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Jesuisfreelance.com – Développer son activité grâce aux réseaux sociaux, Dominique Dufour, collection « apprendre toujours » des éditions Pearson

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Réfléchir sur son métier, apprendre à se servir des réseaux sociaux, piocher plein de nouvelles idées pour son blog, essayer la vidéo ou le podcast… Ce livre est une mine d’informations et d’astuces pour les freelances, mais aussi, même si son titre ne le dit pas, pour tous les salariés, étudiants ou retraités qui ne veulent pas mourir idiots ! Ceux qui  lisent Dominique sur le Blog du Freelance ou  qui participent à ses Cafés du Freelance mensuels y retrouveront sa façon habituelle de partager astuces et infos, les autres seront parfois surpris d’y trouver de telles précisions. Mais justement, comme il le proclame depuis plusieurs années, « être freelance, c’est partager. Si on craint de discuter de ses idées de peur de se les faire voler, on n’avance pas ! »

dom_picQuelques questions posées à Dominique :

Pourquoi as-tu écrit ce livre ?
Depuis plusieurs années, je vis et pratique au quotidien ce que je raconte dans le livre : rencontres, podcasts… Je voulais montrer que si je le fais, tout le monde peut le faire ! C’est en quelque sorte une mise à plat de mon quotidien, un retour sur la culture de l’entrepreneur ou du freelance en France.
Très souvent, on me dit, à propos du blog par exemple « je ne sais pas écrire » ou « je n’ai pas envie de raconter ma vie », donc j’explique mon expérience personnelle.  J’avais envie d’être dans une logique pédagogique et « décomplexante ». Il n’est pas obligatoire d’être un geek pour faire un podcast. Nous sommes dans une période enthousiasmante, avec plein de nouveaux outils à disposition. C’est génial de pouvoir s’en servir. Quand j’étais jeune journaliste, j’aurais rêvé d’avoir tout ça !

Que souhaites-tu que l’on retienne de la lecture de ton livre ?
Qu’il ne faut pas absolument être partout ! L’important, c’est de trouver sa voie (sa voix aussi !), sa plateforme et d’y mettre toute sa différence, de l’humanité, de la proximité et ainsi de connecter les gens entre aux.

Que te disent tes lecteurs ?
J’ai organisé plusieurs cafés dédicace pour les rencontrer. Ils m’ont souvent dit qu’ils connaissaient mal les réseaux sociaux, et qu’ils étaient intéressés par les méthodes que je propose, comme par exemple les astuces pour trouver des sujets pour son blog (une liste très intéressante, je confirme !), qui leur ont permis d’explorer des formats qu’ils n’avaient pas encore utilisés.

L’actu de Dominique : le lancement de la première université des freelances, une journée d’ateliers pour « rebooter » son activité d’entrepreneur solo, avec une première session ce mercredi, le 3 juillet.
Pour vous inscrire, c’est par ici : http://universitedesfreelances.com/

 

 

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4 ans plus tard

Ce blog a quatre ans depuis la semaine dernière, je l’ai commencé au tout début de mon activité en freelance.
S’il ne m’est pas vraiment possible de dresser un bilan de ces quatre années qui sont passées très vite, sans jamais se ressembler, je garde le même cap qu’en 2009 : faire ce qui me plaît, apprendre, faire de nouvelles rencontres et ne jamais me lasser !

Pas de regrets donc, même si j’ai des inquiétudes passagères : ce gros projet qui n’est pas encore signé, celui-là qui a été abandonné et donc la nécessité de toujours me projeter vers « autre chose », ce qui n’est pas toujours facile les matins gris !

Il y a aussi un objectif que je m’étais fixé sans être parvenue à l’atteindre à ce jour : prendre en charge de A à Z  la communication d’une petite PME, en y travaillant régulièrement. Cela me plairait évidemment parce qu’un revenu fixe, c’est toujours confortable, mais aussi parce que j’aime l’idée de m’impliquer sur le long terme en mettant à profit tout ce que j’ai pu apprendre dans mon ancienne vie de communicante généraliste dans des PME, justement. A bon entendeur…

Je vous souhaite une belle semaine !

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En priorité prioritaire, je choisis quoi ?

Etre freelance permet de mieux gérer son temps. C’est vrai, je m’en rends compte chaque jour.
Mais parfois « les différents temps » se superposent et on ne sait plus où donner de la tête…

Entre mon fils malade que je dois emmener chez le médecin, le copain à qui j’ai promis de relire le powerpoint de son intervention le lendemain à une conférence, la soirée organisée par un ami freelance que j’avais oublié de noter dans mon calendrier, la demande de mon petit client (en budget) qui me rappelle quand même tous les 6 mois, le projet de mon  gros client pour lequel je travaille à « plus que mi-temps » depuis plus d’un mois, celui du nouveau signé la semaine dernière et la demande ce prospect très pressé qui veut sa proposition pour demain… je choisis quoi comme priorité ?

Parfois, je ne sais vraiment pas ! Alors je note tout et je classe par catégories :

obligatoire : emmener mon fils chez le médecin (évidemment !), avancer sur le projet de mon gros client (ou je vais me noyer dans 3 jours !)
important : relire le powerpoint, répondre au nouveau client
à reporter à demain : répondre à mon petit client (il comprendra, je ne l’oublie jamais)
à sous-traiter : la proposition du prospect, c’est le moment où jamais de déléguer ! Prévoir d’aviser ensuite : s’agira-t-il d’une réponse commune avec un autre freelance ? Oui, c’est mieux, puisque j’avais dit que je m’en chargeais. On verra ensuite avec l’autre freelance comment on se partage la mission et le budget !
à annuler : la soirée de l’ami freelance, puisque j’ai 3h devant moi pour caser le planning d’une journée entière…

C’est ma façon de faire, ce n’est pas la meilleure, puisqu’elle ne me permet pas de satisfaire tout le monde… mais pour l’instant, je n’ai pas trouvé mieux ! Et vous, quels sont vos secrets ?

 

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Etes-vous un slasheur ?

Pour le savoir, il faudra que vous lisiez l’article Génération freelance dans lenouveleconomiste.fr

L’article comporte quelques confusions étranges, la journaliste ne comprend pas que « freelances, auto-entrepreneur et indépendant » sont des mots différents pour désigner des indépendants… et surtout elle parle du coworking comme alternative au CDD ! Depuis quand le coworking est-il un statut ? Quant au portage, il n’est pas du tout abordé, alors que cela doit quand même concerner pas mal d’indépendants… Bref, ces remarques mises à part, l’article est plutôt complet et je suis surtout entièrement d’accord avec la conclusion, une citation de Mike Burke, expert en management, que je reproduis telle quelle :

 “[…] comment sortir le meilleur de chacun lorsqu’on n’a plus le levier du clan, de l’attachement au groupe, et de l’affectivité qui va avec, ni celui du contrat et de la sécurité qui l’accompagne ? insiste-t-il. Autrefois, l’entreprise jouait un rôle social essentiel ; ce rôle est en perte de vitesse constante.” Ce qu’il reste ? Une juxtaposition d’individualités dont la vie sociale, l’attachement et la fidélité s’ancrent ailleurs que dans les locaux d’un employeur. Pour faire face à ce bouleversement et y survivre : il y a un mode de pensée à remanier et un risque à gérer. “Parce que cette population n’étant pas redevable, elle n’est pas non plus contrôlable”, avertit Mike Burke. A moins bien sûr d’inventer au plus vite d’autres ressorts que ceux de l’affect et de la sécurité.

Qu’en pensez-vous ?

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Quel candidat pour le peuple des freelances ?

Vous l’avez remarqué, la France est aujourd’hui séparée en deux : il y a les candidats à la présidentielle d’un côté et de l’autre « le peuple ». D’un côté les promesses, de l’autre les espoirs…

Je regarde les débats d’un oeil distrait, car même si je sais – a peu près – pour qui je vais voter, aucun candidat ne me fait rêver. A tous parler « au peuple », à tous nous mettre dans le même panier, ils nous ont coupé l’envie de nous identifier, ou de rêver d’un avenir rose, rien que pour nous.

J’attends aussi celui qui nous félicitera, nous les freelances (bah oui, on a le droit d’avoir la grosse tête 5 minutes, il y a en qui l’ont en permanence et on les en félicite !) d’avoir trouvé la solution au chômage et à la dette de l’Etat (rien que ça ;-)). Après tout, nous avons créé notre emploi et nous nous acquittons de nos cotisations rubis sur l’ongle !
Les mois où nos revenus sont en chute, nous ne sommes pas dans la rue à manifester, nous concentrons notre énergie et nos idées pour signer nouveaux projets et clients le mois suivant.

Nous sommes sommes un peuple silencieux et bosseur. Aucun candidat ne s’adresse à nous, et pourtant…

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Bilans de fin d’année – 2. Gagné / Perdu – Pourquoi ?

Toujours dans la rubrique « bilan de fin d’année », j’ai essayé d’analyser le « pourquoi » des projets gagnés ou perdus cette année. J’ai listé l’ensemble des projets sur lesquels j’ai vraiment travaillé, c’est-à-dire au minimum fait une proposition (j’ai bien sûr écarté tout ce qui n’était pas allé plus loin qu’un échange de mail ou un coup de fil). Parmi ces projets, il y a des missions de toutes tailles, je n’ai pas tenu compte des critères « temps » et  « budget ».

J’ai gagné cette année :
–  7 projets pour le compte de mon réseau direct : amis ou connaissances professionnelles.
– 6 projets via un partenariat (réponse à deux ou trois, je n’étais pas à l’initiative du projet)
– 5 projets via des recommandations d’amis ou de connaissances
– 2 projets arrivés via les réseaux sociaux

J’ai perdu cette année :
– 0 projet pour le compte de mon réseau direct
– 6 projets via un partenariat
– 7 projets via des recommandations d’amis ou de connaissances
– 4 projets arrivés via les réseaux sociaux

J’en tire des enseignements très intéressants :
– Quand un ami ou une connaissance me fait appel pour un projet concernant son entreprise, c’est en connaissance de cause : ma proposition correspond à ses attentes et le projet se fait toujours.
– Pour les autres projets, tout est lié à la qualification : certaines personnes me recommandent « parce qu’elles ont envie/besoin de donner un nom », le projet n’est pas qualifié ou pas sérieux, et n’aboutit pas. Idem pour les partenariats : ça marche ou pas, une fois sur deux, difficile de le savoir à l’avance, je n’ai pas de visibilité et ne peux pas réellement qualifier le besoin du client, ni donc lui répondre de manière parfaitement personnalisée.
Enfin, les réseaux sociaux restent une grande loterie, où je perds plus souvent que je ne gagne !

Cette nécessité de qualification est un axe essentiel sur lequel je vais travailler l’année prochaine : je dois éviter de  travailler sur des propositions sans avoir soit rencontré le prospect ou eu accès à un brief précis.  Idem, quand quelqu’un fera passer mon nom, je ferai en sorte de bien qualifier le besoin de mon interlocuteur avant de commencer à travailler. Je réserverai évidemment le meilleur accueil à mes amis et connaissances 🙂

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Freelance, ou collaborateur de l’agence ?

J’ai été contactée il y a quelques mois par une agence pour une proposition qui n’était en partie « pas dans ses cordes ». L’agence s’est chargée de la partie événementielle, et moi de la communication interne. Nous sommes allés ensemble au rendez-vous de présentation.

D’emblée, le responsable de l’agence a annoncé que j’étais freelance, et nos interlocuteurs n’ont pas eu l’air de sourciller. Ensuite, il a ajouté que la partie opérationnelle de l’événementiel serait également gérée par différents prestataires (l’un d’eux avait été présenté aux clients lors d’un rendez-vous précédent).

Le rendez-vous s’est très bien passé, et alors que je suis rarement optimiste quand je sors d’une présentation, j’ai vraiment pensé que nous avions toutes les chances de gagner ce projet.

Et contre toute attente, nous l’avons perdu. Non pas parce que notre proposition n’était pas intéressante, mais parce que l’agence « gagnante » avait assuré que l’ensemble du projet serait pris en charge par ses effectifs internes. Cela les a rassurés.

Il arrive effectivement que je travaille pour des agences en « marque blanche », mais dans ce cas-là, je ne suis jamais en contact direct avec le client. Dans tous les cas où j’ai été amenée à rencontrer le client final, j’ai été présentée en tant que freelance, et jusqu’alors, cela n’avait jamais posé problème.

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Pourquoi travailler avec un freelance plutôt qu’une agence ?

C’est une question que m’a été posée en fin de rendez-vous. Le genre de question qui me donne envie de hurler.
Une agence et un freelance, c’est différent, non ? Et ce n’est pas à moi, freelance, de l’expliquer à mon prospect !

J’ai travaillé dans une agence. Je crois que les clients la choisissaient :
– pour sa réputation
– parce qu’ils étaient assurés d’avoir deux interlocuteurs sur leur dossier (c’était une bonne agence !)
– parce qu’il y avait toute une équipe créative à leur disposition (rédacteur, concepteur rédacteur, graphistes, DA)…

Depuis que je travaille en freelance, mes clients me choisissent parce qu’ils ont entendu parler de moi (même mécanisme de « réputation » que les agences), mais de manière générale, j’ai le sentiment qu’ils choisissent de travailler avec un freelance essentiellement pour des raisons de :
– proximité, géographique d’une part, mais aussi « physique », il est plus simple de nouer une relation de confiance avec un seul interlocuteur
– réactivité – pas besoin d’organiser une réunion avec quatre personnes pour savoir si le projet pourra débuter lundi ou mardi, on peut répondre immédiatement oui ou non au téléphone
– suivi – en agence, on a rarement le temps de le faire
– souplesse, adaptabilité – c’est vrai notamment pour les projets de community management, en freelance on n’est pas « fermé le week-end »
– et last but not least, les tarifs des freelances sont forcément moins élevés que ceux des agences.

Donc un freelance et une agence, c’est différent (mais complémentaire, c’est pour cette raison que nous travaillons souvent ensemble) et il est important de le savoir… avant de lancer des consultations tous azimuts !

 

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Quatre astuces de freelances

…pour être efficace au quotidien ! Voici ce que j’ai retenu de mes échanges récents avec d’autres freelances :

1. Pour être plus créatif, pratiquer l’écriture libre. Tous les matins au réveil, trois pages (ou plus, ou moins, mais écrivons, ça permet de débloquer son écriture… et sa créativité au sens large !). Merci Anna et Christie !

2. Pour faire du sport en se défoulant vraiment, en toute saison, chez soi, sans perte de temps et sans équipement hors de prix : dix minutes de corde à sauter tous les jours 🙂 Une idée de Florence, que nous n’avons aucune excuse pour ne pas mettre oeuvre !

3. Pour manger correctement toute la semaine : prévoir ses menus à l’avance, et faire ses courses en fonction. Geneviève le met en pratique depuis plusieurs années et explique qu’une prise de tête chaque semaine, c’est mieux qu’avant chaque repas 😉

4. Pour prospecter sans se fatiguer : aller à toutes sortes de rencontres et conférences qui nous font plaisir.  Avec le temps, on se rend compte qu’on y trouve des amis, des contacts, des clients, des idées… Ca c’est Dominique, qui, même s’il ne le formule pas tout à fait de cette façon, le met réellement en application.

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L’art de la négociation

Ce sujet me trotte dans la tête depuis une conversation avec une copine. Elle me disait qu’elle s’était inscrite à une conférence-formation sur « l’art de la négociation ».
J’ai vaguement regardé le programme, qui ne m’a franchement pas séduite. J’ai l’impression que toutes ces conférences sont formatées de la même façon et toujours données par les mêmes profils : des hommes, avec une longue expérience commerciale de vendeurs, qui viennent expliquer leurs recettes éprouvées.

Mais… On ne vend pas un produit comme on vend une prestation intellectuelle, on ne vend pas une solution « clé en main » d’une agence comme une mission de freelance. Et je n’ai jamais entendu de discours convaincant sur le thème « comment négocier quand on est freelance ». D’ailleurs, il m’arrive très rarement de négocier : soit l’opération est déjà budgétée,  le tarif qu’on me propose me semble correct et je l’accepte, soit je définis moi-même un tarif, que je propose, que je défends au sens où je valide bien avec mon interlocuteur les différentes étapes de la mission, ce que je vais mettre en place, et ensuite je présente mon tarif qui est accepté, ou refusé parce que trop élevé par rapport à ce qui qu’imaginait le client. Dans ce cas, le plus souvent, je revois le contenu de ma prestation. Et exceptionnellement, je baisse mon prix… Mais la négociation « joute verbale », je ne connais pas. Et vous ?

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