Archives de la catégorie Lectures

Pour vous former/ vous informer sur un sujet, vous achetez des livres ?

Il est de plus en plus compliqué pour les marques de se positionner et d’être ou de rester crédible, souvent parce que le « bruit » – entre autres des réseaux sociaux – brouille le discours. Evidemment, c’est notre rôle, à nous communicants, de faire en sorte que les messages soient correctement reçus par les publics de nos clients. Et aujourd’hui plus que jamais, le challenge est de taille !

Récemment, j’ai rencontré une personne qui travaille dans le secteur bancaire et qui m’a dit « si j’annonce lors d’un dîner que je suis banquier, il y aura toujours quelqu’un pour me répondre « tous des voleurs », ahaha ». Avant, j’essayais d’argumenter, maintenant, je suis lassé de ces piques ironiques. Parfois je pense à mon dircom, qui doit encore moins rigoler « .

Comment conquérir et reconquérir l’opinion à l’aide d’une communication percutante ? C’est l’objet d’un livre co-écrit par Didier Le Gorrec, le très sympa directeur de l’agence Madras Edition, que j’ai rencontré il y a quelque temps.

Ce livre, intitulé Marketing de marque et stratégie de contenus, « à vocation pédagogique et opérationnelle » a été écrit pour le secteur des assurances, mais les idées développées peuvent être appliquées à d’autres domaines.

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais depuis que je donne des formations, j’achète énormément de livres, parce que j’y trouve des réponses argumentées de spécialistes sur les sujets qui m’intéressent. Je pourrais aussi les trouver sur Internet, mais paradoxalement cela me prendrait beaucoup plus de temps! Je devrais faire un inventaire de tout ce qui est écrit sur le sujet en question, qualifier les auteurs, faire une synthèse… alors que la lecture d’un ou deux bouquins me permet souvent de faire le tour d’un sujet.

Vous faites comment, vous ?

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Jesuisfreelance.com – Développer son activité grâce aux réseaux sociaux, Dominique Dufour, collection « apprendre toujours » des éditions Pearson

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Réfléchir sur son métier, apprendre à se servir des réseaux sociaux, piocher plein de nouvelles idées pour son blog, essayer la vidéo ou le podcast… Ce livre est une mine d’informations et d’astuces pour les freelances, mais aussi, même si son titre ne le dit pas, pour tous les salariés, étudiants ou retraités qui ne veulent pas mourir idiots ! Ceux qui  lisent Dominique sur le Blog du Freelance ou  qui participent à ses Cafés du Freelance mensuels y retrouveront sa façon habituelle de partager astuces et infos, les autres seront parfois surpris d’y trouver de telles précisions. Mais justement, comme il le proclame depuis plusieurs années, « être freelance, c’est partager. Si on craint de discuter de ses idées de peur de se les faire voler, on n’avance pas ! »

dom_picQuelques questions posées à Dominique :

Pourquoi as-tu écrit ce livre ?
Depuis plusieurs années, je vis et pratique au quotidien ce que je raconte dans le livre : rencontres, podcasts… Je voulais montrer que si je le fais, tout le monde peut le faire ! C’est en quelque sorte une mise à plat de mon quotidien, un retour sur la culture de l’entrepreneur ou du freelance en France.
Très souvent, on me dit, à propos du blog par exemple « je ne sais pas écrire » ou « je n’ai pas envie de raconter ma vie », donc j’explique mon expérience personnelle.  J’avais envie d’être dans une logique pédagogique et « décomplexante ». Il n’est pas obligatoire d’être un geek pour faire un podcast. Nous sommes dans une période enthousiasmante, avec plein de nouveaux outils à disposition. C’est génial de pouvoir s’en servir. Quand j’étais jeune journaliste, j’aurais rêvé d’avoir tout ça !

Que souhaites-tu que l’on retienne de la lecture de ton livre ?
Qu’il ne faut pas absolument être partout ! L’important, c’est de trouver sa voie (sa voix aussi !), sa plateforme et d’y mettre toute sa différence, de l’humanité, de la proximité et ainsi de connecter les gens entre aux.

Que te disent tes lecteurs ?
J’ai organisé plusieurs cafés dédicace pour les rencontrer. Ils m’ont souvent dit qu’ils connaissaient mal les réseaux sociaux, et qu’ils étaient intéressés par les méthodes que je propose, comme par exemple les astuces pour trouver des sujets pour son blog (une liste très intéressante, je confirme !), qui leur ont permis d’explorer des formats qu’ils n’avaient pas encore utilisés.

L’actu de Dominique : le lancement de la première université des freelances, une journée d’ateliers pour « rebooter » son activité d’entrepreneur solo, avec une première session ce mercredi, le 3 juillet.
Pour vous inscrire, c’est par ici : http://universitedesfreelances.com/

 

 

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Revue de web de la semaine

Allez, comme c’est le sujet du moment sur ce blog, quelques infos et conseils dénichés ici et là sur le thème « comment générer plus de CA » !

1. Chez Raphael, un excellent article qui aide à réfléchir à ses tarifs.

2. L’inbound marketing, vous connaissez ? Je n’en avais jamais entendu parler en ces termes, c’est pourtant de cette manière que je prospecte…

3. Chez Euklide, 10 choses qu’un entrepreneur doit faire au quotidien. Euh, je ne fais pas tout à fait tout ça tous les jours… Et vous ?

4. Transformer son objectif de chiffre d’affaires en actions concrètes : des conseils très précis donnés par Planète Auto-entrepreneur, et de bonnes idées à mettre en oeuvre !

5. Et si tout cela vous a découragé, posez votre candidature chez Google, parce qu’en matière de GRH, ils sont vraiment forts 😉

Bonne lecture !

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A lire cette semaine

Cela fait longtemps que je n’avais pas proposé de revue de blogs/sites  !
Allez, c’est encore le temps des bonnes résolutions, alors j’essaierai d’y revenir chaque vendredi :

1. Les 10 outils du community manager, par Webmarketing et Com (qu’il est top ce blog ! Quand est-ce que les auteurs écrivent un livre à partir de leurs meilleurs billets ?) : utile pour les pro, comme pour ceux qui veulent mieux gérer leur présence en ligne.

2. 5 conseils pour que cette année soit un feu d’artifice : comme souvent chez Christine, encore un billet qui donne le sourire et l’envie d’avancer !

3. On ne sait pas s’il faut rire ou pleurer, mais on est content de ne plus être salarié d’une entreprise quand on lit les extraits de « Je travaille dans une maison de fous » publié par le Journal du Net !

4. Vous aussi, vous avez des enfants qui parfois (souvent) passent leur mercredi devant des écrans ? La tablette c’est bien, la télé moins… En tout cas, la lecture de cet article des Echos  vous permettra de vous sentir moins coupable 😉

5. La certification Voltaire, je ne connaissais. Chez Webmarketing et Com encore, il est question de faire passer ce test de compétence en orthographe aux community managers. Je trouve que c’est une bonne initiative !

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Rework, réussir autrement

J’ai entendu parler de ce bouquin à sa sortie, il y a un peu plus de deux ans, et je l’avais depuis dans ma liste « à acheter ». Il m’a sauté aux yeux la semaine dernière alors que je flânais chez Virgin 😉

Le livre fait 200 pages, mais comme il est constitué de courts chapitres illustrés (j’aime beaucoup les dessins !), il se lit en une heure environ. Je l’ai lu dans le train de banlieue, je vous garantis que c’est un moyen sympa de garder le sourire dans les transports !

Moins anecdotiquement,  j’ai marqué 5 pages :

Travaillez-vous pour rien ? Il s’agit d’une liste de questions destinées à nous assurer que nous ne travaillons pas pour rien (Pourquoi faites-vous ce que vous êtes en train de faire ? Quel problème êtes-vous en train de régler ? Est-ce vraiment utile ? Ajoutez-vous de la valeur ? Y-a-t-il une solution plus simple ? Cela vaut-il vraiment la peine ? etc). Une bonne façon de se remettre les idées au clair quand on commence à rêvasser devant son ordi/quand on se retrouve avec une « to do list » du jour longue comme le bras !

Visez l’efficacité plutôt que l’excellence. Tout est dans le titre, mais c’est important de s’en souvenir !

Ne jouez pas au héros. « Souvent, il vaut mieux être un lâcheur qu’un héros ». Ca, c’est une spéciale dédicace à ma copine qui ne veut pas quitter une boîte où elle est exploitée et maltraitée parce qu’elle veut leur prouver qu’elle est à la hauteur de son poste…

Inutile de prendre des notes. Ca m’a laissée perplexe. Je prends des tonnes de notes. Mais je dois bien avouer que très souvent je n’ai pas besoin de les relire, ça me rassure simplement de les avoir, au cas où j’aurais un trou de mémoire 😉

Les communiqués de presse sont des pourriels. Je ne suis pas d’accord. En France du moins, le communiqué de presse classique est le sésame pour toucher les journalistes. De mon point de vue, c’est comme si on n’utilisait pas une formule de politesse de base « Bonjour », ou « s’il vous plaît » avant de poser une question à quelqu’un. Envoyer un communiqué de presse ne suffit pas en soi, je suis bien d’accord. Mais il permet de nouer la conversation avec le journaliste, qu’on ne va pas manquer d’appeler dans les jours qui suivent l’envoi.

Rework – Réussir Autrement, de Jason Fried et David Heinemeier Hansson – Maxima Laurent du Mesnil Editeur.

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Steve Jobs, la vie d’un génie

Je n’ai jamais acheté de Mac. Jamais travaillé sur cet ordinateur depuis la fin de mes études.
Je n’ai jamais utilisé l’Ipod de mon mari.
Je n’ai pas d’Iphone, mais un Blackberry (beaucoup moins bien, soit, mais aussi beaucoup moins cher !)
Quand l’Ipad est sorti, j’ai trouvé ça nul. Mais aujourd’hui, à la maison, il va falloir qu’on mette en place des créneaux horaires pour son utilisation, à moins qu’on en achète quatre, pour que tout le monde soit content.Je ne connaissais quasiment rien de la vie de Steve Jobs avant sa mort.
Je n’avais pas pris le mesure de l’influence d’Apple dans nos vie (oui, oui).

Quand, faisant mes courses chez Carrefour, je suis tombée nez à nez avec Steve me regardant pensivement (« méchamment », a dit mon fils)  en couverture de « Steve Jobs, la vie d’un génie »de Walter Isaacson, je l’ai glissé dans mon Caddie en me disant que ça me permettrait de me faire un avis sur le personnage et son oeuvre.

En fait, ce bouquin m’a scotchée. Une bio de près de 900 pages, qui se lit comme un roman, mais qui vous fait réfléchir, vous révolte puis vous émeut… L’auteur a été missionné par Steve Jobs pour écrire cette bio. Il a refusé une première fois, puis il s’est mis au travail. Il a pris la peine d’interviewer une centaine de personnes de son entourage, sa famille, ses amis, ses proches collaborateurs des débuts et de la suite, ses clients, d’autres patrons dont Bill Gates… Je ne sais pas s’il existe d’autre bio donnant une vision « 360° » et à travers le temps d’un grand entrepreneur.

C’est passionnant pour plein de raisons.  Si l’on s’intéresse à l’entrepreneuriat, à la réussite, à l’échec, à l’innovation, au design, à la communication, à la psychologie humaine, à l’architecture… on trouvera forcément des sujets de réflexion dans ce livre.

Bonne lecture 😉

 

 

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35 repères pour mieux travailler chez soi

Allez, après avoir parlé de « Les mots et choses de l’entreprise » de Luc de Branbandère, j’ai décidé de redonner vie à cette rubrique « Lectures ».
Alors, évidemment, je la poursuis avec « 35 Repères pour mieux travailler chez soi » co-écrit par ma copine Christie Vanbremeersch et Marie Bousquet, publié aux éditions Leduc.s.  Je l’ai depuis sa sortie au printemps, et l’ai lu en un après-midi, le sourire aux lèvres. Le style est enlevé, on ressent toute l’énergie qu’elles ont mis toutes deux à répertorier leurs trucs et astuces et à interviewer des indépendants sur leurs habitudes.
Ce livre reste sur mon bureau, j’en relis des passages régulièrement. J’y ai retrouvé tout ce que j’aime dans le travail chez moi.

La première partie explique comment apprivoiser notre chez-soi devenu lieu de travail
(où s’installer dans la maison, délimiter son territoire, y recevoir ses clients ou pas…).
Aujourd’hui, si je devais être obligée de reprendre un travail salarié, ce qui me manquerait le plus, c’est cette liberté que je ressens chez moi, assise à mon bureau mal rangé, avec à mes pieds le magazine de déco ou le roman  que je n’ouvrirai qu’à la pause déjeuner (hé oui, discipline, discipline !). Bon, elles insistent aussi sur la nécessité de ranger, et sur ce point, je botte en touche ! (cela dit, je vous parlerai peut-être un de ces jours d’un bouquin sur le rangement lu il y a quelque temps et qui m’avait vraiment intéressée !).

La seconde partie concerne le temps, nous donne toutes sortes de conseils pour l’apprivoiser et nous rappelle aussi que même à la maison, nous ne devons pas oublier de prendre du temps pour nous ! J’ai clairement tendance à « oublier » cet aspect des choses. Même quand on travaille chez soi, on est pris dans une « chronologie » très séquencée, entre les enfants à emmener à l’école, le client à rappeler, le document à envoyer, le proposition à terminer, le rendez-vous du début d’après-midi, les enfants à aller chercher à la sortie de l’étude, à accompagner au judo, le retour en courant, les devoirs à vérifier, le dîner à préparer puis à avaler, le coucher des petits, quelques coups d’oeil aux mails et encore un truc à terminer avant minuit…

La troisième partie aborde la sociabilité : notre entourage, le réseau qu’on a et celui qu’on se crée.

La quatrième partie traite de l’énergie et fourmille également de bonnes astuces : lister les réussites, apprendre, faire avancer ses projets personnels…

La cinquième et dernière partie parle de nos clients, aspect essentiel à notre travail chez nous. Si on n’en avait pas, on ne pourrait se permettre ce luxe de rester chez soi, n’est-ce pas ? 😉

Je pense que ce livre est un indispensable pour toute personne qui souhaite travailler en indépendant, et même pour les télétravailleurs occasionnels.
Il permettra aussi à tous ceux qui travaillent chez eux depuis plus ou moins longtemps de prendre du recul sur leurs habitudes, et de tester quelques nouveautés.

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Les mots et les choses de l’entreprise

En juin dernier, j’ai été invitée par l’agence En Personne (organisatrice du Salon Des Micro-Entreprises) à une conférence-petit-déjeuner animée par Luc de Brabandère.
J’avais déjà entendu parler de lui, mais lu aucun de ses livres. J’y suis allée sans vraiment savoir à quoi m’attendre.
Et j’ai adoré ce moment. Luc de Brabandère est un mathématicien philosophe, spécialiste de la créativité, qui au-delà des concepts, a partagé avec nous sa vision de la vie, en nous démontrant qu’il était important d’avoir un autre regard sur les choses.
Il nous a offert son livre, qui est sorti courant septembre, intitulé « Les mots et les choses de l’entreprise« , comme indiqué en objet. A travers de grands concepts « qu’est-ce que la philosophie ? », « Qu’est-ce qu’un modèle ? », « Qu’est-ce que penser ? »… Il nous aide à réfléchir sur notre quotidien d’entrepreneurs (jusqu’à la semaine dernière et l’avènement des Pigeons, je trouvais prétentieux de dire « entrepreneur » pour freelance… Mais après tout, même si je n’entreprends de recruter chaque matin un nouveau salarié, j’entreprends quand même pour que mon activité soit pérenne !) et aussi à en être fier.
Alors qu’à mon sens tout son discours reflétait le contraire, il nous a dit à la fin de son intervention qu’il était pessimiste sur l’avenir de notre société. L’un des participants lui a alors demandé « Qu’est-ce qui vous donne envie de vous lever le matin ? ». Il nous a répondu « Pas les gens de mon âge, des retraités que je vois dans la rue avec leurs pancartes, réclamer de hausses de pension, mais des gens comme vous, qui montent leur entreprise et ont envie d’avancer ».

Bref, ce genre de conférence, ça booste pour un bon moment !
La bonne nouvelle, c’est que demain, Luc de Brabandère intervient au Salon des Micro-Entreprises sur le thème « la créativité pour aider à entreprendre« .
J’y serai, évidemment, et vous ?

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Revue de presse en 5 points

1. Dans Direction InformatiqueLes réseaux sociaux et leur implantation en entreprise 
Un bon état des lieux et des conseils de mise en oeuvre, à faire lire par les grincheux qui disent « pff, les réseaux sociaux d’entreprise, ça marche pas ! »

 2. Dans Le PointPeut-on tout dire sur Twitter ?
Bah, à votre avis ?

3. Dans Etre bien au travailLa morosité au bureau est surtout une affaire de croyances
Why not ? En tout cas, c’est un point de vue qui change !

4. Dans le Journal du NetSecteurs porteurs pour auto-entrepreneurs
N’importe quoi ! Et pourquoi pas « secteurs porteurs pour une SARL ? » ou « les légumes qu’on va manger dans les prochaines années  pour les aspirants maraîchers ? ». Bref, encore un article pour susciter des vocations « ballon de baudruche » !

5. Sur ZDNet, Les hommes moins prudents que les femmes sur les réseaux sociaux
Hé oui, comme au volant ! Est-ce une surprise ? 😉

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Les usines à contenu, ou l’écrit version discount

Dans Courrier International, cette semaine, un article d’un journal montréalais a retenu mon attention : il évoque les « usines à contenus qui font fortune en inondant Internet d’articles de piètre qualité produits à bas coût ».  Le journaliste revient ensuite en partie sur ce jugement, puisqu’ il explique qu’il a testé « Demand Media » (entreprise américaine qui gère 60 sites et avec laquelle collaborent… 13 000 rédacteurs freelance) et qu’il a été plutôt agréablement surpris par les remarques stylistiques et demandes de vérification de sources de sa correctrice.

J’ai pour ma part testé cet été (feu !) Wikio Experts, largement décrié (à juste titre !) pour me faire un véritable avis sur la question. Effectivement, ce genre de « service » a pour but d’inonder Internet… d’articles produits à bas coût. Les témoignages publiés sur le site expliquaient qu’il était possible de gagner facilement 500 € par mois en écrivant pour le site. J’ai fait le test sur une dizaine d’articles : en réalité, le premier sert à vérifier vos compétences rédactionnelles, vous l’écrivez pour la gloire. Les suivants aussi, puisque vous gagnez 3€ maximum en moyenne par article. Il faut donc pondre du texte de manière intensive – probablement à plein temps – pour atteindre les 500 € annoncés. Les articles publiés étaient plutôt de bonne qualité : les auteurs sont pour la plupart journalistes ou rédacteurs, et les articles sont rarement publiés sans corrections.

Ce que je trouve réellement scandaleux, dans cette démarche, c’est de laisser croire que le texte n’a pas de valeur et que d’écrire ne nécessite aucune compétence. Je suis confrontée régulièrement à des clients qui me parlent de conception-rédaction mais s’exclament quand j’annonce mes tarifs : ils ont l’habitude de consacrer au graphisme le double du budget prévu pour le texte. J’ai cru au début de mon activité en freelance que c’était anecdotique, mais je crains que cela ne devienne la norme.

Jusqu’où irons-nous ? Jusqu’à aligner simplement des mots-clés, au prétexte que leur seule utilité est de vendre l’encart publicitaire placé juste à côté ?

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