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Portrait : Sabine Henrichfreise, executive coach – Joy and Business

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Sabine est une de mes clientes.  J’aime beaucoup son approche des gens et des situations. Dans sa signature de mail, elle mentionne « provocatrice bienveillante », ce qui lui correspond parfaitement. Son objectif : promouvoir la joie dans le business, comme l’indique le nom de sa société. Vaste programme, pas simple à première vue, mais si vous lisez son blog (une mine de réflexion et d’inspiration pour les dirigeants et les entrepreneurs), vous verrez que pierre après pierre, on peut construire un édifice solide… et joyeux ! 

Prénom, métier, et parcours en une phrase 
Sabine, Coach d’Organisation et de Dirigeants, avec une variété d’expériences professionnelles qui assurent et inspirent !

Depuis quand avez-vous créé votre société ?
J’ai créé ma société Philena, managing diversity, en 2003, société que j’ai rebaptisée « Joy and Business » en 2014 pour donner une nouvelle direction à mon activité professionnelle.

Pour quelle(s) raison(s) avez-vous choisi de créer votre entreprise ?
Après un parcours de 6 ans en entreprise en tant que Directeur Juridique, puis de Directrice du développement des Dirigeants et seule femme au Comité de Direction, j’ai choisi de devenir une spécialiste des relations franco-allemandes. J’ai ensuite créé ma propre société afin de partager mes expériences et utiliser ma créativité pour accompagner mes clients autrement.

– J’avais aussi envie de créer mes propres approches pour aider les dirigeants et leurs équipes à accélérer la mise en œuvre de nouvelles stratégies de succès dans un monde complexe, incertain et ambigu.

– Je n’ai pas choisi d’être indépendante mais d’explorer de nouvelles formes d’interdépendance. Cette envie d’interdépendance m’a amené à créer des équipes de coachs et d’experts avant-gardistes, multidisciplinaire et aguerris, des alliances de co-création avec mes clients (les grandes entreprises) et des approches d’accompagnement de grands groupes uniques et innovantes.

Quel statut avez-vous choisi ? Pourquoi ?
J’ai choisi de créer une SARL pour intervenir via une structure qui ait sa propre forme d’entreprise. Je n’ai jamais voulu être une actrice solitaire, donc le statut de « Professionnel Indépendant » ne convenait ni à ma façon d’agir ni à mon ambition.

A quoi ressemble votre journée-type, si ça existe ?

Soit : Une méditation du matin pour me concentrer sur l’essentiel, suivie d’une série d’entretiens individuels de coaching ou des animations d’équipe ou de grand groupe, et pour finir la journée, un moment avec mes enfants et une méditation pour me rappeler les bons moments de la journée.

Soit : Une méditation du matin pour me concentrer sur l’essentiel, de l’écriture, des réunions de partage et de création avec mon réseau ou des clients, et pour finir la journée un moment avec mes enfants, une méditation pour saisir les bons moments de la journée.

Si vous vous projetez dans 10 ans, qu’imaginez-vous ?

Dans 10 ans, j’imagine que le monde et les entreprises sont toujours confrontés aux mêmes défis humains, de plus en plus de personnes investissent du temps pour se connaître et développer leurs qualités relationnelles, l’approche positive pour faire face aux défis a pris de l’ampleur, mes enfants ont trouvé leur propre chemin professionnel, le concept Joy and Business est une approche reconnue pour accompagner les dirigeants et leurs équipes dans des moments stratégiques, j’ai publié un livre, j’aime toujours autant exercer mon métier et je vis une formidable histoire d’amour.

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait se lancer  ?

  • Oser se poser les questions existentielles qui nous permettent de donner un sens, de l’élan et de la persévérance à un projet.
  • Ne pas toujours suivre les bons conseils de son entourage proche car la plupart de ces conseils sont animés par un bel esprit de protection ; or, se lancer demande du courage, une attirance pour l’incertitude, une prise de risque et une solidité intérieure.
  • Se trouver des citations, des inspirations et des mentors qui nous soutiennent même quand c’est un peu plus difficile. Personnellement, j’aime la citation suivante que j’ai adaptée pour intégrer mes convictions : « Accomplir sa légende personnelle est la seule et unique obligation des hommes et des femmes. Et quand tu veux quelque chose qui est créateur de joie et de sens, tout l’univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » (adapté de Paulo Coelho)

Avez-vous un site, un blog, un profil Linkedin, un mail…. qui permettraient d’entrer en contact avec vous ?

Site : joyandbusiness.com qui contient un blog

Twitter @joyandbusiness.com

Linkedin : Sabine Henrichfreise

Mail : sabine@joyandbusiness.com

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Portrait : Christie Vanbremeersch, « accoucheuse de livres »

Christie co-organise avec Anna les petits-déjeuners « Ecrire pour… ». Je ne la connaissais pas avant ces petits-déjeuners, mais dès la première fois, après l’avoir écoutée, j’ai eu envie de lire son blog, d’en savoir plus sur elle. Mais je n’avais pas osé lui demander de répondre à mes questions.
C’est Valérie, qui, après lecture du portrait d’Anna, a demandé celui de Christie. Alors je me suis empressée de le lui demander. Elle a préféré répondre de vive voix à mes questions. Il y eut donc une conversation téléphonique, avec mon crayon qui tentait de suivre ses paroles, puis se relevait lorsque je lui posais des questions, puis tout à son écoute (bah oui, mon crayon écoute aussi, quoi ?) en oubliait de noter… Bref, j’ai apprécié l’échange et l’exercice, parce que j’ai le sentiment de (presque) connaître le poids de chaque mot écrit ci-dessous !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase

Christie, « accoucheuse de livres », 35 ans ½, j’aide les gens à ce que leurs livres adviennent : soit ils écrivent et moi je les aide à porter le cadre et « j’accueille le bébé », soit c’est moi qui écris le premier jet – mais eux  me donnent la matière, puis relisent, réécrivent, bref travaillent presque autant que moi ! A part ça, j’écris depuis que je suis toute petite, je fais ce métier depuis neuf ans, et je suis diplômée de HEC.

Depuis quand as-tu créé ta société ?

En 2001. C’est un rêve d’enfant pour moi, avoir mon entreprise.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?

Mon père et ma tante avaient fondé leur SARL et sur leurs conseils, j’ai opté pour le même statut. Et puis vu mon caractère et ma proximité affective avec mes clients, je trouvais ça bien de pouvoir me distinguer « moi » de « ma société ».

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?

C’était mon rêve, mais avant de me lancer je n’avais pas d’idée de création et j’ai essayé deux ans le salariat. Cette expérience m’a rendue très malheureuse. Entre autres difficultés, je peinais à trouver un sens à ma présence dans les entreprises qui m’employaient…

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?

Je crois que ma journée idéale, ce serait un lever vers 6h, puis travailler jusqu’à 7h30, petit dej en famille et trajet vers l’école avec mes filles et mon chien, puis tranquille prendre un café avec mon homme ou une copine, ensuite écrire pour mon blog, travailler encore 1h, 1h30, choisir un déjeuner qui me ferait plaisir (avec mes enfants, ou faire du sport : yoga, piscine, ou déjeuner avec quelqu’un que j’aime bien). Ensuite, deux heures de RDV, ou de travail chez moi, puis j’irais courir. Je ne suis pas une très grosse bosseuse. Je dois toujours trouver le moment et l’endroit pour travailler, chaque livre et chaque client a ses particularités. En ce moment j’écris un romanagement (roman d’entreprise) et celui-là, je n’arrive bien à l’écrire que la nuit de 4 à 6 heures du matin. C’est épuisant mais efficace… En fait, le mieux, ce serait de pouvoir travailler le plus vite possible, avec le plus de plaisir… et j’y parviens, mais écrire cela se fait pour moi forcément un peu dans la douleur.
Parfois, de 6 à 7, le soir, je vais dans un café et je prends un cocktail, et je sais qu’alors je vais bien bosser. J’aime travailler la nuit, j’aime aussi aller lire des textes dans un parc ou au café… Donc surtout pas de journée-type, j’ai besoin que ce soit un peu « olé olé » 😉

 Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?

Rien ! Je n’ai aucune intelligence projective, mais des rêves, celui d’une maison sur la Rance, en Bretagne, par exemple.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?

De prendre un coach ! J’ai d’abord été coachée par mon mari, et j’ai augmenté mon CA de 40 %. Ensuite, j’ai été coachée par un coach professionnel, et la croissance de mon CA a été de 250 %. Un coach te sort de toi-même, t’enlève tes limites, m’aide à créer et tenir le cadre, je peux lui parler de mes clients… Avoir un coach permet de s’engager autrement qu’avec soi-même.
Je conseillerais aussi à cette personne de monter des projets avec d’autres, de s’associer ponctuellement, de faire des choses qui nous font envie, plaisir, ont du sens. C’est gratifiant d’entreprendre à deux avec des personnes que l’on admire. Je suis très fière des petits-déjeuners que j’anime avec Anna Piot, et heureuse d’avoir une excuse «sérieuse» pour être en contact fréquent avec elle.

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?

Mon blog : Plume de vie. Je joue beaucoup avec Facebook, mais c’est privé !

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Portrait : Luc Démaret, coach

photo_lucEst-il nécessaire que je présente « Luc mon coach » dont je chante les louanges à qui veut bien m’écouter ?
Luc m’a contactée il y a plusieurs mois, après la publication d’un billet où je racontais mon premier rendez-vous client raté… Il m’a proposé de me coacher, en échange je l’ai aidé à refaire son site internet. Le coaching m’a permis de beaucoup apprendre sur moi et surtout de gagner en assurance, ce qui était essentiel en tant que freelance. Et puis le fait que nous soyons tous les deux de « nouveaux freelances » a été (et reste !) le sujet de nombreuses et très longues discussions téléphoniques !
Allez, pour une fois, je lui laisse la parole !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase ?
Je m’appelle Luc, ancien informaticien reconverti en coach et j’ai 44 ans.

Depuis quand es-tu indépendant ?
J’ai toujours été très indépendant dans ma tête, et je le suis professionnellement depuis un an et demi (quand on est jeune, les demis sont importants !).

 Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant ?
J’ai d’abord choisi de changer de métier. En vingt ans l’informatique avait évolué et je n’y trouvais plus ce qui m’avait fait vibrer à l’origine. En parallèle j’avais bouclé un travail de développement personnel qui m’avait amené à me poser – entre autre – des questions sur l’utilité de ma pratique professionnelle. La somme des deux et de quelques circonstances facilitantes m’a amené à choisir mon nouveau métier  qui se pratique essentiellement en indépendant. A l’origine ce n’est donc pas un choix de ma part, mais bien la conséquence d’autres choix. Aujourd’hui, j’en suis très heureux et je ne regrette pas ce non-choix !

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Aujourd’hui je suis en portage salarial. Je ne voulais dépenser aucune énergie à la création et la gestion d’une entreprise. Mon challenge était de vérifier que j’avais fait le bon choix, pas de me battre pour un statut. Il y a néanmoins de fortes chances pour que je passe à l’auto-entreprenariat l’an prochain.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
C’est conduire ma fille à l’école et ensuite faire une heure de footing. J’ai remplacé mon temps de transport en temps pour moi, c’est largement plus enrichissant ! Jusque là c’est relativement stable. Ensuite tout va dépendre de mes rendez-vous ou de leur préparation. En dehors des séances de coaching, je me documente sur les thématiques de travail de mes clients, sur les pratiques dans la profession. Je cultive également mon réseau, c’est une part importante de mon temps, et j’essaie de tenir mon blog à jour avec au moins un article par semaine.

 Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
Ca c’est une question de coaching ! J’imagine ajouter le volet psychothérapie à ma pratique et avoir développé une spécialisation sur un thème de travail particulier.

Quel conseil donneraistu à un « free qui se lance » ?
D’y aller ! Et s’il hésite, de se faire accompagner par un coach ! On ne le répètera jamais assez, le coaching n’est pas ce que l’on voit à la télé, mais bien le meilleur moyen de faire aboutir ses projets en minimisant les risques et en maximisant les résultats.

 As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
J’ai un site qu’une freelance en communication m’a aidé à bâtir : www.envols.eu 😉
Elle a fait du beau travail, j’ai apprécié ! Il comporte également une partie blog, et en cherchant un peu on devrait y trouver mon email et mon téléphone !

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