Articles tagués développement durable

Le recyclage des lampes basse consommation, pensons-y…

J’ai participé il y a quelques semaines à une « table ronde -blogueurs » organisée par Récylum, l’éco-organisme en charge du recyclage des lampes (Note perso : c’est très bien, ce concept de table ronde : idéal pour s’informer, échanger, poser des questions ou faire des suggestions… Bonnes notes également pour les membres de Récylum, vraiment engagés, recherchant à informer sur leur mission et pas sur leur nom, et leur agence, efficace !).

Bon, je n’aurai pas la prétention de dire que je connais tout sur le recyclage en général, mais lors de cette soirée, j’ai vraiment appris des choses sur le recyclage des lampes (ça tombe bien, c’était le thème !).

D’abord, quelques révisions :

– les lampes « classiques » à incadescence, ne se recyclent pas. Nous pouvons les jeter sans culpabiliser à la poubelle !

– les lampes basse consommation doivent être recyclées : parce que cela permet d’en récupérer des composants, notamment le mercure, présent en très faible quantité et des terres rares, qui peuvent être réutilisées.

Et si comme moi vous ne savez pas où déposer vos lampes usagées, sachez que tout magasin qui vous vend une lampe est tenu de vous reprendre l’exemplaire usagé (la règle du 1 pour 1, également valable pour les appareils électroménagers).  De plus, de nombreux magasins ont désormais (près de l’entrée) une Lumibox (la boîte que vous voyez sur la photo) qui permet de déposer vos lampes usagées. J’en ai repéré une dans le E. Leclerc breton où vont mes parents le WE dernier. Du coup, toute ma famille est informée 😉
Si le sujet vous passionne, ou si vous voulez des infos complémentaires, rendez vous sur Malampe.org !

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5 sujets retenus cette semaine

1. Forcément, personne n’a raté la sentence à l’encontre de Jérôme Kerviel. Pour, contre, le web s’est enflammé, comme en témoigne cet article du Parisien.

2. Industrialiser le community management, y auriez-vous pensé ? C’est pourtant ce que propose cette annonce d’offre d’emploi, qui a fait plusieurs fois le tour du Twitter hier…

3. Un billet de blog rigolo sur les mamans freelance ! Je partage à 100 % 😉

4. Go green GO  : parce que le développement durable, c’est aussi un jeu 😉 Inscrivez-vous sur Facebook !

5. Pour mémoire, la semaine prochaine a lieu le salon des micro-entreprises, l’événement incontournable pour tous les freelances ! J’y serai, et vous ?

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Sélection de la semaine

Du léger, du « lourd », de l’important et du « au fond on s’en fiche »… Voici ma sélection de la semaine !

1. Arrêtez de donner des prénoms aux voitures ! J’ai toujours trouvé stupide cette manie de Renault de donner des prénoms aux voitures… et cela m’a même rendue vraiment furieuse le jour où il y a six ans, une collègue, maman d’un petit Logan, m’a dit les larmes aux yeux « Tu te rends compte, Renault va donner à sa voiture low cost le prénom de mon fils ! ».  Après Mégane, Logan, Renault imagine tout simplement d’appeler la prochaine Zoé (même si cela semble compromis…), prénom très à la mode chez les petites filles. Ca suffit !  Leurs agences de com’ ne peuvent pas faire preuve d’un peu plus d’imagination ?

2. Dominique Bourg : « arrêtons la farce du développement durable« . Un titre provocateur, mais un raisonnement intéressant. 

3. C’est Anne qui me l’a fait découvrir il y a quelque temps. Seulement 200 membres, le forum des publicitaires éco-sociaux-innovants n’a pas encore le succès qu’il mérite. Allez-y !  

4. Loïc Le Meur : « manuel de survie des marques plongées dans l’acide social« . J’ai retenu de sa dernière intervention en France avec CB News, entre autres, l’utilisation du terme « community evangelists ». Vont-ils déjà remplacer les community managers ?

5. Quand un site boursier interviewe des consultants de… KPMG… pour les faire parler de communication et développement durable, on se dit que les enjeux sont tels que chacun veut prendre sa part du gâteau. Bonne ET mauvaise nouvelle, probablement !

Bonne lecture et bon week-end !

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Communication et Développement Durable, de l’engagement à la responsabilité

Jeudi dernier, j’ai assisté à la CCI 92, à Nanterre, à la conférence citée en titre, animée par Gildas Bonnel, Président de l’agence Sidièse, et membre (pilier !) du Réseau de l’Image.
Son intervention fut passionnante de bout en bout. Parce qu’il a traité le sujet avec enthousiasme, avec de nombreux exemples à l’appui, en restant permanence en interaction avec le public.

A certains moments, cette conférence m’a replongé dans mon passé, ce moment où, il y a une vingtaine d’années,  j’ai choisi de « plus tard travailler dans la communication ». Les extraits de campagnes qui nous ont été montrés m’ont rappelé pourquoi je m’étais « engagée » dans cette voie : j’avais envie de  convaincre, en travaillant sur les bons messages.
J’ai constaté de nouveau, avec le sourire, que l’époque me correspond (oui, quand je suis sortie de l’école, parfois j’ai douté !) : on chasse le bling bling, on revient à l’essentiel. Aujourd’hui, on peut communiquer en étant fidèle à ses valeurs.

Et puis la responsabilité : oui, nous sommes responsables des messages que nous diffusons. Notre rôle est important, essentiel vis à vis de nos clients. Nous devons proposer, guider, expliquer, refuser certaines orientations.

Bon, je m’égare et ne suis pas du tout en train de vous faire un résumé de cette conférence. Elle portait sur la RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale), vaste champ d’action : les entreprises doivent s’impliquer dans ce domaine, les communicants doivent les accompagner, en échangeant avec tous les interlocuteurs, en travaillant sur les messages, en se focalisant sur les « vraies valeurs », les valeurs durables…

Gildas nous a rappelé certaines campagnes assez récentes (qui se souvient de la crème fraîche Babette ? La campagne a fait croître les ventes de 30 %… pour ma part, je m’étais engagée à ne jamais acheter ce produit ;-)) qui aujourd’hui ne seraient probablement pas acceptées par l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité), des exemples de greenwashing, d’autres de sociétés qui se sont engagées très tôt dans le DD. Egalement des erreurs « de bonne foi » qui font qu’aujourd’hui le grand public ne sait plus qui croire quand on lui parle de développement durable.

En tout cas, j’en suis sortie gonflée à bloc, rassurée sur mes choix, persuadée que la communication a un bel avenir devant elle, car que plus que jamais les enjeux sont essentiels (il en va de l’avenir de notre planète !). Nous les communicants avons devant nous des tonnes de sujets passionnants à traiter !

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Portrait : Solange Hémery-Jauffret, Directrice et fondatrice de VedaCom

 
Solange m’a contactée par email après avoir lu le dernier portrait publié ici, celui de Stéphanie. Elle l’avait rencontrée quelques jours auparavant. Elle lisait mon blog parce qu’elle l’avait découvert sur celui de Katia (son portrait ici bientôt j’espère) et elle avait déjà pris rendez-vous avec Christophe (faut-il que je répète que le monde est petit ? ;-))
Nous nous sommes parlés le lendemain au téléphone, et cette prise de connaissance s’est vite transformée en conversation à bâtons rompus ! Elle a décidé d’aller « à fond dans le DD », c’est aussi un sujet qui m’intéresse, nous nous sommes donc trouvé pas mal de points communs… et nous continuerons d’en parler prochainement lors d’un déjeuner !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
 

Solange, directrice de l’agence de communication VedaCom, 38 ans. Passionnée par la com notamment éditoriale, un peu moins par les grosses agences après dix ans chez Publicis et Havas, résolument engagée dans le développement durable.

Depuis quand as-tu créé ta société ?

VedaCom existe depuis novembre 2009. Mais j’ai quitté le salariat (et Havas) en décembre 2008 pour rejoindre une web agency en tant que directrice associée en charge de la com et de l’éditorial d’un site à contenus sur les loisirs créatifs. Et au bout de six mois, un sentiment de tourner en rond. Je me suis alors recentrée sur ce que je savais faire -le conseil ainsi que la formation en communication- et le sens que je voulais donner à ma vie -le développement durable-.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?

Parce que je suis une utopiste ! Je crois dur comme fer à une nouvelle économie sociale. Et que j’ai envie d’apporter ma pierre à l’édifice. J’ai conçu VedaCom avant tout comme une agence responsable qui s’engage via une charte de valeurs et une démarche  de certification. Avec une spécificité en communication responsable et développement durable.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?

J’ai opté pour une SARL unipersonnelle. Car cela me laisse la possibilité de faire évoluer l’entreprise vers une SARL avec d’autres associés si les bonnes rencontres se font au bon moment dans un bon esprit.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?

Ma tasse de thé vert et moi sommes devant l’ordi dès 8h30. Si je n’ai pas de RDV extérieur, le matin est consacré aux mails, à la veille et à mon blog, l’après-midi aux livrables pour mes clients et aux partenariats. Chaque semaine, je cale deux à trois RDVS de prospection, partenariats, salon en complément de mes RDV clients. Inutile de préciser que je mange sur le pouce le midi, ce qui est un comble puisque je fais partie d’une amap et je récupère chaque semaine des bons légumes bio… Je m’arrête assez tôt le soir pour reprendre ma vie de maman et je m’octroie une pause détente pâte à modeler, dessin, lecture ou cuisine (faut bien que je m’occupe de mes légumes…) jusqu’au coucher de mes enfants. Après, je reprends ma vie de chef d’entreprise de 21h à minuit (bon, ok, des fois 2 heures du mat…) et je termine tout ce que j’ai pas eu le temps de finir dans la journée. C’est un rythme certes particulier mais qui me permet d’être bien dans ma vie de ma maman et bien dans ma peau de chef d’entreprise.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?

10 ans, je ne sais pas encore. Mais dans 5 ans, j’aurais des locaux, une équipe de 5 personnes (5 ans, 5 personnes, c’est d’une logique ;-)) et j’aurai réussi – pour paraphraser Katia de Marketing durable- le pari de passer « de la com dans le développement durable » au « développement durable dans la communication ». Après les éco-entreprises, je travaillerai pour les grands groupes ayant initié une démarche de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE).

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer  ?

D’établir sa ligne directrice (pourquoi je monte ce projet, comment je peux atteindre mon objectif,…) en même temps que son business plan. De croire en son projet et d’en parler à ses proches, son entourage, aux professionnels. De s’appuyer sur une équipe/des partenaires avec qui on prend plaisir à travailler. De rencontrer chaque semaine des prospects, des partenaires voire des concurrents. De garder l’esprit ouvert et curieux à chaque rencontre, à chaque nouveau projet. De trouver son rythme. Et d’être créatif et responsable !

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?

Mon blog : http://vedacom.fr
Viadeo : http://www.viadeo.com/fr/profile/solange.hemery

Mon mail :
solange.hemery@vedacom.fr
Et depuis peu… Twitter : @VedaComTweets

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2035 : la communication à l’heure du développement durable

Ce titre, celui d’un cahier de prospective établi par l’UJJEF, m’a alléchée. Mais en fait, je me suis pour l’instant arrêtée au premier chapitre « le voyage immobile, une nouvelle conception du voyage ».

En quoi un voyage immobile peut-il être un voyage ? Comment peut-on croire que c’est possible ? Quelqu’un a eu un jour  l’impression de revenir de voyage en éteignant sa télé, un soir, après avoir regardé un reportage sur un pays lointain ? Je me suis dit souvent « ça me donne envie d’y aller » et jamais « pas la peine d’y aller, j’ai tout vu ! ».

Est-ce que le fait de ne plus pouvoir voyager m’effraie ? En tout cas, je ne crois pas un instant au « voyage immobile » pour remplacer la rencontre avec d’autres peuples, d’autres coutumes, le fait de manger un plat inconnu dans une gargotte improbable, les heures de marche « pour rien » parce que l’on s’est orienté dans la mauvaise direction, les hôtels douteux où l’on ne dort pas parce que dehors des voitures klaxonnent toute la nuit, l’obligation d’emprunter un âne pour les enfants parce que la marche est trop longue (tout ça, ce sont des souvenirs de l’été dernier en Jordanie ;-)).

J’ai commencé à voyager à l’âge adulte et je ne conçois pas un seul instant que mes enfants soient privés de cette chance extraordinaire. Pourquoi, plutôt que de penser à inventer de nouveaux carburants non polluants pour les avions, on imagine des voyages virtuels ? Il doit y avoir d’autres solutions, quand même !

Ce qui me rassure dans tout ça, c’est que ma maîtresse de CE1 disait, avec l’air d’y croire, que « en l’an 2000, nous serons habillés de combinaisons en plastique, nous passerons nos week-ends sur Mars et nous mangerons à chaque repas des pilules de toutes les couleurs ». A l’époque, rien de tout ça ne me faisait peur ;-), mais heureusement, une trentaine d’années plus tard, on commence à laisser de côté les plats surgelés pour acheter des légumes « frais, bio, locaux », on regarde les étiquettes des vêtements pour ne pas acheter que du « made in China » et on se préoccupe de l’avenir de la Terre, plutôt que d’expérimenter des voyages aux coûts astronomiques vers d’autres planètes !

Je me rassure toute seule ? 😉
Promis, je lis l’intégralité de ce cahier d’ici la semaine prochaine, parce que cela m’intéresse de savoir quelle vision de la « communication durable » y est développée, et je vous en reparle !

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Business social ?

En France, nous sommes hypocrites. Ce n’est pas notre faute, c’est une tradition ;-). Nous considérons que l’argent est sale, et que faire la charité, c’est très bien.
Et pourtant, l’économie solidaire, c’est mieux, non ?

La semaine dernière, j’ai assisté à la conférence donnée par Muhammad Yunus (lire l’article de Youphil)  au Grand Rex, où il était invité par Danone Communities. J’ai été la première à trouver incongrue sa présence au côté de Franck Riboud. Et pourtant, si les financiers/ceurs n’existaient pas, le modèle du micro-crédit n’aurait pas pu être développé, et le Prix Nobel de l’Economie n’aurait jamais été décerné au Pr Yunus…

En France, traditionnellement, l’argent est sale, et tout ce que l’on fait de « social », doit être bénévole. Pourquoi ? Je ne vais pas aller chercher des explications alambiquées dans la morale judéo-chrétienne ni dans l’histoire de notre pays, mais c’est un fait et c’est finalement très embêtant. Parce qu’il est très difficile aujourd’hui en France d’être solidaire sans être charitable, durable sans être bénévole.
Les mots de Franck Riboud « bien sûr, les investissements faits au Bengladesh permettent à leur bénéficiaires de gagner de l’argent. Sinon ce serait de la charité, et la charité n’est pas durable » ne sont pas ceux d’un démagogue, mais ceux de quelqu’un de parfaitement sensé…

Quand je vois passer toutes ces annonces d’associations et même d’entreprises impliquées dans le développement durable qui cherchent des bénévoles, je me dis que ce modèle va devoir être revu rapidement, sous peine de rester inefficace et peu crédible.
Qu’en pensez-vous ?


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Communication et développement durable : quand ?

Sous quelle échéance le secteur de la communication aura-t’il intégré le développement durable ?
C’est l’une des questions posées par Alice Audouin, Anne Courtois et Agnès Rambaud-Paquin dans leur livre « La communication responsable / La communication face au développement durable » (Eyrolles).

Pour tenter d’y répondre, elles ont réuni les membres d’Adwiser autour d’une table ronde pour évoquer… 2020 (cette table ronde date de 2008).

Parmi les points abordés :

– le contexte économique et sociétal
En 2020, les effets du dérèglement climatique seront plus tangibles. La problématique de l’accès à l’eau potable sera récurrente sur tous les continents. Les prix du pétrole et des matières premières continueront de croître face à la raréfaction de l’offre. Des vagues migratoires et des conflits liés à l’accès aux ressources se multiplieront.
Les organisations politiques et économiques commenceront à s’adapter. Le problème des réfugiés climatiques sera au coeur des discussions internationales.
Les normes environnementales se seront généralisées.  L’offre de produits « verts » se sera développée. On vendra davantage de services et les entreprises intégreront la fin de vie des produits dans leur modèle économique.

– Le marketing et la « société des consommateurs »
La société civile aura pris conscience des enjeux environnementaux. La consommation responsable ne sera plus l’apanage d’une minorité de militants ou de consommateurs « éclairés ». Les labels éthiques et environnementaux seront encadrés et davantage réglementés. Certaines entreprises verront leurs revenus souffrir du manque de certification environnementale de leurs produits.
L’usage dictera l’achat : on cherchera le mieux, le durable, le pratique.
Le durable gagnera en attractivité.
L’information deviendra primordiale.

Elles concluent sur le fait que le secteur de la communication reste à la traîne mais que les agences auront fait d’ici à 2020 un grand pas vers le développement durable, en précisant que « la communication doit assumer sa fonction en tant que centre d’expertise, de création et miroir vivant de la société. Elle s’adaptera aux enjeux du développement durable. »

A la lecture de la conclusion de ce livre, je me dis simplement que les choses ont avancé beaucoup plus vite que prévu. En France, le Grenelle de l’Environnement, les reportages télévisés, les échos de Copenhague… tout cela fait que le citoyen est devenu plus responsable. Effectivement, la communication ne l’a pas précédé mais suivi… même s’il reste encore des hordes de gens à convaincre, une multitude de gestes à s’approprier.
Mais de mon côté je n’ai aucun doute sur le fait que d’ici à 2020, la communication, et les consommateurs, auront considérablement revu leurs positions et intégré les pratiques liées au développement durable.
Et vous ?

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Les 5 bons plans de la semaine

Plusieurs découvertes intéressantes cette semaine :

1. Madmagz : c’est un outil en ligne qui permet de créer des magazines, puis de les publier au format Flash (feuilletage en ligne) ou papier. La version en ligne est entièrement gratuite.
 J’ai jeté un coup d’oeil, c’est vraiment bien fait et facile à utiliser (contrairement à certains logiciels sur lesquels je me suis arraché les cheveux !). L’intérêt pour un freelance rédacteur ? Pouvoir proposer une solution de journal interne ou de magazine client clé en main à ses clients, tout simplement !

2. Le télétravail, un levier du développement durable. Bah oui, on le savait, mais maintenant c’est le Syntec qui le dit dans un livre blanc. Freelances, nous travaillons pour la planète !

3. Droit de la com’ : un nouveau blog passionnant qui traite du droit dans la publicité. Y sont abordés notamment le greenwashing, la nudité, la publicité comparative… Je vais le suivre de près, il aborde des thèmes sur lesquels nous nous posons tous des questions, en tant que citoyen ou professionnel.

4. Le développement durable est une problématique qui intéresse 54 % des porteurs de projets selon le magazine Durabilis. Bravo, yapluka…

5. Découverte hier sur Twitter, cette initiative intéressante : le lancement de soirées autour des réseaux sociaux. Ces rendez-vous existent déjà à Londres, le premier Tuttle Paris aura lieu jeudi prochain. J’y serai, et vous ?

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Les 5 liens de la semaine

Pas de thématique précise cette semaine, mais des liens vers des articles, billets ou sites qui m’ont plu, informée, intéressée ou fait sourire, et que je voulais partager !

1. Découvert via Twitter, Plume interactive, un blog très intéressant qui explique les secrets de l’écriture web. Chaque article est une mine d’informations ! 

2. Sur Planète Auto-entrepreneur, un dossier complet sur le thème « comment faire d’un blog un vrai site Internet » : clair et complet. Ce site est vraiment un incontournable !

3. Beaucoup de journalistes sont sur Twitter, alors que souvent ils désignent tout ce qui est « online » comme l’ennemi à combattre. Cela faisait donc longtemps que je souhaitais avoir l’avis de l’un deux sur Twitter. Et c’est plutôt bien argumenté dans ce billet de Jean-Christophe Féraud : to be or not to be a tweet journalist

4. A la question, « C’est quoi être entrepreneur ? » Michel de Guilhermier donne des réponses qui me plaisent !

5. Et anticipons sur le sujet de lundi, la communication du développement durable, avec « la communication responsable, une profession en marche« , sur le blog du collectif Adwiser.

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