Articles tagués conseil

Veille, benchmark, documentation, conseil…

Toutes ces activités « immatérielles » font partie intégrante du métier d’un consultant en communication.
J’ai toujours eu du mal à les facturer, parce que les clients des freelances « veulent du concret » et payent le résultat des actions, pas les actions elles-mêmes, qui pourtant sont souvent des plus chronophages…

Cela dit, à Paris, quand on me demandait un plan d’actions de communication par exemple, je réussissais à facturer un à deux jours de veille. Ou quand ce n’était pas possible, j’augmentais mon tarif/jour sur la partie opérationnelle.

A Marseille, où les tarifs des consultants sont bien moins élevés (je devrais dire bien plus faibles…), les clients attendent du conseil gratuit et décident ensuite s’ils signeront ou pas « pour le projet » !

Je ne comprends pas, à la fois cette différence de tarifs (c’est vrai dans tous les domaines : un dossier à 600 €/jour d’un graphiste parisien est à 300 €/jour ici…) et cette incompréhension de notre métier. Il n’est pas possible de proposer une quelconque action de communication à un client sans s’être auparavant documenté de longues heures sur le secteur, les publics, les actions qui ont été mises en œuvre par les concurrents… A moins effectivement, de proposer ce qui nous vient à l’esprit, sans réfléchir plus longtemps, mais avec des résultats parfaitement aléatoires !

Si vous avez des expériences similaires entre Paris et d’autres régions, cela m’intéresse de savoir comment vous avez « résolu le problème ». Merci par avance !

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Parfois c’est simple

Je rencontre régulièrement des clients ou prospects complètement désemparés parce qu’ils « doivent » communiquer – sur leur projet, leur société, leur produit – mais ne savent pas du tout comment s’y prendre. Ils ont souvent longuement hésité avant de faire appel à « l’externe » (moi en l’occurrence, mais je suis persuadée que la plupart des freelances de la com’ comprennent bien de quoi je veux parler).

Leurs questions récurrentes :

  • Créer un blog, pourquoi ?
  • Mettre en place un site internet, comment ?
  • Etre présent sur les réseaux sociaux, que dire ?
  • Se former, avec qui et pendant combien de temps ?
  • Calculer le ROI des actions mises en oeuvre, comment ?
  • Faire de la veille, où ? Avec quels outils ?

La plupart du temps, la réponse peut leur être fournie directement en RDV. Ensuite, la réalisation consiste en 2 à 3 jours de conseil + 1 journée de formation s’ils souhaitent prendre en main leurs outils.
C’est simple et pas si cher !

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Cédric Esserméant, Consultant sportif

Cédric est un indépendant qui a la particularité d’être mon client 😉 Autre particularité, c’est le seul de mes clients que je n’ai jamais vu (ce qui ne nous a pas empêchés de travailler efficacement !), nous avons été mis en relation par l’intermédiaire de Christophe, mon partenaire « conduite du changement ». Troisième particularité (ne nous arrêtons pas en si bon chemin…), il exerce un métier que vous ne connaissez très probablement pas !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
Cédric, 32 ans, j’ai pratiquement inventé un métier : conseil pour les dirigeants de clubs de sport amateurs … tout un programme !

Depuis quand as-tu créé ta société ?
Depuis juillet 2009, je tâche de faire connaître ce nouveau service aux clubs de sport amateur. La difficulté réside dans le fait que les dirigeants bénévoles ont « le nez dans le guidon » et ne voient pas arriver le ravin… Je dois arriver à leur faire prendre conscience du danger qu’ils ne voient pas encore.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant(e)/ de créer ton entreprise ?
Cela doit faire 10 ans que j’ai le sentiment que je serai un jour mon propre patron. J’ai mis 8 ans à enfin savoir dans quelle branche me lancer (ou dit autrement : qu’est-ce que je sais faire de vraiment sympa, pour en vivre ?)

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Le statut d’Entreprise Individuelle est un bon départ. C’est assez flexible. Mais je regrette de ne pas être passé par l’auto-entrepreneur au départ, vu la lenteur du démarrage de mon activité.

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ?
Actuellement, c’est un point sur l’actualité le matin, avancer les dossiers en cours la journée, et des rendez-vous ou des réunions le soir, car c’est là que sont disponibles les dirigeants de clubs, qui sont tous des bénévoles.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
La société tournera toute seule, peut-être que je l’aurai revendue. Environ 8-10 employés. Je serai peut-être dans la politique, ou une affaire commerciale plus grosse, mais toujours sur le volet sportif.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer  ?
« Prépare toi à échouer et à recommencer. C’est ce qui fait la différence entre les gagnants et les perdants. »

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
J’ai désormais, grâce à une certaine Isabelle, un site et un blog en même temps ;o) www.opteamconseil.com On me dit déjà que « ça fait plus pro » que le précédent.

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