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De l’intérêt de qualifier ses contacts sur les réseaux sociaux pro

« Bonjour, j’ai vu que vous étiez en contact avec telle personne. Elle a travaillé entre 2005 et 2008 dans telle entreprise avec laquelle je souhaite entrer en contact. Pouvez-vous SVP nous mettre en relation, cela me serait très utile car je souhaite… (là vous pouvez ajouter n’importe quoi de préférence, comme par exemple « vendre des jus de fruits vitaminés à la DRH »).

La demande émane de quelqu’un que je ne connais pas du tout (j’ai dû accepter sa demande de mise en relation un jour de faiblesse…) et concerne un de mes anciens collègues – informaticien – pas vu depuis plusieurs années, mais que j’apprécie néanmoins beaucoup.

Que suis-je censée faire ? Le contacter via le réseau social pro en question (Linkedin ou Viadeo, dans ce contexte, c’est pareil) et lui dire « salut, dis donc, ça fait longtemps que nous ne nous sommes pas parlé, j’espère que tu vas bien ! Je te contacte parce que je souhaite te mettre en relation avec quelqu’un que je ne connais pas, mais il serait très content que tu le recommandes auprès de ton ancienne boîte, j’espère que tu es resté en bons termes avec eux, hein ! En fait cette personne vend des jus de fruits et voudrait que tu en parles à ton ancienne DRH, tu peux faire ça STP ?« .

Bonne blague, n’est-ce pas ? Pourtant, j’ai déjà reçu ce genre de demande et si je n’y ai jamais répondu, je me demande encore qui peut bien le faire…
Nous savons tous que la recommandation est un atout précieux, mais encore faut-il que nous la demandions à des gens pour qui nous sommes recommandables ! C’est même plutôt difficile à demander…
Pour ma part, je préfère jouer les intermédiaires, entre des amis et des clients, par exemple, car je sais qu’ils ont des intérêts communs, sans que quiconque ne me demande rien. De la même façon, quand je suis moi-même recommandée, c’est le plus souvent parce que je n’ai rien demandé, mais j’apprécie toujours ce geste spontané 😉

 

 

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Demande de contact Viadeo – j’accepte ou je refuse ?

Il fut un temps, j’acceptais toutes les demandes de contact Viadeo. Aujourd’hui, ma liste de contacts répertorie mes anciens collègues, des freelances avec lesquels je suis en contact par ailleurs, quelques clients et… une bonne moitié je pense de parfaits inconnus.

A quoi ça sert ?

A rien. La plupart de ces gens sont des collectionneurs de contacts, leurs demandes de mise en relation ne sont pas motivées (simplement la question-type « j’aimerais vous ajouter à ma liste de contacts ») et ils ne me contactent jamais ensuite.

Pourquoi les collectionner, alors ?

Après en avoir supprimé certains (c’est compliqué, mais on y arrive), je les ai vus revenir dans la foulée : ils ne reçoivent pas de message pour leur apprendre que je les ai supprimés, mais ils voient que je suis passée sur leur profil. Donc, ils s’imaginent que je m’intéresse à eux, et bam, nouvelle demande de contact. Que je refuse, hein, on ne va pas recommencer pour rien !

Comment éviter d’en avoir toujours plus ?

Il y aussi les gros malins qui me contactent en me disant « j’ai vu que vous aviez consulté mon profil, voulez-vous que je vous envoie mon book ?« . Bonne blague, je ne consulte jamais de profil, je ne vais jamais sur Viadeo, je regarde juste une fois par mois si j’ai de nouvelles demandes de contact. Donc j’archive leur demande. Comme j’archive systématiquement toutes les demandes de contacts de personnes ayant plus de 1 000 contacts. Trop louche ;-).

Pourquoi je ne supprime pas tout simplement mon profil ?

J’ai pensé supprimer mon profil, mais je veux garder mes anciens collègues. Donc, un jour ou l’autre, je prendrai du temps pour supprimer tout le monde, sauf mes anciens collègues. Je ne peux pas leur envoyer à tous des messages toutes les semaines, mais j’aime bien savoir ce qu’ils deviennent et, à l’occasion, prendre de leurs nouvelles.

…Et vous, vous faites comment ?

 

 

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Bilans de fin d’année – 1. les médias sociaux

Et oui, l’heure est venue de faire non pas un, mais des bilans de cette année 2011, en commençant par les médias sociaux. Comme d’habitude, ce sont des points de vue très personnels, n’hésitez pas à donner votre avis en commentaire !

1. Je continue d’adorer écrire pour mon blog. Cette année, j’ai aussi écrit pour les blogs de certains de mes clients. Avis à la population, si je ne pouvais faire que ça (allez, à mi-temps !) l’année prochaine, je signe ! 

2. Facebook, quoi qu’en disent les statistiques (certaines…) et les grincheux, reste un incontournable. Cette année, j’ai vraiment apprécié de retrouver sur les pages que j’animais les « habitués » en me levant le matin. C’est étrange et amusant, ces rendez-vous anonymes ((je suis une marque ou un personnage) avec des inconnus !

3. Je ne suis pas assez allée sur Twitter. C’était ma résolution de début d’année, puis de la rentrée, mais… pas assez le temps d’y être pour moi, même si j’y ai passé pas mal de temps pour mes clients.

4. J’ai dit stop à Viadéo très récemment. Mon abonnement d’un an ne m’a servi à rien. Aucun projet décroché via ce réseau cette année, j’ai donc arrêté les frais, sans état d’âme.

5. Je suis allée très rarement sur Linkedin. Je n’en ai pourtant que des échos positifs. Allez, en 2012…

6. Je n’ai pas utilisé Xing. Ca ne m’intéresse pas.

7. J’ai découvert Scoop.it. Super, vraiment ! Mais aussi plutôt chronophage, malheureusement…

8. Foursquare… Aucun intérêt pour moi.

9. Tumblr, je me suis créé un compte, mais ne suis pas allée plus loin. Cela dit, je trouve que c’est très bien, pour ceux qui se sentent à l’étroit sur Twitter et au large sur un blog 😉

10. Klout… Je demande à voir, plus tard, car pour l’instant, je ne suis pas vraiment convaincue…

J’ai arrêté mon abonnement Via

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Entrer en contact, devenir ami…

Très régulièrement, depuis la mise en ligne de la « nouvelle formule Viadéo », je reçois un message de « quelqu’un qui veut entrer en contact avec moi ».  La plupart du temps, je ne connais pas la personne, elle n’a pas jugé utile de se fendre d’un message personnalisé de mise en relation, et comble du comble, elle n’a même pas jeté un coup d’oeil à mon profil ! Extraordinaire, non ? En général, c’est un profil commercial, qui veut « vendre » sa société, le plus rapidement possible, à coups de clics frénétiques. Autant dire que je ne me gêne pas pour leur envoyer la réponse-type « je décline la proposition »…

Cela me conduit à m’interroger sur les pratiques des utilisateurs de Facebook. Régulièrement, j’y ai aussi des « demandes d’amis », de complets inconnus, que j’accepte en me disant « on verra bien » et en général il ne se passe pas grand chose : soit ils me bombardent d’infos totalement inintéressantes, auquel cas je les masque, soit ils ne disent rien, donc je ne vois pas très bien l’intérêt d’être amis, d’autant que je ne dis rien non plus sur Facebook, je ne fais qu’y diffuser mes billets de blog (en automatique), et parfois je commente les statuts de mes (vrais) amis – mais au moins, je n’y sollicite personne, je n’envoie quasiment jamais de « demande d’amis », sauf à des amis…. Pourquoi des inconnus veulent-ils que nous soyons « amis » alors ? Egalement pour « faire du chiffre » ?

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Le bonheur, c’est simple comme… une visite sur un réseau social !

Vous vous souvenez de cette pub des années… 80 ? Une jeune femme s’ennuyant à une fête recevait tout à coup le coup de fil qui allait changer sa journée et alors s’affichait à l’écran « le bonheur, c’est simple comme un coup de fil ».

Aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, on a souvent ce petit bonheur des retrouvailles : ma copine de 6ème m’a recontactée via Facebook, mon remplaçant de congé mat’ sur Twitter, et quand par hasard je suis tombée sur le profil de mon « client préféré » lors de mes années en agence sur Viadéo, je n’ai pas osé le contacter (je pensais qu’il m’aurait oubliée !) mais c’est lui qui l’a fait le lendemain.

Ces messages de gens dont j’ai plaisir à avoir des nouvelles illuminent à chaque fois ma journée !

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De la rencontre réseau au partenariat !

En fin d’année dernière j’ai fait une recherche sur les mots « conduite du changement » sur Viadeo. J’ai cliqué sur plusieurs noms, dont celui de Christophe, qui m’a contactée rapidement. Ensuite, nous nous sommes rencontrés, et j’ai publié son portrait ici. J’ai eu l’occasion de le recommander à plusieurs de mes contacts, ainsi qu’à l’un de mes clients, et cela a débouché sur un projet pour lui. Et en ce moment, je travaille sur un projet pour l’un de ses clients, à qui il m’a recommandée.

Au début de cette année, j’ai participé à une soirée réseau à la Ruche. Dominique m’a présenté Hervé, qui avait été peu de temps auparavant son élève à un atelier du community manager. Comme Hervé est mon voisin, et qu’il est breton (Christophe l’est aussi à moitié, ça crée des liens ;-)) nous nous sommes revus autour d’un café. Il m’a présenté son projet de lancement d’un réseau social. Et puisque la conduite du changement était aussi un sujet qui l’intéressait, je l’ai mis en contact avec Christophe.

Ils se sont rencontrés, sans moi, puis nous avons travaillé, à trois, sur l’élaboration d’une offre de conduite de changement via les réseaux sociaux. Et pour communiquer sur cette offre, nous avons lancé, forcément, un blog, que je suis très heureuse de vous présenter aujourd’hui ! Il s’appelle « Parlons changement » et évoque la vie au travail et la conduite du changement, au travers de différents thèmes d’actualité.

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Viadeo, le meilleur… et le pire !

Il y a quelques mois, j’avais pesté contre Viadeo, qui avait mis en place une option « Visibilité » ,  payante bien entendu, et destinée à valoriser… ses principaux clients, les freelances, donc, qui souscrivent déjà un abonnement Premium ! (logique : nous cherchons des clients toute l’année, alors qu’un salarié recherche un poste allez, tous les 3 ans ?).

Malgré tout, je suis une vraie fan de Viadeo : j’y ai trouvé des clients, noué des contacts précieux avec plein de gens, bref, j’ai développé mon réseau et en ce sens, le site remplit plus que bien ses objectifs.
Alors, en décembre, après avoir payé pour assister à un événement réseau qui ne m’avait rien apporté sinon une perte de temps, je me suis dit que pour la même somme, je pourrais obtenir des contacts bien plus efficaces sur Viadeo.
Et j’ai donc décidé illico presto de tester le service « Visibilité » (il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, n’est-ce pas ?).

Dans les heures qui ont suivi, j’ai vu effectivement que beaucoup de personnes cliquaient sur mon profil, mais ces personnes étaient quasi-exclusivement des chercheurs d’emploi et des freelances exerçant une activité proche de la mienne !
Ils étaient très probablement venus chercher l’inspiration afin de remplir leur propre profil !!! Je payais donc 49 cts pour chacune des personnes qui copiaient ma présentation… Trop fort !

J’ai attendu – un peu -, puis au bout de deux jours, j’ai arrêté. Non sans mal, car s’il est très facile de s’abonner à Viadeo, il est très compliqué de se désinscrire… Mais je croyais avoir réussi, jusqu’à hier… où j’ai vu arriver encore plein de profils similaires à ceux de décembre.
Mon sang n’a faut qu’un  tour, j’ai consulté la page « Abonnement visibilité » et constaté que j’étais encore abonnée ! Ils ont mon RIB, et seulement ma bonne foi pour savoir que je me suis désabonnée, alors, pourquoi ne pas en profiter, n’est-ce pas ?

Je suis furieuse, même s’il n’est pas question pour moi d’arrêter mon abonnement Premium… mais dès qu’un concurrent sérieux et moins « profiteur » arrivera sur le marché, je m’en irai sans aucun état d’âme !
D’accord, une de perdue, dix de retrouvés me direz-vous, mais je pense sincèrement que Viadeo, sans réel concurrent et ayant pour objectif premier de gagner de l’argent, pratique aujourd’hui une politique de la terre brûlée… C’est dommage, car ils ont vraiment beaucoup d’atouts pour devenir incontournables et avoir des clients enthousiastes et prescripteurs ! Au lieu de cela, j’entends très souvent « c’est bien, mais… »
C’est même le cas pour l’abonnement Premium, que je soutiens sans réserve : récemment, l’un de mes amis, chercheur d’emploi, a voulu arrêter son abonnement Premium après avoir signé un CDI… Il a dû attendre (et payer pendant) 3 mois pour dénoncer son abonnement, car les reconductions se font sur accord tacite. Il a été très agacé, lui aussi !

Et vous, que pensez-vous de la politique commerciale des réseaux sociaux virtuels auxquels vous êtes abonnés ?

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Le manager de demain… C’est le freelance d’aujourd’hui !

Connaissez -vous des freelances qui rêvent de devenir PDG de multinationales ? Pas de souci, ils peuvent très bien y arriver en opérant un simple transfert de compétences.
Je ne délire pas, je réagis à la lecture d’un article du JDN Management intitulé « Les compétences qui feront la différence demain »

Voici la liste de ces « compétences du futur » que les managers doivent impérativement apprendre à développer dès aujourd’hui :

1. Manager la complexité : « apprendre à développer d’autres formes d’intelligence que l’intelligence rationnelle ».
C’est ce que l’on fait au quotidien, quand on doit trouver de nouveaux clients, et une fois les nouveaux contrats signés :  apprendre à travailler le mieux possible et dans des délais souvent courts, avec des personnes que l’on ne connaît pas. Dans ce contexte, c’est forcément l’intelligence émotionnelle qui prend le dessus.

2. Redéfinir en permanence les normes existantes : « sachez redistribuer immédiatement les cartes quand la donne du marché change ».
Quel freelance vit sur ses acquis ? Chaque jour, nous devons nous remettre en cause. Mon offre est-elle la bonne ? Est-ce que je la décris bien ? Est-ce qu’elle convient à mes prospects ? Que puis-je améliorer ?

3. Bâtir des réseaux autour de ses compétences : « sachez vous entourer des compétences utiles pour votre métier ».
Que celui qui a décidé de travailler définitivement tout seul lève le doigt ! Pourquoi les freelances sont-ils si actifs sur les blogs, Viadeo, Twitter, dans les réunions réseaux ? Parce qu’ils cherchent des clients, mais aussi… des partenaires ! Evidemment, si on travaille avec des personnes qui ont des compétences complémentaires aux nôtres, on travaille mieux !

4. Disposer d’une solide culture personnelle :
Encore un sujet sur lequel il est difficile de nous prendre en défaut ! Un freelance qui se respecte  se  tient au courant de l’actualité, connaît les tendances fortes de web, assure une veille permanente… et en fait bénéficier ses clients et partenaires ! 

5. Retenir les talents :
Laissez-nous rigoler ! Nous, freelances, on fidélise nos clients ! C’est pas au moins aussi compliqué, ça, les amis ?

6. Manager la diversité :
Là encore, il est assez facile d’établir un parallèle avec notre « jonglage quotidien » entre les projets tous différents, les attentes de nos clients, les susceptibilités de chacun, qu’il faudra prendre en compte…

7. Faire accepter le changement :
C’est aussi l’un de nos rôles auprès de nos clients. Leur apporter la dimension de conseil qui leur permettra de changer de point de vue. C’est la garantie pour nous de les fidéliser et de gagner de nouveaux projets au sein de leur entreprise.

8. Agir comme un régulateur de pression :
Que disons-nous chaque jour à nos clients ? « Tout est sous contrôle, je vous garantis que la livraison aura lieu dans les temps, tout va bien ! »… Quitte à se ronger les ongles, nous arracher les cheveux, et rogner sur nos heures de sommeil !

9. Réagir à court terme, sans perdre son cap : « développez une double vision, à court et long terme ».
Mais c’est bien sûr ! Un freelance travaille d’arrache-pied sur le projet d’aujourd’hui, sans oublier de se préoccuper de celui de la semaine prochaine, et celui du moins prochain, et… Une condition sine qua non pour que son activité soit viable.

Alors, ce n’est pas un beau portrait de freelance que nous a présenté là le Journal du Net ?

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100 contacts ici, 100 là, ça sert à quoi ?

Vendredi dernier, j’ai atteint les 100 contacts sur Viadeo. Je suis inscrite sur ce réseau depuis au moins 5 ans.
Depuis environ un mois, j’ai plus de 100 visiteurs chaque jour sur ce blog (en novembre, la moyenne devrait plutôt être à 130/jour).
Vendredi dernier également, j’avais 100 followers sur Twitter, alors que j’y suis « vraiment » depuis moins d’un mois.

Qu’en déduire du strict point de vue professionnel ? Certains réseaux permettent d’entrer très vite en relation avec des dizaines, des centaines, voire des milliers de contacts, c’est indéniable. Mais ces contacts ont-ils de l’intérêt dans une optique « business » ?

1. Viadeo

J’ai déjà parlé plusieurs fois ici de Viadeo, réseau qui m’a permis d’entrer en relation avec plusieurs personnes qui sont devenues des clients. Je fais donc partie de ses utilisateurs très satisfaits. Cela dit, je n’y ai pas beaucoup de contacts, car je les limite de moi-même. Je ne veux pas de Monsieur « je contacte tout le monde », de Madame « je suis commerciale, donc si je peux à tout hasard vous vendre quelque chose »… Mes contacts sont mes amis, mes anciens collègues, des personnes que j’ai contactées parce que leur profil m’intéresse pour un éventuel partenariat, ou des personnes qui m’ont contactée dans la même optique. Il m’arrive par fois de supprimer un contact qui ne répond pas à mes questions, ou me semble utiliser « bizarrement » mes autres contacts (les contacter tous sans raison précise, par exemple, cela m’est arrivé une fois).
Chacun a sur ce réseau sa place, parfaitement justifiée.

2. Mon blog

Mon blog m’a permis d’entrer en relation avec « pas mal de gens » ! Je connais une vingtaine d’entre vous, parce que nous nous sommes rencontrés, ou j’ai l’impression de vous connaître un peu, parce que vous commentez régulièrement.
Mais j’éprouve parfois la « frustration » d’écrire aussi pour pas mal d’inconnus qui lisent en silence (si c’est pas un appel à vous manifester, ça ! ;-)).
Cela dit, mon blog est utile du point de vue professionnel également : il m’a permis notamment de nouer plusieurs partenariats. Je considère aussi que c’est une vitrine satisfaisante de mon savoir-faire et n’imagine plus, comme à mes débuts, y  adjoindre un site internet ou encore moins une plaquette commerciale (peut-être que dans un an, le coeur de mon business tournera autour du conseil sur un réseau social qui n’existe pas encore, alors il est hors de question que je gaspille du papier !).

3. TwitterAvec Twitter, pas de doute, ça va vite ! Avec une règle plutôt simple : si vous suivez des gens, ils vous suivent aussi, parfois par politesse, parce que vous les voyez s’enfuir une fois que vous avez le dos tourné ! Il ne faut pas s’en offusquer : suivez les gens qui vous intéressent, ils vous apprendront plein de choses, et ne vous vexez pas s’ils ne s’intéressent pas en retour à vos tweets !
Potentiellement, Twitter est une mine de contacts utiles. Mais pour ma part, je n’ai pas encore réussi à trouver la façon d’y présenter mes savoir-faire auprès de la bonne cible, sans spammer des dizaines d’autres personnes qui n’ont rien demandé… Je m’abstiens donc, et je réfléchis…

 

En résumé, sur Viadeo, je trouve mes clients, sur mon blog, des partenaires, sur Twitter, des experts…
Et vous, quelle analyse avez-vous de votre utilisation des réseaux sociaux ?

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Etre présent dans les réseaux sociaux, et après ?

J’ai il y a quelque temps râlé contre un monsieur pas très poli qui m’avait contactée par un message type sur Viadeo et s’était permis ensuite de me faire la leçon car je lui avais répondu que je voulais plus d’informations avant d’accepter sa demande.

Cette fois, j’ai eu une demande, via Linkedin, de quelqu’un qui a déjà plus de 2000 contacts. « Encore un serial réseauteur », me suis-je dit avant de lire son message… pas complètement personnalisé, mais quand même, ce n’était pas le texte qui figure par défaut sur la demande de contact. Ce qui a attiré mon attention, c’est surtout la dernière phrase, qui disait « si vous n’êtes pas intéressée, SVP archivez cette demande, merci de ne pas cliquer sur le bouton « je ne connais pas cette personne ».

Qu’est-ce que cela veut dire ? Je ne le connais effectivement pas… mais il semblerait que ce monsieur refuse d’être mis face à la réalité : beaucoup de gens ne le connaissent pas et ne voient donc aucun intérêt à le compter parmi leurs contacts. Il propose également dans son mail de me rendre service, me précise que je ne dois pas hésiter à lui poser des questions. Il est commercial, expérimenté, au chômage.

Je ne sais pas très bien que penser de cela en fait. Les réseaux sociaux nous aident à nous rendre visibles, et nous nous efforçons tous je pense d’y briller à notre façon. Ce monsieur s’est jeté dans les réseaux sociaux comme celui qui cherche son aiguille dans une botte de foin. Il donne l’image de quelqu’un de désespéré, qui joue son va-tout. Que ce soit un jeu ou pas, je n’en sais rien, mais force est de constater que plus de 2 000 personnes ont accepté sa proposition et que moi… je n’ai pas osé répondre que je ne le connaissais pas, j’ai archivé sa demande !

Quoiqu’il en soit, si je devais recruter un commercial, j’écarterais tout de suite cette candidature. Il vend également ses produits en utilisant cette technique ? Et c’est quoi au juste, d’ailleurs ? Du chantage, de la mendicité ?

Bref, après le conseil en personal branding, je pense qu’il peut y avoir un créneau à prendre du côté du « network relooking » 😉

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