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Faire confiance à ses intuitions

Je fais partie de ces gens qui, surtout dans le cadre du travail, ont longtemps refusé d’écouter leur petite voix intérieure.
Et pourtant, de nombreuses fois, quand un rendez-vous ne donnait pas de suite, une mission ne se passait pas bien, je me disais « c’est vrai, je ne le « sentais » pas, dès le début« .  Et la minute suivante « oui, mais c’est certainement parce que je suis allée à ce rendez-vous/j’ai commencé cette mission avec cet état d’esprit négatif que ça s’est mal passé« . Bref, je ne m’écoutais pas, et quand je le faisais, je me donnais tort.

L’année dernière, j’ai vraiment fait le test. Et j’ai mémorisé (j’aurais dû noter !), pour chaque sujet, chaque projet, ce que mon intuition me disait. Positif, négatif, et même mitigé, mon intuition a toujours eu raison !

Alors ce serait idiot de ne pas continuer à écouter cette petite voix. Vendredi soir, j’ai poussé plus loin le test : avant de m’endormir, je me suis demandé quels leviers je devais actionner pour avoir plus de boulot. Et j’ai fait un rêve, que j’ai mis un peu de temps à interpréter, mais qui maintenant me semble très clair!

J’ai rêvé que j’étais sur une plage, seule avec une poussette canne. Je devais rapporter cette poussette à ses propriétaires et le seul chemin face à moi était une passerelle très étroite, qui montait très haut en arc de cercle et qui ne possédait aucune rambarde de sécurité. Dans mes rêves comme dans la réalité, j’ai le vertige. J’avais très peur, mais je n’avais pas le choix. J’ai franchi la passerelle.
Et je me retrouve à nouveau sur cette plage, dont je dois repartir. Cette fois, je n’ai pas les mains encombrées de cette poussette. J’ai toujours aussi peur, mais je franchis la passerelle une seconde fois.
A l’arrivée, il y a un attroupement devant un kiosque à journaux. Je découvre qu’il y a une pétition des riverains pour la démolition de cette passerelle jugée trop dangereuse.  Je m’approche et je demande aux personnes à côté de moi : « Il y a un autre chemin pour quitter la plage ? » et elles me répondent en choeur :« Heureusement ! Il y a ce petit chemin de sable, là, sur le côté de la plage« .

Qu’y voyez-vous ? 😉
Je vous donnerai « ma réponse », mais bien entendu, si vous en voyez d’autres, cela m’intéresse !  J’en ai en tout cas déjà tiré un enseignement que je suis bien décidée à suivre.

Et vous, vous écoutez vos intuitions ? Et/ou vous faites des rêves qui vous guident, vous donnent des conseils ?

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La liste de nos envies

Je paraphrase Grégoire Delacourt (j’adore cet auteur) pour répondre au commentaire de Laurence hier :

« Super cette solidarité Isabelle ! Félicitations ! Ca me fait plaisir de constater qu’elle existe encore, cette solidarité, qu’on refile les coordonnées d’un freelance spontanément en se disant que c’est la personne « ad hoc » pour tel ou tel job, même si effectivement on n’a pas des références longues comme deux bras dans le domaine concerné ! Sincèrement, tu as de la chance d’avoir pu écrire ce livre, c’est un truc que je rêve de faire depuis tellement longtemps… Mais en province, pas la peine d’y compter… »

Je persuadée que notre réussite à tous en tant que freelance est une affaire de solidarité d’une part et d’expression de nos envies de l’autre.

Il faut être solidaires contre les prix trop bas, je le répète souvent. Il faut aussi  bien entendu être solidaires sur les aspects positifs de notre boulot ! Quand je ne peux pas prendre une mission, parce que c’est hors de mes cordes (ou éventuellement parce que je n’ai pas le temps), je donne le nom de quelqu’un, toujours. Je ne laisse jamais un client potentiel se perdre dans la nature ;-).

Et de la même façon, je n’ai jamais hésité à dire « waou, moi aussi, je rêve de ça« . C’est ce que j’avais donc dit à Dominique il y a au moins cinq ans quand il m’a appris qu’il allait publier son premier livre et oui, super pour moi, il s’en est souvenu ! Donc, Laurence, je ne pense pas que le fait d’être en province soit un problème en soi. Le fait de ne pas avoir de personnes auxquelles confier ses envies ou ses rêves en est un, en revanche ! Hé oui, quand on rencontre peu d’autres freelances (la liste de mes contacts s’est raréfiée depuis que je suis à Marseille, parce que nous sommes moins nombreux ici qu’à Paris, parce que j’y suis depuis moins longtemps et donc y connais moins de monde…), on a moins de possibilités de parler de ce qui nous fait envie, et donc moins de chances que ça se réalise, tout simplement

Donc, je propose que parmi vous, ceux qui le souhaitent disent ici en commentaire (ou m’envoient par mail s’ils préfèrent) leur(s) souhait(s) de freelance, avec un lien vers leur CV (Linkedin, Doyoubuzz, Viadeo, comme vous voulez !) et je republierai tout ça dans un article, ça se référence mieux.

Je me lance pour que vous voyez l’idée :

Isabelle Prigent – consultante freelance en communication. Auteur d’un premier livre (Le guide des super grands-parents, éd. Mango), j’aimerais écrire d’autres ouvrages ! Les thèmes qui m’intéressent en particulier : la famille, le travail en indépendant, la maison, mais je suis prête à étudier toutes les thématiques ! Profil Linkedin

Bouteille d’eau à la mer ? Peut-être, mais en tout cas, c’est dit, et écrit ! J’attends les listes de vos envies 😉

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