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Portrait : Solweg Fariello, correctrice, rédactrice et formatrice

Solweg_FarielloIl y a quelques années, j’ai travaillé avec Solweg sur une mission que nous avait confié une agence. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de nous rencontrer de visu (elle habite aussi le sud, la région niçoise) mais partageons une vision commune de notre métier ! Nous avons eu une longue discussion téléphonique récemment et avons évoqué nos souhaits, rêves et aspirations professionnels… Vous vous souvenez, j’ai parlé récemment ici de formations en ligne à l’orthographe, puis réalisé que ce que les formations qui me plaisent vraiment sont celles qui concernent mon métier, la communication. Hé bien Solweg, elle, est prête à lancer des formations en ligne à l’orthographe, sujet sur lequel elle s’est déjà penchée via des formations « sur site ». Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à la contacter !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 
Solweg, rédactrice et correctrice, 38 ans, curieuse dans tous les sens du terme !

Depuis quand es-tu indépendante ?
J’ai décidé de me mettre à mon compte en 2008, sans jamais l’avoir regretté.

Pour quelles raisons as-tu choisi d’être indépendante ?
Je saturais des aberrations d’un système qui ne parlait que d’efficience. J’ai alors renoué avec mes premières amours : la langue française. Diplômée en communication, puis formée à la correction, la réécriture et l’écriture journalistique, j’ai souhaité aider ceux qui voulaient améliorer la qualité de leurs écrits en proposant des formations personnalisées. Mais la crise passant par là, j’ai dû rapidement retrouver une activité « bankable », laissant de côté la formation pour me consacrer à la correction de documents en tout genre (essentiellement pour des agences de communication et de presse) et à la rédaction (pour les mêmes clients).

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Je suis auto-entrepreneuse, enfin « micro-entrepreneuse » d’après une récente décision de l’INSEE… Ce statut présente de nombreux avantages, notamment lorsque l’on débute dans l’entrepreneuriat. Ensuite, c’est d’une simplicité en termes de gestion, moi qui ai débuté en 2008 en micro-entreprise – le statut d’auto-entrepreneur n’existait pas encore.

C’est quoi, ta journée type, si ça existe ?
Je ne suis pas sûre qu’il y ait des journées types chez les freelances, excepté la vérification quotidienne et matinale des mails. Mais en principe, j’organise ma semaine à l’avance. Je consacre mon temps à mes dossiers en cours, puis je cale, en fonction de mes disponibilités, un temps pour la prospection. C’est essentiel, même si ce type d’activité est loin d’être une évidence pour moi. Mais je sais aussi m’accorder des pauses détente comme aller prendre l’air par exemple. Car ces moments-là sont précieux : se déconnecter, sortir et respirer, observer et laisser son esprit vagabonder. Cette sortie a des effets très bénéfiques sur mon travail. Car j’ai réalisé que mon cerveau continue d’assimiler et de synthétiser pendant ces temps-là et, à mon retour, les éventuels blocages survenus une heure plus tôt sautent tout seuls !

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu  ?
10 ans… Excellente question ! Franchement, j’espère continuer sur ma lancée et voir mon nouveau projet prendre de l’envergure. Oui, depuis quelques semaines, j’ai laissé la prospection de côté pour relancer mes formations en orthographe et en rédactionnel. J’y avais consacré beaucoup de temps à l’époque et, sous la pression de quelques amis et clients, j’ai décidé de les mettre en ligne, avec une approche totalement personnalisée et respectueuse du rythme et des difficultés de chacun. Je suis en phase « conception du projet » très active !

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Il ne fait aucun doute qu’une phase de réflexion est indispensable. Tout comme celle de la préparation. Benchmark, enjeux du secteur, prévisionnel, outils… Toutes les dimensions de l’activité créée sont importantes et doivent être abordées bien en amont de son inscription à l’Urssaf. Mais le plus important finalement, c’est d’y croire et d’exercer avec passion !

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Mon site pour les formations en orthographe est en cours de construction, mais je suis joignable à cette adresse mail : solweg@orange.fr pour toute question sur mon nouveau projet ou encore mes prestations de rédaction-correction.
http://fr.linkedin.com/in/solweg
Viadéo/Solweg Fariello
Mon book : http://www.calameo.com/read/0030962142a00403e9a5c

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Portrait : Céline Lieffroy, télésecrétaire

Celine-LieffroyCéline et moi avons débuté notre activité en freelance la même année. Nous avons d’abord fait connaissance via la lecture de nos blogs respectifs, avant de nous croiser au café de freelances. Depuis, elle s’est installée dans l’Ouest et moi dans le Sud ! les allergiques à la paperasse (dont je fais également partie, même si j’essaie de me soigner !) devraient être sensibles à son témoignage 😉

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
Céline, télésecrétaire, 39 ans. Après des études d’histoire et la création d’une librairie spécialisée, je suis devenue télésecrétaire spécialisée en retranscription audio.

Depuis quand as-tu créé ta société ?
J’ai commencé en 2009 comme assistance administrative et commerciale à distance, puis je me suis recentrée principalement sur des missions de retranscription audio avant de m’associer à deux consœurs. J’ai ensuite arrêté un an pour me consacrer à l’accompagnement des télésecrétaires, avant de reprendre mon activité de transcriptrice fin 2014.

Pour quelles raisons as-tu choisi d’être indépendante ?
J’ai une grande capacité de travail, et je me suis toujours sentie trop à l’étroit dans mes différents postes salariés. Je préfère aussi travailler à mon rythme et de la manière dont je le souhaite pour un meilleur confort et aussi une plus grande efficacité.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
J’ai d’abord choisi le statut d’entrepreneur-salarié au sein d’une coopérative d’activités parisienne. Depuis que j’ai déménagé en Bretagne, je suis sous le statut d’EURL, mais je réfléchis toujours à réintégrer une coopérative…
Si je recherche l’autonomie dans mon travail et souhaite être libre de mes choix professionnels, je ne tiens pas spécialement à être chef d’entreprise. Cela ne me parle pas trop. Je suis en adéquation avec les valeurs et l’utopie des coopératives : liberté, responsabilité et solidarité au sein d’une entreprise partagée.
En outre, je suis allergique aux formulaires Cerfa et je n’ai jamais rien compris aux différents impôts et taxes auxquels sont assujettis les professionnels. J’aime l’idée de cotiser au régime général.
Quand j’ai quitté ma coopérative, je n’ai choisi l’EURL que par facilité, et parce que c’était le statut de ma librairie, mais j’ai pris un comptable pour s’occuper de toutes mes déclarations sociales et fiscales.

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ?
Le contenu de mes journées dépend évidemment de mes missions en cours, mais il y a tout de même certaines constantes. Je commence très tôt ma journée de travail par les missions de rédaction et de retranscription audio, que ce soit en semaine ou le week-end, mais je me sens libre de prendre mon après-midi quand je le souhaite. J’arrête généralement de travailler entre 12 et 14 heures pour manger, puis me balader avec mes chiens. L’après-midi est souvent moins intense, et je m’arrête relativement tôt, jamais après 19 heures, car je ne suis pas du soir…

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
Je ne ferais certainement pas le même métier, en tout cas je l’espère, car j’ai besoin de changer et de découvrir d’autres domaines. Mon rêve secret, qui ne le sera plus dès que tu auras publié cette interview, est d’aider et d’accompagner les porteurs de projets à réussir la création de leur propre activité. Je ne sais pas comment réaliser ce rêve, mais je le garde en tête au cas où.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Mon premier conseil est d’oser et de le faire. Je suis assez effarée de voir des personnes qui ont des capacités exceptionnelles mettre des mois, voire des années à se lancer, parce qu’elles n’osent pas, hésitent, tergiversent. Que de temps perdu ! Je ne sais pas ce que le système éducatif ou d’information nous met dans la tête, mais les risques ne sont pas si grands, et on a le droit de se planter. Il n’y a pas de honte. La honte, c’est d’en avoir envie et de ne rien faire. Pour ma part, je porte assez bien les stigmates de l’échec, je vous assure 🙂

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettraient d’entrer en contact avec toi ?
Mon site pour la retranscription audio : http://maia-secretariat.fr/
Mon blog : http://www.croquefeuille.fr/

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Portrait : Sabine Henrichfreise, executive coach – Joy and Business

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Sabine est une de mes clientes.  J’aime beaucoup son approche des gens et des situations. Dans sa signature de mail, elle mentionne « provocatrice bienveillante », ce qui lui correspond parfaitement. Son objectif : promouvoir la joie dans le business, comme l’indique le nom de sa société. Vaste programme, pas simple à première vue, mais si vous lisez son blog (une mine de réflexion et d’inspiration pour les dirigeants et les entrepreneurs), vous verrez que pierre après pierre, on peut construire un édifice solide… et joyeux ! 

Prénom, métier, et parcours en une phrase 
Sabine, Coach d’Organisation et de Dirigeants, avec une variété d’expériences professionnelles qui assurent et inspirent !

Depuis quand avez-vous créé votre société ?
J’ai créé ma société Philena, managing diversity, en 2003, société que j’ai rebaptisée « Joy and Business » en 2014 pour donner une nouvelle direction à mon activité professionnelle.

Pour quelle(s) raison(s) avez-vous choisi de créer votre entreprise ?
Après un parcours de 6 ans en entreprise en tant que Directeur Juridique, puis de Directrice du développement des Dirigeants et seule femme au Comité de Direction, j’ai choisi de devenir une spécialiste des relations franco-allemandes. J’ai ensuite créé ma propre société afin de partager mes expériences et utiliser ma créativité pour accompagner mes clients autrement.

– J’avais aussi envie de créer mes propres approches pour aider les dirigeants et leurs équipes à accélérer la mise en œuvre de nouvelles stratégies de succès dans un monde complexe, incertain et ambigu.

– Je n’ai pas choisi d’être indépendante mais d’explorer de nouvelles formes d’interdépendance. Cette envie d’interdépendance m’a amené à créer des équipes de coachs et d’experts avant-gardistes, multidisciplinaire et aguerris, des alliances de co-création avec mes clients (les grandes entreprises) et des approches d’accompagnement de grands groupes uniques et innovantes.

Quel statut avez-vous choisi ? Pourquoi ?
J’ai choisi de créer une SARL pour intervenir via une structure qui ait sa propre forme d’entreprise. Je n’ai jamais voulu être une actrice solitaire, donc le statut de « Professionnel Indépendant » ne convenait ni à ma façon d’agir ni à mon ambition.

A quoi ressemble votre journée-type, si ça existe ?

Soit : Une méditation du matin pour me concentrer sur l’essentiel, suivie d’une série d’entretiens individuels de coaching ou des animations d’équipe ou de grand groupe, et pour finir la journée, un moment avec mes enfants et une méditation pour me rappeler les bons moments de la journée.

Soit : Une méditation du matin pour me concentrer sur l’essentiel, de l’écriture, des réunions de partage et de création avec mon réseau ou des clients, et pour finir la journée un moment avec mes enfants, une méditation pour saisir les bons moments de la journée.

Si vous vous projetez dans 10 ans, qu’imaginez-vous ?

Dans 10 ans, j’imagine que le monde et les entreprises sont toujours confrontés aux mêmes défis humains, de plus en plus de personnes investissent du temps pour se connaître et développer leurs qualités relationnelles, l’approche positive pour faire face aux défis a pris de l’ampleur, mes enfants ont trouvé leur propre chemin professionnel, le concept Joy and Business est une approche reconnue pour accompagner les dirigeants et leurs équipes dans des moments stratégiques, j’ai publié un livre, j’aime toujours autant exercer mon métier et je vis une formidable histoire d’amour.

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait se lancer  ?

  • Oser se poser les questions existentielles qui nous permettent de donner un sens, de l’élan et de la persévérance à un projet.
  • Ne pas toujours suivre les bons conseils de son entourage proche car la plupart de ces conseils sont animés par un bel esprit de protection ; or, se lancer demande du courage, une attirance pour l’incertitude, une prise de risque et une solidité intérieure.
  • Se trouver des citations, des inspirations et des mentors qui nous soutiennent même quand c’est un peu plus difficile. Personnellement, j’aime la citation suivante que j’ai adaptée pour intégrer mes convictions : « Accomplir sa légende personnelle est la seule et unique obligation des hommes et des femmes. Et quand tu veux quelque chose qui est créateur de joie et de sens, tout l’univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » (adapté de Paulo Coelho)

Avez-vous un site, un blog, un profil Linkedin, un mail…. qui permettraient d’entrer en contact avec vous ?

Site : joyandbusiness.com qui contient un blog

Twitter @joyandbusiness.com

Linkedin : Sabine Henrichfreise

Mail : sabine@joyandbusiness.com

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Portrait : Sandra Pérez, spécialiste de la communication pour TPE

sandra_perezSi vous lisez régulièrement ce blog, vous avez forcément déjà lu les commentaires toujours très pertinents de Sandra, « Harmony Com ». Sandra est originaire du Sud-Est et vit en Bretagne, pas loin de chez mes parents. Nous avons des parcours géographiques inversés ;-). Merci Sandra de t’être prêtée à l’exercice du portrait de manière précise et argumentée (et je signale au passage que je recherche toujours des volontaires – n’hésitez pas à me faire signe si vous voulez participer en m’envoyant un mail !)

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
Sandra, spécialiste en communication pour TPE, 40 ans, issue du marketing (école de commerce) et tombée dans le web dès 99 !

Depuis quand as-tu créé ta société ?
J’ai créé une première entreprise en 2004 où j’étais principalement webmaster (celui qui faisait tout de A à Z, du graphisme au référencement). J’avais dès lors choisi un public de TPE et j’ai été la première à proposer des sites petits budgets !
Puis avec le tournant du web 2.0 j’ai évolué en 2008 vers la communication avec une nouvelle entreprise, Harmony Com. Elle regroupe davantage mes compétences et centres d’intérêt. Et j’ai aussi été une pionnière dans une offre spécialisée TPE, avec notamment le conseil pour réaliser soi-même un site efficace.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant(e) ?
C’était une envie que j’avais avant même d’entrer en école de commerce ! Ca correspond vraiment à mon tempérament, même si je n’ai jamais eu de problème pour travailler en équipe.
J’ai donc fait mes armes dans diverses entreprises et économisé, en me disant « peut-être, un jour… ». Et comme beaucoup, j’ai été licenciée (la petite association qui m’employait a fermé). J’avais l’expérience, une indemnité de licenciement, je travaillais déjà chez moi depuis un moment donc j’avais le bureau et une partie du matériel, l’habitude du télétravail, alors je me suis lancée à 30 ans.
Travailler chez soi, faire une activité qui plaît vraiment, et surtout comme on souhaite l’exercer (notamment en suivant sa conscience), c’est vraiment génial.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Pour la 1ère entreprise je n’avais guère le choix, régime micro.
Pour la 2de c’était le début du statut auto-entrepreneur donc j’ai sauté sur l’occasion. Pas de charges à payer si l’on ne travaille pas, une vraie aubaine pour se lancer (surtout dans les services).

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Pas vraiment de journée type, si ce n’est que je commence par regarder mes mails pour voir s’il y a quelque chose d’urgent à traiter, et trouver/partager du contenu de valeur sur les réseaux sociaux. Je dois pas mal me former car je suis plutôt orientée web et ça bouge sans arrêt. Donc me tenir au courant des nouveautés (social media notamment) représente souvent le début de ma journée.
Sinon je préfère varier les activités dans la journée selon mes envies. Bien sûr, je fais en priorité le travail pour les clients ou les devis, et je regarde des offres de mission, je suis aussi des groupes de réseaux sociaux où je peux trouver des clients.
Et entre temps, j’écris au moins un article chaque semaine pour mon blog, j’écris pour l’AFNOR assez régulièrement, je noue des contacts comme avec toi, j’optimise ma présence en ligne, j’essaye des outils. Par exemple depuis décembre j’écris un guide gratuit sur les réseaux sociaux qui me prend pas mal de temps mais qui devrait m’apporter pas mal de visibilité, etc…

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu  ?
Ouh là ;o)
Au train où vont les choses, sincèrement, je doute d’être encore dans cette activité. Je suis très intéressée par l’écriture (surtout depuis que j’ai co-écrit un livre sur la communication commerciale) et à terme peut-être, par le fait de participer à la gestion d’une petite structure. Depuis la 3ème les tests de psycho me disent « chef d’entreprise » dans l’âme, alors pourquoi pas ?

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer  ?
Surtout de bien préparer son projet. Créer une entreprise n’est ni gratuit, ni aussi facile qu’on veut nous le faire croire. Légalement oui, en deux clics c’est fait. Pour le reste, c’est une autre histoire ! Je vois sans arrêt des personnes aller droit dans le mur car elles n’ont pas forcément le caractère qu’il faut, ni les compétences, ni et encore moins le budget nécessaire.
Il faut vraiment se demander si l’on va pouvoir tenir sur la longueur. Si l’on a les moyens financiers de compléter ses propres compétences. Car vouloir tout faire seul et « bidouiller » maison (en se disant « plus tard j’investirai ») est en général l’assurance de connaître un cuisant échec.
Et je ne veux pas prêcher pour ma paroisse, mais si je fais cette activité, c’est parce que ça me fait vraiment râler de voir des gens qui ont du talent, un savoir-faire, et qui le gâchent en ne sachant pas communiquer, donc le vendre. Il faut vraiment bien travailler son offre (l’aspect marketing), mais ensuite, bien penser sa communication pour réussir aujourd’hui. Sinon chaque erreur profitera aux concurrents, souvent nombreux…

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettraient d’entrer en contact avec toi ?
Oui bien sûr. Mon site : http://www.harmony-com.fr/
Et mon blog sur la communication pour TPE : http://harmony-com.fr/forum
Vous y trouverez les liens vers mes profils de réseaux sociaux, Scoop, it, etc…
Je cite également le livre écrit avec Pierre Maurin : « La communication commerciale en clair », aux éditions Ellipses.

 

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Portrait : Philippe Schoepen, salarié et aussi copywriter freelance

philippe_schoepen_dkpPhilippe est LE lecteur belge de ce blog ! J’ai fait virtuellement sa connaissance via ses commentaires, puis par la lecture de son blog, que je vous recommande. Il a la caractéristique de ne pas être 100 % freelance : il mène de front une activité salariée et son métier d’indépendant. Pas mal, non ?

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
Philippe, 50 ans, salarié marketeer la journée et copywriter la nuit.

Depuis quand es-tu indépendant /as-tu créé ta société ?
Je suis indépendant complémentaire depuis 2008, tous les soirs et week-ends. Depuis fin 2014, j’exerce aussi le mercredi.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Pour un salarié belge, le statut d’indépendant complémentaire est intéressant, au moins pour l’instant. Il permet de tester une activité complémentaire sans trop s’exposer financièrement. Mais les choses pourraient changer. Nous sommes 200.000 indépendants complémentaires en Belgique, soit le quart des indépendants belges.

C’est quoi, ta journée type , si ça existe ?
Écrire sur mon blog (un article par semaine environ), réseauter en face à face et sur les réseaux sociaux, m’occuper de mes clients surtout (un par mois en moyenne) dans le domaine de la communication (écriture, traduction, relectures).

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu  ?
J’aurais 60 ans, je serais au calme, en train d’écrire, pour moi et les autres. Peut-être serais-je à la tête d’une agence rédactionnelle. Et aurai écrit un livre ou deux.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer  ?

  • Écouter sa voix intérieure ;
  • Bien préparer le terrain du métier et de la passion (Qui suis-je ? Que sais-je faire ? Que sais-je bien faire ? Qu’est-ce que j’aime bien faire ? Pour qui ? ) et le terrain administratif (bien s’entourer : secrétariat social, comptable…).

As-tu un site, un blog, un profil LinkedIn, un mail qui permettraient d’entrer en contact avec toi ?
Ma meilleure carte, c’est mon blog www.dekapecopywriting.be.
Je tweete assez régulièrement aussi sous @dkp_copywriting.
Sur LinkedIn, j’ai créé le groupe des Copywriters francophones.

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Portrait : Flore de Williencourt, fondatrice d’Etats d’Art

Flore

Je connais Flore depuis la seconde, autant dire pas mal d’années ! Nous nous étions perdues de vue depuis quelque temps et c’est elle qui m’a appelée, après avoir lu ce blog (encore un argument en faveur du blog s’il en fallait, c’est un super outil pour renouer le contact ;-)).
Merci Flore de tes réponses très précises à ce questionnaire !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 
Flore, 42 ans, diplômée d’un BTS Tourisme et de l’Ecole du Louvre. D’abord chef de projet événementiel puis à mon compte pour l’agence Etats d’Art. L’agence crée et organise des événements dans des lieux culturels pour les entreprises (cocktail clients, séminaire de collaborateurs, rallyes culturels, journée de presse, team building …)

Depuis quand es-tu indépendante ?
L’histoire de l’art m’a passionné tout au long de mes études, l’Ecole du Louvre m’a permis de bien connaître les musées et monuments parisiens. C’est en revenant d’une expérience en Tunisie en tant qu’organisatrice d’un concert de musique classique que j’ai voulu organiser à nouveau des événements mais pour les entreprises dans les lieux culturels que je connaissais bien.
J’ai d’abord créé l’agence Etats d’Art sous la forme d’une association pour pouvoir développer le concept sans prendre trop de risques financiers. Après une césure de 2 ans aux Etats-Unis, où je suis devenue professeur de français et de culture française auprès des élèves de Wharton (Pennsylvanie), j’ai voulu reprendre Etats d’Art sous un statut différent afin de pouvoir me rémunérer. Quand je suis rentrée en France, j’ai été contactée par une ‘’chasseuse de tête’’ pour réaliser une mission auprès du GIE d’une société d’Assurance en tant que chef de projet événementiel. Cette mission tombait à pic, j’allais découvrir l’envers du décor en tant qu’annonceur et pouvoir mettre à profit mon expérience d’organisatrice d’événement en agence. Plusieurs missions variées et toutes plus délicates (clientèle exigeante d’un GIE) m’ont permis de découvrir les attentes des annonceurs et le travail des agences vues de l’extérieur. Mon expérience à Etats d’Art a été un grand plus, j’avais l’expérience d’une agence, le carnet d’adresse des prestataires et la connaissance des tarifs. A la fin de cette mission, j’ai relancé mon réseau et ai repris mon agence.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?
J’ai toujours été indépendante. Il est vrai qu’être salarié a beaucoup d’avantages : je trouve que le risque est moindre, on est souvent plusieurs à prendre des décisions, sans parler du salaire qui tombe tous les mois quoi qu’il arrive. Mais les horaires de bureau toujours un peu contraignants, le frein sur certains événements au niveau de la créativité m’ont conforté dans l’idée d’être à mon compte. Je prends des risques et je les assume, j’avance à mon rythme, je travaille quand je veux. Tout prend une dimension autre : un événement bien réussi, un compliment d’un client et je décolle pendant 2 jours ! Une critique et je remets en question tout l’ensemble, je travaille et retravaille pour améliorer.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Je suis en SARL. Pas de raisons particulières.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Je regarde mes emails, réponds à chacun, relance ou classe les infos. Je me fais une To Do list pour la journée et j’essaie de la respecter ! Chaque journée est unique, je peux avoir un ou plusieurs RV avec des clients, prospects ou prestataires. Parfois je n’ai rien, j’en profite pour lire la presse événementielle (ou autre) et me tenir au courant des nouveaux lieux, nouveaux prestataires et éventuellement les contacte si ils correspondent à mes attentes.
Je donne aussi des cours de conception d’événements dans les écoles de commerce, c’est un challenge à chaque fois renouvelé car il faut intéresser 20 jeunes, passer un message clair et répondre à toutes les questions aussi compliquées soient elles. Ces cours sont pour moi un enrichissement tant du point de vue professionnel (remise en question, tendance, expliquer de manière didactique mon job qui est parfois sur de simples feeling) que personnel (savoir écouter, simplifier, apprécier une critique, donner un peu de son savoir).
Mes événements se passent la plupart du temps en soirée, je suis sur place du début à la fin, dans ce cas les journées commencent vers 7h pour s’achever vers minuit.

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
Continuer dans ce secteur, développer mon portefeuille clients, créer de nouveaux événements, de nouveaux produits culturels.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Un bon produit, une bonne écoute, un respect du client, rester en éveil sur toutes les nouveautés et une remise en question permanente.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail… qui permettraient d’entrer en contact avec toi ?
Mon email est : etatsdart@yahoo.com
Le site de l’agence : 
www.etatsdart.com et vous pouvez aussi regarder sur TIVI pro une présentation de l’agence.

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Portrait : Marie-Cécile Drécourt, consultante en communication

J’ai rencontré Marie-Cécile via ce blog. Une rencontre très sympa qui nous a permis de nous découvrir de nombreux points communs dans la pratique de nos métiers !

NB : Si vous souhaitez que je publie votre portrait, n’hésitez pas à me demander le questionnaire !

marie cécile drécourt

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 😉

Je m’appelle Marie-Cécile, j’ai 35 ans et j’accompagne les entreprises (PME, TPE), collectivités et associations du Vaucluse et de la région PACA dans la mise en place et/ou le développement de leur stratégie de communication.

Depuis quand as-tu créé ta société ?

J’ai créé ma société en juin 2013.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?

Après 5 ans dans une agence de RP sur Paris et plusieurs années en entreprise, j’avais envie de me mettre à mon compte pour à la fois retrouver les challenges quotidiens de l’agence et proposer des solutions adaptées aux TPE et aux associations de mon territoire.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?

Je suis autoentrepreneur. J’ai fait ce choix car l’autoentreprenariat me permettait de débuter sans engagement financier et donc de tester si je pouvais me créer une clientèle à long terme. Il a y une grande différence entre maîtriser son métier et gérer une entreprise. Ce statut permet de voir si on peut être entrepreneur.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?

Entre les rendez-vous avec les prospects et les nouveaux clients, les journées speed quand j’organise un événement, les moments plus calmes dédiés à la rédaction de contenu ou encore les journées « administratives », aucune routine n’est possible. Et c’est bien pour cela que je suis devenue freelance. Le challenge est permanent et me pousse à m’informer et à échanger constamment pour rester créative.

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?

Ce n’est pas dans mon caractère de me projeter à si long terme. Certains trouveront que c’est un manque d’ambition, je considère plutôt que la vie est pleine de surprises et que tout peut arriver. L’essentiel pour moi est de rester fidèle à mes valeurs, avoir un travail dans lequel je m’épanouis tout en gardant un peu de temps pour moi et mes activités associatives et sportives.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?

L’unique conseil que je donnerais est de ne pas croire que devenir indépendant permet d’avoir la belle vie. C’est un statut qui donne une certaine liberté et on peut effectivement organiser son travail comme on le souhaite. Mais cela demande également beaucoup d’organisation et de rigueur. Il faut anticiper les fluctuations de revenus, être capable de prospecter et de négocier avec les clients. De plus, si on travaille chez soi il faut définir un réel espace de travail pour pouvoir se concentrer et séparer vie professionnelle et vie personnelle. Il ne faut pas négliger tous ces aspects avant de se lancer, sinon cela peut vite devenir une grosse galère.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?

Oui j’ai créé mon site professionnel dès la création de mon entreprise : http://www.com1even.com J’y ai également intégré un blog où je rédige des billets sur mes coups de cœur et mes bons plans sur des thématiques qui me tiennent à cœur : développement durable, initiatives locales, tourisme, théâtre : http://www.com1even.com/blog/
Mon profil Linkedin : https://www.linkedin.com/profile/view?id=17190365
Vous pouvez me contacter via contact@com1even.com

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Portrait : Cécile Trompette, consultante en communication

Lorsque j’ai commencé à parler de mon déménagement ici (« c’est affreux, Marseille c’est comme le bout du monde » ;-)), Cécile, qui avait déjà plusieurs expériences en la matière, m’avait rassurée en me disant « oui, c’est normal, un déménagement, où que ce soit, c’est toujours déstabilisant ». Depuis, elle est partie… à La Réunion ! 
Voici son expérience de freelance nouvellement installée très loin de la métropole !

Cécile Trompette _Porte Originale

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 😉

Bonjour, je m’appelle Cécile, je suis consultante en communication, option rédaction. À bientôt 36 ans, je totalise 7 années en agences de communication (relations presse, événementiel, media-planning), une pause de 3 ans (à l’étranger notamment), et 3 ans et demi d’indépendance professionnelle.

Depuis quand es-tu indépendante ?

Je suis à mon compte depuis septembre 2011.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendante ?

J’ai choisi de me mettre à mon compte pour créer « mon job à emporter » afin de travailler de n’importe quel endroit de la planète, en fonction des mutations de mon mari. À cela s’est ajoutée une autre raison familiale : celle de profiter de mes enfants… sans être dupe du fait que monter une activité nécessite plus d’implication qu’un job à plein temps.

Cela nécessite d’être très claire avec soi-même et les autres, sur le temps à consacrer au business et à la famille. Cela exige discipline et cloisonnement afin de mener à bien chacun des challenges. Cela implique surtout une vision à long terme de sa vie : quel est le petit pas à faire aujourd’hui, pour avancer demain.

Du coup je cherche à aller à l’essentiel, à faire les choses réellement importantes : pour mon activité, pour mes clients, pour mes enfants, pour moi. En fait, être indépendante c’est avoir plus de contraintes, devoir réfléchir davantage (surtout si on veut beaucoup), mais c’est reprendre la maîtrise des choses – et c’est ce qui me plaît.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?

J’ai choisi le portage salarial car

1/ je ne voulais pas m’embarrasser avec les formalités comptables et administratives

2/ je voulais consacrer mon temps au développement de mon activité et à la production (donc limiter le temps de gestion)

3/ c’était la solution la moins « contraignante » en cas de nouveau départ à l’étranger

Aujourd’hui, après un nouveau déménagement, mais toujours en France cette fois, j’envisage de passer un autre cap : l’auto-entrepreneuriat.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?

Difficile d’avoir une routine dans la communication. Et c’est encore plus vrai quand on est indépendant. En même temps c’est aussi pour cela que je me suis mise à mon compte : éviter la répétition. Mais comme le risque d’arriver à la fin de la semaine sans avoir « produit » est grand, j’ai défini quelques règles intangibles :

  • ponctualité et limitations des déplacements (ce qui est d’autant plus vrai maintenant que je suis dans l’autre hémisphère)
  • le temps de travail est réservé… au travail (d’autant plus important que mon bureau est chez moi)
  • commencer chaque journée par le dossier qui demande le traitement le plus long, le plus ardu, le plus complexe – avant même l’ouverture de ma boîte mail, un petit tour sur les réseaux sociaux ou un coup d’œil aux statistiques de mon blog

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu  ?

Je vois surtout des chiffres :

1/3 de clients historiques, rencontrés IRL

1/3 de clients gagnés sur le net

1/3 de clients recommandés par mes propres clients

Côté activité : 50 % de rédaction pure (surtout des newsletters et des discours) et 50 % de projets inédits, fruit d’une rencontre, d’une discussion, de l’émergence d’un besoin en regard de mes compétences rédactionnelles et analytiques.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?

Se lancer, justement. Ne pas attendre que les choses soient parfaites avant de démarcher ses prospects / clients. Finir sa plaquette, terminer son site internet, peaufiner sa liste de prospects sont de mauvais prétextes pour ne pas oser.

J’ai réussi à me détacher de ce travers perfectionniste en échangeant avec un entrepreneur qui m’avait expliqué qu’il avait refait 3 fois sa plaquette depuis le début de son aventure entrepreneuriale… qui datait de 10 mois !

D’où mon 2ème conseil : commencer petit.

Trouver son premier client et mener à bien sa première mission (ou apprendre à gérer un premier échec, car tout n’est pas rose) et augmenter progressivement – histoire d’appréhender toutes les facettes de la vie d’indépendant et de ne pas être submergée par l’immensité de la tâche.

Enfin je dirais qu’il faut être capable de se remettre en question. Parfois notre offre ne correspond pas parfaitement aux besoins réels des clients. Il faut alors savoir s’adapter en restant toujours dans son domaine d’expertise… car le risque est souvent grand de vouloir « tout faire » et de se perdre. À chacun de poser ses limites. Pour ma part, j’aime bien aller parfois à la marge, innover (pour renchérir sur ton billet sur le sujet). La nouveauté est un challenge qui m’attire et m’effraie à la fois. Mais si cela se passe en parfaite transparence avec le client, c’est toujours une aventure enrichissante.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?

Mon site : www.lemondeenmots.fr

Un blog (hébergé par ma boîte de portage salarial) : http://www.consultants-lemonde-apres.com/ctrompette/

et un autre sur wordpress : http://ceciletrompettecommunication.wordpress.com

J’avais prévu de faire le ménage et de synthétiser le tout sous mon adresse www.lemondeenmots.fr mais j’ai dû faire mes cartons entre temps. C’est le grand œuvre 2014. À suivre, donc.

Mon profil LinkedIn : http://www.linkedin.com/in/ceciletrompette

Mon mail : ceciletrompette@lemondeenmots.fr

 

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Portrait : Olivier Assuncao, consultant webmarketing et communication

Olivier m’a contactée via ce blog, qu’il a lu parce qu’il recherchait des conseils pour débuter en freelance. Nous nous sommes rencontrés avec sa compagne Flavie (voir son portrait publié la semaine dernière) et avons décidé de lancer prochainement LE groupe de freelances marseillais le plus réputé de tous les temps 😉

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Prénom, métier, âge et parcours :
Olivier, 32 ans, consultant web marketing et communication. Spécialité : travailler avec les Start up et PME du monde informatique! J’ai travaillé pendant plusieurs années sur des projets multimédia très innovants autour de l’environnement, du loisir et du tourisme.

Depuis quand es-tu indépendant ?
C’est tout nouveau ! Je crée mon statut d’auto-entrepreneur.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant ?
J’ai toujours voulu voler de mes propres ailes. Travailler dans une Start UP m’a permis d’avoir un poste flexible où j’ai toujours pu librement exprimer mon esprit d’initiative. Ca été mon tremplin idéal pour me lancer sans bouleverser mes habitudes.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Le statut d’autoentrepreneur parce que j’ai besoin d’un régime simple pour me concentrer sur mon cœur de métier !

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
J’allume mon ordi vers 8h30, heure à laquelle mon petit garçon est à l’école. En général, je commence par consulter et répondre à mes mails.  Je fais aussi un tour sur Facebook, et les autres réseaux sociaux. Ensuite, soit je m’attaque aux projets en cours, soit à la prospection, soit aux deux.  A partir de là, ça s’enfile un peu près tout seul.  Alors en fonction des jours : j’appelle des prestataires, je fais de la veille, des recherches spécifiques, je monte des présentations, prépare des rencontres…
Je travaille chez moi, alors je m’arrange pour déjeuner 1 ou 2 fois par semaine avec des anciens collègues ou des amis.  J’apprécie ces moments là, ils m’aident à faire le plein de nouvelles idées.

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
J’espère continuer à prendre du plaisir dans ce que je fais.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Je viens de démarrer ma nouvelle vie alors je n’ai pas encore de conseils à donner si ce n’est de croire en ce qu’on fait et de le faire savoir.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Voici l’adresse de mon site : http://olivierassuncao.com. Vous pouvez aussi me retrouver sur linkedIn   ou Viadeo ou me joindre directement par  email

 

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Portrait : Flavie Ferrari, graphiste web et print à Marseille

flavie_FerrariCa y est, j’ai rencontré des freelances marseillais ! Bon, si je suis parfaitement honnête, je dois avouer que c’est encore ce blog qui m’a permis d’être contactée par Olivier, le compagnon de Flavie (honneur aux dames, aujourd’hui, je publie le portrait de Flavie, celui d’Olivier paraîtra mercredi prochain). Nous avons longuement évoqué ensemble  nos expériences, et décidé d’organiser le 28 novembre une première rencontre entre freelances marseillais. Plus de détails bientôt !

Prénom, métier, âge et parcours
Flavie, 37 ans, graphiste web/édition. Je travaille aussi bien avec des agences de communication en sous-traitance, qu’avec des clients directs

Depuis quand travailles-tu en freelance ? Depuis 2006

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendante ?
En dehors de la liberté et des responsabilités stimulantes que ce statut peut m’apporter, cela me permet de travailler sur des projets variés, de renouveler sans cesse mes contacts et de ne pas être physiquement toujours au même endroit.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Le statut à la Maison des Artistes me permet de déclarer mes honoraires sans payer trop de charges, mais un plafond et à ne pas dépasser. Pour le moment cela me convient parfaitement.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Pour ne pas être isolée chez moi je loue un espace bureau dans un atelier avec 9 graphistes. Assez souvent je pars travailler là-bas avec mon ordinateur. Je consulte mes mails. Si je suis débordée je me jette sur mon travail en avalant un café sinon je fais un tour sur internet pour faire un peu de veille … j’appelle des clients pour un brief, je me rends à des RDV si besoin, relance des contacts (quand j’ai plus de travail )… J’ai beaucoup de mal à anticiper une période de creux car je déteste prospecter…

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
J’aime ce que je fais, je me vois continuer comme ça même s’il m’arrive parfois de vouloir changer complètement de direction.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
D’avoir déjà une expérience en agence de quelques années et de ne pas s’isoler.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Vous pouvez voir mes références sur : http://flavieferrari.com/ ou me joindre directement par email : contact@flavieferrari.com

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