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Tentons notre chance… et advienne que pourra !

Je ne sais pas s’il vous arrive, à vous, communicants de tous horizons (rédacteurs, attachés de presse, créateurs de sites et blogs notamment…) d’avoir affaire à des clients qui vous contactent en vous demandant un devis pour telle opé, tout en n’ayant franchement pas l’air convaincu de son intérêt.

J’ai longtemps cru que ce « détachement » était une façon de sous-entendre « je contacte plein de gens, je choisirai le meilleur qualité/prix« , mais je constate de plus en plus souvent que mes interlocuteurs ne croient pas du tout en l’intérêt d’une action de communication. Ils ont lu dans le manuel du parfait entrepreneur que c’était indispensable, alors ils y vont…

Par exemple, j’ai eu pour clients des ingénieurs persuadés que hors des Google Adwords, point de salut… Ils ne croient pas au référencement naturel, qu’ils estiment « trop aléatoire ». J’ai beau leur expliquer que si je n’avais pas mon blog, seulement « régulièrement » alimenté, je n’aurais aucune existence, cela ne leur parle pas (même quand ils m’ont contacté par ce biais !!!). Je suis également régulièrement contactée par des gens qui m’évoquent un problème (« je ne suis pas connu« , « je n’ai pas assez de clients« , « je veux lancer un nouveau service/produit, je ne sais pas comment m’y prendre« , par exemple) et qui me demandent « qu’est-ce que je peux faire ?« . Il y a rarement une seule réponse possible, et le fait simplement que je leur dise « il faut à la fois améliorer le référencement de votre site et lancer une action auprès de la presse spécialisée » les fait répondre, craintifs, « mais je n’ai pas le budget !« .

C’est peut-être une déformation professionnelle (non, en vrai, je ne le crois pas du tout !), mais je pense qu’on NE PEUT PAS lancer une société sans avoir défini un budget communication. Même modeste. Un blog, qu’on alimente soi-même, c’est un budget com’ en soi, parce qu’on y passe du temps, temps qui aurait un coût si on déléguait l’opération. Si on ne communique pas, on reste inconnu, donc on n’a pas de clients, donc on ne génère pas de chiffre d’affaires… Faut-il même expliquer cela à nos prospects ?

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My first english client

Hé oui, je travaille désormais à l’international ! Plus sérieusement, j’ai un client en Grande-Bretagne, une société qui s’appelle Lumie et qui intervient dans le domaine de la luminothérapie et des simulateurs d’aube (vous avez de la chance de n’être « que » des lecteurs de ce blog, parce que mes copines ont l’impression que je n’ai plus que le mot « luminothérapie » à la bouche ;-)).

Bref, en ce début d’année, la responsable marketing de cette société m’a contactée après avoir trouvé ce blog grâce à une recherche Google ! Je vous avais déjà dit que le blog était un excellent outil de prospection, mais je ne pensais pas que ça pouvait marcher même au-delà des frontières… Et pourtant si !

Qui n’a pas encore créé le sien ? 😉

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Quand on n’a pas d’idées, on a des livres !

La veille sur internet, c’est très bien ! Mais j’aime bien aussi aller regarder dans les rayons « livres pro » de la FNAC pour voir ce qui peut m’aider à répondre à certaines problématiques de mes clients, à améliorer mon  savoir-faire, à confronter des points de vue, etc.

En général, quand j’arrive dans ce rayon, j’ai une idée derrière la tête. Par exemple, il y a quelque temps, j’ai acheté un bouquin pratique sur les relations presse, parce que je voulais avoir des infos sur la partie « reporting » – simplement pour optimiser mes documents. Et comme à chaque fois, en plus de ce livre que j’étais venue chercher, j’ai choisi un livre « coup de coeur » : ce fut cette fois « la boîte à outils de la créativité » aux Editions Dunod. J’aime bien cette collection et le titre m’a interpellée : de la créativité sous forme d’outils, c’est intéressant 😉

En rentrant, j’ai posé les deux livres dans mon bureau. Finalement, mon reporting RP fonctionne bien tel quel, et je n’avais pas besoin de « manger de la créativité » à ce moment-là.

Mais quelques semaines plus tard, une demande d’un prospect, intéressante mais inhabituelle, m’est arrivée. J’étais encore au téléphone avec ce prospect qui m’expliquait sa problématique, quand mes yeux se sont posés sur le titre de ce bouquin, rangé à côté de mon bureau. « Yess ! » « C’est d’accord Monsieur, je réfléchis à votre problématique, je vous fais une proposition« . Grâce à mon guide de la créativité, j’ai expérimenté diverses propositions de solutions… et pu proposer à mon client différents axes, avec les recommandations correspondantes. Il a acheté !

La morale de l’histoire : achetez toujours le livre dont vous avez besoin, et celui dont vous avez envie… Ca vous fera gagner certainement du temps, peut-être des compétences et aussi de l’argent !

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