassurer. Se servir des réseaux sociaux : c’est facile, rapide, peu coûteux, assez valorisant et il n’y a rien à perdre. Se permettre d’être de nouveau « un débutant » : même si cela peut paraître étrange, il faut considérer cette nouvelle situation comme une chance et non pas comme un handicap. Avoir déjà un contrat récurrent (même petit !) est aussi,
à mon avis, un très bon atout. Et puis ne pas être trop sévère avec soi même, se faire plaisir et se féliciter quand on gagne un contrat ou qu’un client est content !

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Le blog Sensgiving va arriver très vite, en attendant je suis sur Viadeo et Facebook.
Catherine Louis : calouis3@gmail.com 
Sensgiving : sensgiving@gmail.com

, ,

Poster un commentaire

Gagné ou perdu ? Projet n°4

C’est un site d’information, une sorte d’annuaire de professionnels de la communication. Je me suis inscrite lors du lancement de mon activité, je m’inscrivais partout, alors pourquoi pas là ?

Plusieurs mois plus tard, j’ai reçu un appel, du responsable du site, qui m’a annoncé d’emblée qu’il n’avait rien à me demander, qu’il m’appelait uniquement pour me féliciter… De quoi ? De ma présence en ligne, pour mon blog fréquemment mis à jour, etc.

Soudain, un inconnu vous appelle pour vous lancer des fleurs… Moi, je trouve ça louche ! Cela dit, comme il avait l’air d’avoir du temps à perdre, pendant qu’il parlait, j’ai jeté un coup d’oeil à son site. Et lui ai demandé pourquoi il n’avait pas de blog. « Ah, vous pensez que c’est une bonne idée ? » « Oui, pas vous, alors que vous me félicitez pour mon bon référencement obtenu grâce à mon site ?  » « ah bah si, euh, mais j’ai pas le temps, moi, et je ne suis pas riche, vous savez… » Il commençait déjà à marchander, alors que je ne lui avais même pas proposé mes services… Il a fini par dire qu’il voulait une proposition chiffrée. Que je lui ai envoyée le lendemain. Il m’a rappelée le jour même…
Et qu’a-t’il dit, à votre avis ?

, , ,

8 Commentaires

Sélection de la semaine

Du léger, du « lourd », de l’important et du « au fond on s’en fiche »… Voici ma sélection de la semaine !

1. Arrêtez de donner des prénoms aux voitures ! J’ai toujours trouvé stupide cette manie de Renault de donner des prénoms aux voitures… et cela m’a même rendue vraiment furieuse le jour où il y a six ans, une collègue, maman d’un petit Logan, m’a dit les larmes aux yeux « Tu te rends compte, Renault va donner à sa voiture low cost le prénom de mon fils ! ».  Après Mégane, Logan, Renault imagine tout simplement d’appeler la prochaine Zoé (même si cela semble compromis…), prénom très à la mode chez les petites filles. Ca suffit !  Leurs agences de com’ ne peuvent pas faire preuve d’un peu plus d’imagination ?

2. Dominique Bourg : « arrêtons la farce du développement durable« . Un titre provocateur, mais un raisonnement intéressant. 

3. C’est Anne qui me l’a fait découvrir il y a quelque temps. Seulement 200 membres, le forum des publicitaires éco-sociaux-innovants n’a pas encore le succès qu’il mérite. Allez-y !  

4. Loïc Le Meur : « manuel de survie des marques plongées dans l’acide social« . J’ai retenu de sa dernière intervention en France avec CB News, entre autres, l’utilisation du terme « community evangelists ». Vont-ils déjà remplacer les community managers ?

5. Quand un site boursier interviewe des consultants de… KPMG… pour les faire parler de communication et développement durable, on se dit que les enjeux sont tels que chacun veut prendre sa part du gâteau. Bonne ET mauvaise nouvelle, probablement !

Bonne lecture et bon week-end !

, , ,

Poster un commentaire

Communiquer, c’est mettre en commun

J’entame une nouvelle série sur la communication, avec un retour sur les basiques (la communication « responsable et durable » m’intéresse toujours, et je continue mes lectures et recherches en parallèle – bientôt une nouvelle série du lundi !).

« Mettre en commun », qu’est-ce que cela veut dire ? Cela ne signifie pas nécessairement être d’accord. Il s’agit plutôt de partage et d’échange.

Partage de mots, de circonstances, partage d’intérêts, partage de comportements.

Echanges d’informations, échanges d’idées, échanges d’impressions, échanges de points de vue, échanges de regards.

Ce partage et ces échanges sont plus ou moins voulus, plus ou moins réussis, mais ils tendent tous vers un même but : mieux se comprendre.

Gagnant-gagnant

Une bonne communication devrait être un jeu où ce que gagne l’un n’est pas enlevé à l’autre. Mieux encore, ce jeu de la communication idéale devrait se jouer « gagnant-gagnant », ce qui est loi d’être la cas !

Nous communiquons avec les autres et non aux autres

Ainsi le sens des mots (7 %) n’entre-t-il que pour très peu dans la sympathie ou l’antipathie que l’on éprouve pour l’autre. Nous faisons beaucoup plus confiance à la manière dont les choses nous sont dites (38  %) qu’à ce qui est dit, et encore davantage au non-verbal que nous interprétons (58 %).
(Source : Guide de la Communication, Jean-Claude Martin – éd. Marabout)

Ce qu’il faut retenir de cela : qu’effectivement, le meilleur discours appris par coeur par quelqu’un qui le débitera les yeux dans le vague, les cheveux en  bataille et la posture crispée… n’atteindra pas son public !
Donc avant un rendez-vous important, il vaut mieux bétonner son « savoir-être » que de se mettre la pression en voulant être exhaustif sur son savoir-faire. Habillez-vous selon la circonstance (j’ai retenu le changement de look de Stéphanie lié au fait qu’elle entame une nouvelle étape avec son entreprise – elle a raison, c’est important, pour soi comme pour ses interlocuteurs, que l’apparence d’une personne soit en adéquation avec sa fonction), prenez une bonne inspiration, essayez de ne pas parler trop vite (hum, hum, c’est l’un de mes soucis ;)) et ne vous forcez pas à garder vos mains sur vos genoux, mais évitez les grands moulins avec les bras…

Et si vous avez des souvenirs de moments où vous avez adopté la bonne (ou la mauvaise !) façon de communiquer et que cela a eu une importance décisive, merci de les raconter en commentaire !

3 Commentaires

Portrait : Solange Hémery-Jauffret, Directrice et fondatrice de VedaCom

 
Solange m’a contactée par email après avoir lu le dernier portrait publié ici, celui de Stéphanie. Elle l’avait rencontrée quelques jours auparavant. Elle lisait mon blog parce qu’elle l’avait découvert sur celui de Katia (son portrait ici bientôt j’espère) et elle avait déjà pris rendez-vous avec Christophe (faut-il que je répète que le monde est petit ? ;-))
Nous nous sommes parlés le lendemain au téléphone, et cette prise de connaissance s’est vite transformée en conversation à bâtons rompus ! Elle a décidé d’aller « à fond dans le DD », c’est aussi un sujet qui m’intéresse, nous nous sommes donc trouvé pas mal de points communs… et nous continuerons d’en parler prochainement lors d’un déjeuner !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
 

Solange, directrice de l’agence de communication VedaCom, 38 ans. Passionnée par la com notamment éditoriale, un peu moins par les grosses agences après dix ans chez Publicis et Havas, résolument engagée dans le développement durable.

Depuis quand as-tu créé ta société ?

VedaCom existe depuis novembre 2009. Mais j’ai quitté le salariat (et Havas) en décembre 2008 pour rejoindre une web agency en tant que directrice associée en charge de la com et de l’éditorial d’un site à contenus sur les loisirs créatifs. Et au bout de six mois, un sentiment de tourner en rond. Je me suis alors recentrée sur ce que je savais faire -le conseil ainsi que la formation en communication- et le sens que je voulais donner à ma vie -le développement durable-.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?

Parce que je suis une utopiste ! Je crois dur comme fer à une nouvelle économie sociale. Et que j’ai envie d’apporter ma pierre à l’édifice. J’ai conçu VedaCom avant tout comme une agence responsable qui s’engage via une charte de valeurs et une démarche  de certification. Avec une spécificité en communication responsable et développement durable.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?

J’ai opté pour une SARL unipersonnelle. Car cela me laisse la possibilité de faire évoluer l’entreprise vers une SARL avec d’autres associés si les bonnes rencontres se font au bon moment dans un bon esprit.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?

Ma tasse de thé vert et moi sommes devant l’ordi dès 8h30. Si je n’ai pas de RDV extérieur, le matin est consacré aux mails, à la veille et à mon blog, l’après-midi aux livrables pour mes clients et aux partenariats. Chaque semaine, je cale deux à trois RDVS de prospection, partenariats, salon en complément de mes RDV clients. Inutile de préciser que je mange sur le pouce le midi, ce qui est un comble puisque je fais partie d’une amap et je récupère chaque semaine des bons légumes bio… Je m’arrête assez tôt le soir pour reprendre ma vie de maman et je m’octroie une pause détente pâte à modeler, dessin, lecture ou cuisine (faut bien que je m’occupe de mes légumes…) jusqu’au coucher de mes enfants. Après, je reprends ma vie de chef d’entreprise de 21h à minuit (bon, ok, des fois 2 heures du mat…) et je termine tout ce que j’ai pas eu le temps de finir dans la journée. C’est un rythme certes particulier mais qui me permet d’être bien dans ma vie de ma maman et bien dans ma peau de chef d’entreprise.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?

10 ans, je ne sais pas encore. Mais dans 5 ans, j’aurais des locaux, une équipe de 5 personnes (5 ans, 5 personnes, c’est d’une logique ;-)) et j’aurai réussi – pour paraphraser Katia de Marketing durable- le pari de passer « de la com dans le développement durable » au « développement durable dans la communication ». Après les éco-entreprises, je travaillerai pour les grands groupes ayant initié une démarche de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer  ?

D’établir sa ligne directrice (pourquoi je monte ce projet, comment je peux atteindre mon objectif,…) en même temps que son business plan. De croire en son projet et d’en parler à ses proches, son entourage, aux professionnels. De s’appuyer sur une équipe/des partenaires avec qui on prend plaisir à travailler. De rencontrer chaque semaine des prospects, des partenaires voire des concurrents. De garder l’esprit ouvert et curieux à chaque rencontre, à chaque nouveau projet. De trouver son rythme. Et d’être créatif et responsable !

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?

Mon blog : http://vedacom.fr
Viadeo : http://www.viadeo.com/fr/profile/solange.hemery

Mon mail :
solange.hemery@vedacom.fr
Et depuis peu… Twitter : @VedaComTweets

,

1 commentaire

%d blogueurs aiment cette page :