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5 bons plans « spécial Twitter »

En fait, cette semaine, j’avais au moins quinze bons plans, mais en faisant le tri, j’ai décidé d’axer sur une thématique… Twitter, au hasard  😉

1. Comme vous le savez, depuis une semaine, on a accès à Twitter en français. Ce qui a permis à de nouveaux utilisateurs d’arriver sur le réseau. Sur ce thème, Jean Luc Raymond a dégagé 10 tendances.

2. On a souvent lu ces derniers mois que Twitter allait tuer le blog. Très probablement non, mais Twitter a changé (ou va changer) notre façon de bloguer, c’est certain !

3. Twitter devient un « réseau d’information » : cet article explique clairement pourquoi, en faisant le point sur toutes les nouvelles fonctionnalités de l’outil.

4. Evidemment, Twitter est chronophage, mais en plus, lui et les autres réseaux sociaux… nous empêchent de nous concentrer ! Attention à l’addiction 😉

5. quitwitte.fr : l’espace de ressources francophones de Twitter, en ligne depuis cette semaine, est déjà incontournable !

Et en bonus, un billet hilarant qui compare Twitter à « un open space en milieu très fermé« . Si vous n’y trouvez pas vos followings, vous y trouverez au moins quelques collègues ou ex-collègues de bureau…
Bonne lecture !

 

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Focus métier : La communication web

communication webInternet a apporté un véritable bouleversement dans la vie des communicants. Sans devenir des techniciens, nous avons dû nous intéresser de près aux nouvelles technologies, et cela n’a pas été évident pour tout le monde (je pense par exemple à mon stage de fin d’études, où j’ai travaillé avec une directrice de la communication qui ne savait pas se servir d’un ordinateur…) ! 
Pour ma part, j’ai eu la chance, en 2000, d’être recrutée par une société de services en informatique, et ainsi de bénéficier d’une formation continue personnalisée, grâce à des collègues ingénieurs toujours prêts à partager leurs connaissances ! C’est avec eux que j’ai vu émerger les réseaux sociaux (tu t’es abonnée à Viadeo ? A Linkedin ? Regarde, je t’explique !). Puis le site institutionnel « plaquette » est devenu interactif (le Web 2.0, dont on ne mesure pas encore les impacts dans la vie des marques…). Et le blog, d’abord journal intime en ligne pour ados, est vite devenu un incontournable pour l’entreprise, tant pour améliorer son référencement que pour créer les bases d’un dialogue avec ses clients. Même les relations presse ont évolué, avec la diffusion en ligne de communiqués et leur « tracking » grâce à des plates-formes spécialisées.

Le rôle initial du communicant – diffuser l’information – s’est enrichi en aval d’une mission de veille (qui parle de l’entreprise, comment et où ?) et en amont de « surveillance statistique » : quel taux de fréquentation du site ce mois-ci ?
Gageons que les prochaines années vont apporter leur lot d’innovations qui continueront de faciliter la diffusion de l’information, ce qui fait la richesse d’un métier toujours en ébullition !

Les outils de communication web

Aujourd’hui, je fais court, car si vous lisez ceci, vous êtes déjà largement informé de l’existence de ces outils et de leurs rôles respectifs !

Le site web corporate
C’est un outil indispensable pour rendre visible l’entreprise.  Il présente « au minimum » la société, ses produits, son actualité, ses informations financières et ses annonces de recrutement. Un email ou un formulaire permettent également de contacter des membres de la société.

L’intranet
C’est un site web interne, uniquement destiné aux salariés de l’entreprise. Il permet de diffuser rapidement tout type d’information partout dans l’entreprise. On y retrouve aussi les informations concernant la vie quotidienne au sein de la société, et l’ensemble des procédures administratives.
Les intranets ont profondément évolué ces dernières années grâce aux CMS (« Content Management System » ou service de gestion de contenu) et plus récemment, avec les blogs et les wikis, qui permettent à l’ensemble des collaborateurs de devenir des contributeurs. Aujourd’hui, le responsable communication intervient principalement en pilotage de l’outil.

Le blog
Le blog d’entreprise permet d’établir une relation de proximité avec les lecteurs. En communication interne, il favorise le dialogue entre la direction et ses salariés, et en communication externe, avec les consommateurs, les partenaires ou les clients.

La newsletter électronique
C’est une lettre d’information envoyée par e-mailing, manière simple et efficace d’entretenir la « relation client », mais aussi, quand elle est interne, d’informer rapidement l’ensemble des collaborateurs du Groupe. Beaucoup de sociétés l’utilisent en relais d’information, hebdomadaire ou mensuel, couplée à un journal interne papier, à diffusion moins fréquente.

La semaine prochaine, nous parlerons des relations presse.

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Les réseaux des auto-entrepreneurs

Les auto-entrepreneurs bouderaient les associations qui leur sont dédiées , comme l’explique un article de Création-entreprise.fr :

 » D’après le baromètre Ciel Auto-entrepreneur, les bénéficiaires du nouveau statut sont plutôt du genre indépendant. En effet, on peut lire dans l’étude publiée par l’éditeur du logiciel de gestion Ciel Auto-entrepreneur Facile, que les auto-entrepreneurs « n’adhèrent que très peu à des associations dédiées* ou intègrent marginalement des réseaux communautaires ».

Cela me laisse perplexe. Qui sont ces auto-entrepreneurs  ? Pas ceux que je connais, en tout cas ! Autour de moi, auto-entrepreneurs ou pas d’ailleurs, tous les actifs sont sur les réseaux sociaux, et les auto-entrepreneurs dûment référencés sur un ou plusieurs sites dédiés…

Pourquoi ces auto-entrepreneurs décrits par l’enquête n’y sont pas ?

–  Ils  n’ont pas besoin de développer leur réseau : pour tous ceux qui travaillent en plus d’une activité principale, pourquoi pas ? Ils effectuent ponctuellement des missions, et n’étant pas disponibles pour en accepter d’autres, ne se référencent pas…

– Ils ignorent l’existence des réseaux : franchement, ceux-là doivent habiter sur Mars. Jamais un tel battage médiatique n’a été fait autour d’un « régime » d’entreprise… Je m’interroge vraiment sur l’avenir d’un auto-entrepreneur qui ne sait pas que des réseaux spécifiques lui sont destinés !

Ils pensent que c’est inutile et imaginent qu’en prospectant seuls, « dans le dur », ils obtiendront les meilleurs résultats.

– Ils  croient que trouver des clients, c’est aussi facile que de créer son auto-entreprise, quelques clics suffisent !

Ils estiment que comme ils sont des travailleurs indépendants, ils ne doivent pas associer leur nom à un groupe, quel qu’il soit !

– Ils n’ont pas l’intention de chercher un jour des clients, ils veulent juste raconter dans les dîners qu’ils sont auto-entrepreneurs, parce que c’est à la mode 😉

Voilà pour mes extrapolations… Et vous, qu’en pensez-vous ? Croyez-vous que vous exerceriez votre activité de la même façon, indépendamment des réseaux ?

* les associations concernées sont La Fédération des Auto-entrepreneurs et l’Union des Auto-entrepreneurs

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Mes 5 lectures de la semaine

Identité numérique, réputation numérique, personal branding, voilà le sujet de nombreux billets de blogs ces derniers mois !
Ci-dessous, celui d’Antoine Dupin (excellent blog que j’ai découvert cette semaine !) : tout y est expliqué ! Le blog, Twitter, Facebook, les réseaux sociaux professionnels, etc, ce qu’il faut faire et ne pas faire. En complément, la vision « pratique » dispensée par le blog du Modérateur, intéressante également.

J’ai découvert aussi le blog de Françoise Gri, PDG de Manpower. Il n’y a pas beaucoup de femmes PDG de grandes entreprises en France (je ne l’apprends à personne, d’autant que cette semaine l’histoire des quotas – nous en sommes vraiment réduites à ça ?!- a fait la une de l’actu). J’ai particulièrement apprécié son billet du 24 septembre « utilisons la crise pour repenser l’entreprise ». C’est vrai, les médias font la leçon aux banques, mais toutes les entreprises gagneraient à réfléchir à leurs pratiques, plus précisément en termes de gestion des ressources humaines. Rien à lire entre les lignes, je ne fais pas allusion à France Télécom : nombreux sont ceux qui se félicitent que celle-ci soit sous le feux des projecteurs pour maltraiter impunément leurs salariés.

Pour finir, un billet complet  sur la génération Y (pfff… je les aime bien , mais les X, dont je fais partie, sont complètement oubliés, entre les baby boomers toujours aux commandes et les Y qui montrent les dents ;-)) et un avis d’expert, celui de Jean-Pascal Mathieu, Vice Président de Nurun France, plutôt inquiétant, qui nous explique qu’à l’ère de l’information « auto-centrée » et calibrée (140 caractères, pas plus, hein !), la lecture des journaux est en chute libre… Désolant…

1. Réputation numérique, définir une stratégie par Antoine Dupin

 2. Protéger son identité numérique par le Modérateur

3. Le blog de Françoise Gri, Manpower

4. La génération Y va tout changer sur readwriteweb

5. Avis d’expert, Journal du Net : Connaissez-vous l’agence Personal Press

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Etre présent dans les réseaux sociaux, et après ?

J’ai il y a quelque temps râlé contre un monsieur pas très poli qui m’avait contactée par un message type sur Viadeo et s’était permis ensuite de me faire la leçon car je lui avais répondu que je voulais plus d’informations avant d’accepter sa demande.

Cette fois, j’ai eu une demande, via Linkedin, de quelqu’un qui a déjà plus de 2000 contacts. « Encore un serial réseauteur », me suis-je dit avant de lire son message… pas complètement personnalisé, mais quand même, ce n’était pas le texte qui figure par défaut sur la demande de contact. Ce qui a attiré mon attention, c’est surtout la dernière phrase, qui disait « si vous n’êtes pas intéressée, SVP archivez cette demande, merci de ne pas cliquer sur le bouton « je ne connais pas cette personne ».

Qu’est-ce que cela veut dire ? Je ne le connais effectivement pas… mais il semblerait que ce monsieur refuse d’être mis face à la réalité : beaucoup de gens ne le connaissent pas et ne voient donc aucun intérêt à le compter parmi leurs contacts. Il propose également dans son mail de me rendre service, me précise que je ne dois pas hésiter à lui poser des questions. Il est commercial, expérimenté, au chômage.

Je ne sais pas très bien que penser de cela en fait. Les réseaux sociaux nous aident à nous rendre visibles, et nous nous efforçons tous je pense d’y briller à notre façon. Ce monsieur s’est jeté dans les réseaux sociaux comme celui qui cherche son aiguille dans une botte de foin. Il donne l’image de quelqu’un de désespéré, qui joue son va-tout. Que ce soit un jeu ou pas, je n’en sais rien, mais force est de constater que plus de 2 000 personnes ont accepté sa proposition et que moi… je n’ai pas osé répondre que je ne le connaissais pas, j’ai archivé sa demande !

Quoiqu’il en soit, si je devais recruter un commercial, j’écarterais tout de suite cette candidature. Il vend également ses produits en utilisant cette technique ? Et c’est quoi au juste, d’ailleurs ? Du chantage, de la mendicité ?

Bref, après le conseil en personal branding, je pense qu’il peut y avoir un créneau à prendre du côté du « network relooking » 😉

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Mes 5 résolutions de la rentrée

aventureJ’aime la rentrée, et j’aime le début de l’année. On tourne une page et c’est l’aventure qui nous attend !
J’en profite toujours pour prendre des résolutions, que je ne tiens pas forcément, mais c’est souvent pour mieux les reprendre, dans ma liste de résolutions suivantes 😉

Pour cette rentrée, j’ai décidé de :

1. M’occuper de mes enfants le mercredi
Hé, hé, pas de demande de 4/5ème à faire à mon patron, j’en profite ! Mon fils commence l’école, ma fille est à la crèche. Ils sont évidemment trop petits pour faire des activités sportives ou artistiques, mais j’ai plein de projets à réaliser avec eux : travaux manuels, visites de musées, fêtes avec leurs copains (enfin, ceux du grand !), balades en bus et train (à leur âge, on adore), etc, de quoi se constituer des tonnes de (bons !) souvenirs d’enfance ! Et puis surtout, ne jamais définir de programme. En fonction de l’humeur du jour, décider ce que nous aurons envie de faire.

2. Refaire du sport
J’ai eu la chance pendant quelques années, de travailler à côté de la forêt. Des collègues allaient trois fois par semaine courir à l’heure du déjeuner. Ils m’ont initiée, moi la réfractaire à toute activité sportive, et j’y ai pris goût. Comme ensuite mes horaires ne me l’ont plus permis, j’ai arrêté.
Mais j’habite maintenant à côté de la forêt, et j’ai une amie qui travaille tout près et ne demande qu’à recommencer, elle aussi. Alors, c’est décidé, une fois par semaine, entre midi et deux, on s’y recolle !

3. Faire finir les travaux de la maison
Il y a déjà deux ans que nous habitons ici. A notre arrivée, nous avons fait faire tous les travaux importants et urgents, mais côté finitions, ce n’est vraiment pas ça. J’en ai assez de regarder de travers ma salle de bains. Je vais demander à quelqu’un de s’en charger, car ni mon mari ni moi ne sommes suffisamment doués dans ce domaine. Une fois tout cela terminé,  nous retrouverons de l’énergie positive et de la créativité pour nous projeter… dans d’autres idées de déco !

4. Mieux organiser mes journées de travail
J’ai souvent tendance à commencer par lire mes mails, puis les blogs, puis répondre à mes mails, puis me faire un thé…, et enfin, me mettre à travailler sur mes missions. J’ai besoin de pression pour m’y mettre, et c’est quelque chose que je voudrais vraiment modifier. De cette manière, je profiterai de l’énergie du matin pour tout ce qui est important et urgent, afin de consacrer une plage horaire en fin d’après-midi à ce qui me fait plaisir, sans me culpabiliser.

5. Echanger plus
Je l’ai déjà dit, je ne me sens pas seule. Mais l’échange est important et bénéfique. Je vais donc continuer de  travailler sur les aspects « réseaux » (je rencontre bientôt les représentants d’une association pour leur présenter mon activité), faire la connaissance des parents de l’école, inviter plus souvent des amis à déjeuner…

Et vous, prenez-vous des résolutions ? Lesquelles ?

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Mes 5 bons plans de la semaine

bons plansDésormais tous les vendredis, je publierai mes bons plans de la semaine… Toutes les bonnes idées trouvées sur le Net au fil de mes pérégrinations !
 
1. Un beau CV en quelques clics

– Un top CV en ligne, facilement mis à jour avec doyoubuzz.com . Vous pouvez aussi le télécharger en .pdf et l’envoyer à qui vous voulez !
 
2. Un portail rien que pour les filles « entrepreneuses »

Le portail des « femmes entrepreneurs ». Animé par Gwénaëlle Guyot, consultante en communication. Dynamique et sympa.

3. Missions pour freelances « high tech »

Le site de freelances qui propose le plus de missions… Hé oui, les informaticiens ne sont pas touchés par la crise ! Comme j’ai travaillé pendant neuf ans dans deux SSII, je connais bien la communication dans ce domaine… alors j’ai aussi publié mon CV sur ce site. On ne sait jamais !
 
4. Encore un site de réseau

– Le réseau social Ziki : ils lancent à partir de septembre un service de mise en relation « entreprises-prestataires de services » et sont très sérieux semble-t’il – j’ai été appelée, moi, abonnée non-payante par quelqu’un qui m’a expliqué que ma fiche n’était pas à jour et qu’il fallait que je la remplisse. On l’a fait ensemble en ligne !

5. Un billet de blog à méditer

– Une petite introspection proposée cette semaine par « ma voisine millionnaire ». Intéressant !
… Et en prime, une offre d’emploi pour un indépendant spécialiste du web (Directeur Marketing), publiée sur Cadremploi.

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Un coup de pouce ou une grosse claque ???

coupdepouceJe suis un tout petit peu furieuse.
Vous avez dû comme moi recevoir ces derniers temps un teasing sur le thème « Viadeo donne un coup de pouce aux freelances »… coup de pouce qui s’est avéré être une nouvelle solution payante (et très chère !!!) pour générer de la visibilité sur nos profils.

Cette offre permet l’affichage en tête des résultats (mais qui choisit un freelance seulement parce que son profil s’affiche en premier ???), l’affichage de notre mobilité (a priori elle est quand même en partie liée à notre lieu d’habitation) et de nos tarifs (je n’afficherai jamais de tarifs, je n’ai pas un coût « à la journée », tout dépend vraiment de la prestation demandée). Bref, comme cela n’avait a priori pas d’intérêt pour moi et n’était pas obligatoire, j’ai juste grommelé « pfff, on nous prend pour des pigeons » et je me suis arrêtée là.

Mais ce matin, j’ai reçu un nouveau mail qui m’a fait voir vraiment rouge !
Il est intitulé « A la recherche de compétences ? 250 000 indépendants inscrits sur Viadeo ! »
J’ai cherché mon profil dans le fameux nouveau moteur et… ne l’ai pas trouvé !

J’imagine donc qu’il y a bien 250 000 indépendants inscrits sur Viadeo, auxquels a été proposée la super nouvelle offre payante, quelques centaines y ont souscrit, mais ce n’est pas grave, on passe maintenant à la phase 2 : après avoir fait payer les indépendants qui sont leur fonds de commerce (qui a compris avant tout le monde l’utilité des réseaux sociaux ?), on en lance la promotion auprès des inscrits « entreprises » avec de la publicité mensongère, puisqu’on leur fait croire qu’ils vont avoir accès aux 250 000 profils, mais non, ce n’est pas vrai, ils ne verront que ceux qui ont payé. Pour voir les autres, ils devront payer plus cher ???

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La "prospection passive", ça existe ?

prospection_passiveOK, si ça existait, on aurait déjà tous essayé… Malgré tout, je me suis demandé ce week-end comment optimiser ma prospection, surtout dans les moments où je n’ai vraiment pas le temps de consacrer une journée entière par semaine à des appels téléphoniques.

Comment j’ai signé mes premiers contrats ?

A ce jour, je n’ai pas « décroché de contrat », en allant le chercher, mais parce que des personnes de mon réseau, ou qui m’ont identifiée sur les réseaux sociaux, sont venues vers moi.
J’en conclus donc, peut-être un peu hâtivement, qu’il n’est pas très efficace de passer des heures au téléphone pour présenter ses services à d’illustres inconnus qui n’auront peut-être jamais besoin des services d’une consultante en communication.

J’ai donc pris deux résolutions que je vais mettre en oeuvre cette semaine.

1) Dès que j’échange plus de 3 minutes avec quelqu’un, je lui fais savoir que je suis freelance et quelle est mon activité. Et ensuite, j’essaie de voir ce qu’il est possible d’envisager avec cette personne. Si elle est retraitée, elle a peut-être un fils qui…, si c’est une maman de la crèche, elle travaille peut-être dans une agence, ou a une copine qui… Bref. Je sais qu’il est possible de cette façon de trouver du travail, mais je n’ai pas osé exploiter ce filon jusqu’à maintenant.

2) J’ouvre mon réseau Viadeo. Jusque là, je n’avais accepté dans mon réseau que des personnes que je connais. Ce qui fait que très vite on tourne en rond, non ? Donc désormais, si quelqu’un me sollicite, j’accepte sa requête, et ensuite je vois si l’on peut travailler ensemble. Je mets cependant déjà une exception à cette règle : je ne veux pas dans mon réseau de personnes qui ont des centaines de contacts, ceux que j’appelle les « collectionneurs de contacts ». Ca sert à quoi exactement ? Il y a un prix à gagner pour le plus gros « réseauteur ? »

Dans un mois, je dresse le bilan de ma méthode de « prospection passive » 😉 Et d’ici là, si vous avez des trucs et astuces, merci de les partager en commentaires.

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Université des auto-entrepreneurs (2ème journée)

La journée d’hier portait sur la commercialisation de nos offres.
Il y avait un peu de moins de participants à vue d’oeil que la veille (nous étions 260) mais les conférences étaient tout aussi riches et intéressantes.

Le premier intervenant, Franck Fiszel, a évoqué le thème « développer mon chiffre d’affaires grâce à mon réseau ». C’était une bonne synthèse, assortie de nombreux acronymes « aides-mémoire » plutôt amusants. Je me rends compte que si ma stratégie de présence sur les réseaux sociaux est bonne, il faut cependant que je sois plus proactive dans ma recherche de nouveaux clients.

Alain Bosetti, l’organisateur de l’événement, est ensuite intervenu sur le thème « votre bande-annonce ». Sur ce point, je le confesse, j’ai de gros progrès à faire ! Il nous a donné des « devoirs à faire à la maison », il faut que je m’en acquitte consciencieusement.

J’ai ensuite filé car j’avais un rendez-vous avec mon coach (mon coach et cette rencontre seront l’objet d’un prochain billet !). J’ai donc raté la dernière conférence (qui avait pour thème « défendre vos marges ») et le « business speed dating ».

Bilan général : même si vous avez lancé récemment votre activité, cela vaut la peine d’assister à cet événement (j’espère qu’il y aura de nouvelles éditions), cela permet de « revoir ses bases », d’apprendre des trucs et astuces (l’upselling, c’est une super idée !) et de rencontrer plein de gens !

De plus, comme je l’ai dit dans mon premier billet, les intervenants étaient excellents et ont particulièrement valorisé le statut d’auto-entrepreneur ! Non, nous ne sommes pas des « demi portions de chefs d’entreprise ! Ca fait du bien à l’ego 🙂

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