Articles tagués missions

Parmi mes sujets du moment, l’intelligence artificielle et l’analyse prédictive

L’une des raisons pour lesquelles j’aime mon boulot de freelance, c’est parce que les clients, les missions ou les sujets se renouvellent régulièrement, ce qui me permet de continuer à apprendre et de ne jamais m’ennuyer !
En ce moment, par exemple, je travaille pour une mission de relations presse dans le domaine de l’intelligence artificielle et plus spécifiquement de l’analyse prédictive, pour mon client Verteego. Et le sujet – que je ne connaissais pas il y a encore 6 mois – me passionne tellement que j’en rebats les oreilles de mon entourage du petit-déjeuner au dîner (donc pas de raisons que je n’en fasse pas profiter les lecteurs de ce blog !).

Le prédictif concerne énormément de domaines, et peut avoir des applications concrètes dans notre quotidien : par exemple, il est possible, en croisant différentes données, géographiques, locales, météorologiques… de donner par mail chaque matin à un gérant de magasin sa feuille de route, lui précisant quels seront les moments d’affluence, le créneau où il sera recommandé de prendre sa pause déjeuner, la bande sonore qu’il faudra choisir pour inciter les clients à rester plus longtemps … Vous imaginez toute l’attention qui vous est portée quand vous poussez la porte d’un magasin ?!

Dans le domaine des RH, on peut prédire – en croisant cette fois les données issues des réseaux sociaux pro, les comptes-rendus d’entretiens annuels des collaborateurs, l’actualité de l’entreprise et du domaine métier ou encore de la concurrence… – qui sont les personnes qui sont susceptibles de quitter l’entreprise à court terme. Verteego a d’ailleurs mis en place une appli (en anglais) qui vous permet de savoir si vous changerez de boulot cette année : http://2017.verteego.com
Je l’ai testée, il y a 94 % de chances que je continue mon activité en 2017 😉

Pour ceux qui veulent creuser le sujet, Verteego propose une deuxième édition des VerteegoInsights – appliquée cette fois au marketing dans la distribution (prédire les comportements d’achat/ mettre en place des actions marketing ciblées en fonction de l’analyse de tickets de caisse et des programmes fidélité…). Il aura lieu chez Google à Paris le 28 février de 8h30 à 10h30. Inscriptions ici.
Si vous y êtes, je serai ravie de vous y rencontrer ! Et bien sûr, n’hésitez pas à faire passer l’info !

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Freelances : que peut-on leur demander (ou pas…) ?

Une fois n’est pas coutume, ce billet s’adresse essentiellement à nos (je ne dis pas mes, car je suis persuadée que beaucoup de freelances pourront reprendre à leur compte mes propos ;-)) clients et prospects !

  • Si vous faites une demande à un freelance, vous devez savoir ce que vous voulez. Et si vous ne le savez pas, parlez-lui de votre problème, et donnez-lui carte blanche (à moins que la conversation avec le freelance ne vous ait permis de formuler clairement votre besoin !)
    -> les freelances aiment les clients sérieux (mais le sens de l’humour est apprécié ;-))
  • Si vous avez un besoin, ne contactez pas 50 freelances, pour faire mettre en oeuvre ensuite la meilleure idée par le prestataire le moins cher
    -> les freelances ne se nourrissent pas seulement d’amour et d’eau fraîche !
  • Si vous n’avez pas d’idées, ne contactez pas 50 freelances pour ensuite mettre en oeuvre vous-même les idées qu’ils vous ont données…
    -> les freelances ne sont pas vos esclaves !
  • Si vous avez demandé un devis à un freelance, et qu’il vous a dit qu’il vous enverrait sa proposition dans 3 jours, ne le rappelez pas au bout de 5 minutes en lui demandant s’il est prêt…
    -> les freelances travaillent avec plusieurs clients et ils ont des délais à respecter !
  • Si vous avez énoncé clairement votre demande à un freelance, ne le rappelez pas le lendemain pour lui dire que vous avez changé d’avis (et que vous ne voulez plus d’une campagne de relations presse mais d’une stratégie réseaux sociaux)
    > les freelances n’aiment pas les girouettes et cela se ressentira dans le montant de votre devis !
  • Si vous avez accepté la proposition et le prix d’un freelance pour une prestation, évitez de lui sous-entendre tout au long de la mission que « à ce prix-là, vous seriez vous aussi prêt à changer de métier/statut » (dans ce cas, faites-le, payez vos charges et on en reparle dans trois ans)
    -> les freelances ont autre chose à faire que d’écouter vos insinuations jalouses et mesquines (bon, cela ne concerne pas beaucoup de clients, mais j’en ai une en tête, ce n’est pas la peine qu’elle me rappelle ;-))
  • Si vous avez commencé une mission longue durée avec un freelance, n’ajoutez pas sans arrêt de nouvelles prestations, au titre que « vu le montant global, on peut bien ajouter quelques petites choses »
    -> le freelance n’est pas votre salarié, il vous enverra des avenants !
  • Lorsqu’on a un projet « one shot » (on veut un communiqué de presse pour un événement par exemple), on ne fait pas croire au freelance que ce projet n’est que le début d’une longue collaboration et que ce serait bien d’emblée de vous proposer un tarif forfaité tenant compte des multiples prestations que vous commanderez
    -> les freelances ne sont pas des pigeons !

Quelque chose à ajouter ? 😉

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Le freelance à missions garanties n’existe pas !

Conversation avec un copain, au chômage, qui a décidé de lancer son activité de conseil en communication en freelance. Il me raconte qu’il a expliqué son projet à son conseiller APEC, en ajoutant qu’il avait déjà un client, une mission pas très bien payée (mais un premier client, quoi !).

Le conseiller APEC lui a répondu qu’il craignait que son activité ne soit pas pérenne, en gros qu’il lui fallait un positionnement, un business plan, pour s’assurer de la solidité de cette reconversion… et tout le blabla qu’on entend tout le temps, de la part de personnes qui n’ont pas conscience de ce qu’est devenu le marché du travail en général et absolument aucune idée de ce qu’est le quotidien d’un indépendant !

C’est quoi une activité en freelance pérenne ? C’est quoi un positionnement ? Sérieusement ? En cinq ans, si je n’ai jamais douté de la pérennité de mon activité (uniquement liée à mon envie de continuer à travailler en indépendant – car si je scrutais à la loupe les opportunités à 6 mois, j’aurais passé depuis longtemps les concours de la Fonction Publique !) et  mon positionnement varie en fonction de ce qui tombe ! En décembre j’étais formatrice, en janvier je suis rédactrice et a priori en février je serai attachée de presse, et alors ?

J’ai envie de recommander à tous ces conseillers inconscients ou frileux la lecture de cet article de Sylvaine Pascual, sur lequel je viens de tomber par hasard sur Twitter : elle explique que les reconversions raisonnables et raisonnées sont ratées ! Ca, c’est un vrai avis de pro qui sait de quoi elle parle !

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Bilans de fin d’année – 2. Gagné / Perdu – Pourquoi ?

Toujours dans la rubrique « bilan de fin d’année », j’ai essayé d’analyser le « pourquoi » des projets gagnés ou perdus cette année. J’ai listé l’ensemble des projets sur lesquels j’ai vraiment travaillé, c’est-à-dire au minimum fait une proposition (j’ai bien sûr écarté tout ce qui n’était pas allé plus loin qu’un échange de mail ou un coup de fil). Parmi ces projets, il y a des missions de toutes tailles, je n’ai pas tenu compte des critères « temps » et  « budget ».

J’ai gagné cette année :
–  7 projets pour le compte de mon réseau direct : amis ou connaissances professionnelles.
– 6 projets via un partenariat (réponse à deux ou trois, je n’étais pas à l’initiative du projet)
– 5 projets via des recommandations d’amis ou de connaissances
– 2 projets arrivés via les réseaux sociaux

J’ai perdu cette année :
– 0 projet pour le compte de mon réseau direct
– 6 projets via un partenariat
– 7 projets via des recommandations d’amis ou de connaissances
– 4 projets arrivés via les réseaux sociaux

J’en tire des enseignements très intéressants :
– Quand un ami ou une connaissance me fait appel pour un projet concernant son entreprise, c’est en connaissance de cause : ma proposition correspond à ses attentes et le projet se fait toujours.
– Pour les autres projets, tout est lié à la qualification : certaines personnes me recommandent « parce qu’elles ont envie/besoin de donner un nom », le projet n’est pas qualifié ou pas sérieux, et n’aboutit pas. Idem pour les partenariats : ça marche ou pas, une fois sur deux, difficile de le savoir à l’avance, je n’ai pas de visibilité et ne peux pas réellement qualifier le besoin du client, ni donc lui répondre de manière parfaitement personnalisée.
Enfin, les réseaux sociaux restent une grande loterie, où je perds plus souvent que je ne gagne !

Cette nécessité de qualification est un axe essentiel sur lequel je vais travailler l’année prochaine : je dois éviter de  travailler sur des propositions sans avoir soit rencontré le prospect ou eu accès à un brief précis.  Idem, quand quelqu’un fera passer mon nom, je ferai en sorte de bien qualifier le besoin de mon interlocuteur avant de commencer à travailler. Je réserverai évidemment le meilleur accueil à mes amis et connaissances 🙂

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Portage vs Auto-entrepreneur

portagevsaeJe connaissais le portage car l’un de mes amis, ingénieur en informatique indépendant, y a recours « de manière contrainte » pour pouvoir effectuer des missions dans des sociétés qui ne travaillent qu’avec des entreprises référencées. Il se fait donc « porter » par une SSII, qui n’est pas, il est vrai, une société spécialisée dans le portage.

Depuis la mise en place du statut d’auto-entrepreneur, les sociétés de portage fleurissent et se font plus agressives commercialement que jamais, alors que leur argument-clé « on s’occupe de la gestion de votre entreprise » n’a pas valeur à convaincre quelque auto-entrepreneur que ce soit (si on ne sait pas gérer en auto-entrepreneur, franchement, il vaut mieux rester salarié…).

A l’époque de la ruée vers l’or, les fabricants de pelles et de pioches ont fait fortune, alors que pour  les chercheurs d’or…
Je n’aime pas du tout l’idée que les sociétés de portage se fassent de l’argent sur le dos des auto-entrepreneurs. Le fait que les « intermédiaires » s’enrichissent plus que ceux qui sont au coeur de l’action me pose réellement problème.
Cela dit, je ne veux pas polémiquer de manière gratuite : je pense que le portage a son intérêt lorsque l’on monte une société et que la « paperasserie » peut devenir un vrai cauchemar pour un néophyte. Seulement, même dans ce cas, le portage n’est pas la seule solution : il est aussi possible de s’adresser à un expert-comptable ou même à un freelance spécialisé dans la gestion des TPE/PME.

A ma connaissance, seul le site Cadremploi a « mis les pieds dans le plat » en proposant un article sur le match entre les options portage et et auto-entrepreneur.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

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Accepter ou refuser une mission : sur quels critères ?

dreamstimefree_9924370La question de Thierry sur le thème des critères communs à tous les freelances pour le choix de leurs missions m’a pas mal tourné dans la tête.
Car même si j’ai choisi mon métier pour la variété des missions qu’il permet, je ressens le besoin, face à certaines demandes, de mieux cadrer mon offre, en fonction de… De quoi, justement ?
Comme on le disait aussi, quand on a besoin de gagner sa vie, on ne chipote pas.

Deux types de clients
En résumé, il y a deux cas de figure : les clients que nous allons chercher en prospectant et à qui l’on doit expliquer notre offre de manière à ce qu’ils nous proposent des missions qui y correspondent parfaitement. Et les clients « qui arrivent tous seuls » et qui ont cru comprendre que l’on pouvait se positionner sur tel ou tel sujet. On leur dit oui, parce qu’on ne veut pas dire non, et c’est là que les problèmes commencent…

Trois critères qui permettent de faire le bon choix
Après mûre réflexion, je pense avoir trouvé les 3 critères (+ la variable d’ajustement !) communs à tous les freelances et qui font que l’on doit répondre favorablement – ou pas – à une proposition de mission :
1/ La mission correspond à ce que l’on sait faire
2/ La mission correspond à ce que l’on aime faire
3/ La mission aura probablement une ou des suites…
Si vous répondez oui à ces 3 critères, foncez !
Si c’est oui pour deux critères, ajustez en fonction du tarif proposé : conforme à vos tarifs habituels, allez-y, en-dessous, réfléchissez encore (à moins que vous n’ayez répondu oui au point 3, car là, je vous conseille de vous engager…).
Si c’est non pour deux critères, décidez également en fonction du tarif proposé.
Si c’est non pour 3 critères, dites non merci 😉

Merci Thierry pour ta question, car désormais, je sais à quoi m’en tenir 😉

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Faut-il choisir ses missions ?

faut-il choisir ses missions ?Depuis que je suis toute petite j’avance avec en tête l’expression « on n’a rien sans rien »… même si je sais pertinemment que parfois, la chance nous tombe dessus et on a « quelque chose sans aucun effort ».

Quand j’ai choisi de travailler en indépendante, j’ai fait un choix qui me permettait de répondre à mes aspirations profondes (être indépendante, responsable, « me » faire mes preuves), et à mes plaisirs quotidiens (emmener mes enfants à la crèche, avoir du temps pour eux, permettre à mon mari de ne pas avoir de contrainte horaire à son travail – une sorte d’idéal de « Famille Ricoré » ;-)).
Mais évidemment, je me suis aussi dit de manière plus ou moins consciente « c’est trop facile, il y aura des contreparties ». Par exemple, la crainte de ne pas avoir suffisamment de travail, et donc d’accepter toutes les projets qui me sont proposés. Ce qui évidemment n’est pas une bonne idée, car certaines missions ne correspondent ni à mes compétences, ni à mes choix… Dans ce cas, je suis frustrée et en plus mon client sera potentiellement insatisfait.

J’en retire quoi ? Une nouvelle résolution 😉 A la rentrée, à défaut de choisir mes missions, je cadrerai les différents projets avant de décider si oui ou non, je sais et/ou j’ai envie de m’impliquer.

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Et le mois prochain ? Et à la rentrée ? Et… ?

Et demain ?Que fait-on en juillet-août quand on est freelance ? Probablement comme le reste de l’année, on est à la recherche de missions et puis comme tout le monde, on prend des vacances…

Dès mars, j’avais prévu de ne pas travailler en août et de m’occuper de mes enfants à la maison la première semaine, avant de partir en vacances en famille pour trois semaines. Et finalement, j’ai appris la semaine dernière que j’aurai du travail la première semaine, et que cela se poursuivrait à mon retour de vacances et peut-être à la rentrée. Pour le mois de juillet, j’ai déjà des missions représentant un 3/4 temps.

Donc, je n’ai pour l’instant pas de raison de m’inquiéter. Et pourtant, cette nuit, je me suis réveillée à 3h et n’ai pas pu me rendormir.
Je me suis fixé l’objectif d’être « à 100 % » à la rentrée. Dans mon esprit, ça veut dire avoir 5 clients récurrents et au moins 2 nouvelles missions (pour 2 nouveaux clients, donc) par mois. Evidemment, ce ne sont que des chiffres, et cela ne veut rien dire, puisque par mission, j’entends écriture d’une plaquette, organisation d’un séminaire, ou création d’un blog… bref, des sujets qui n’ont rien à voir en termes de durée d’intervention. En tout cas, si j’ai « beaucoup » de clients, je sais que j’aurai potentiellement « suffisamment » de missions.

Ce manque de visibilité pour la rentrée et plus tard m’inquiète aujourd’hui… Bon, le mieux, c’est de prévoir des actions de prospection efficaces, non ?
J’ai mis à profit ma nuit blanche pour noter quelques idées, que je vais mettre en oeuvre dès ce matin.
Et si cet après-midi je suis fatiguée, hé bien, ce sera sieste au soleil 😉

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