Une année 2017 sous le signe des souhaits !

Hé oui, rien de nouveau sous le soleil, chaque début d’année on souhaite plein de bonnes choses à ses proches. Je ne faillirai pas à la règle en vous souhaitant bonheur et douceur, rires et joie, sérénité et bienveillance…

Je constate néanmoins que pour soi-même, en début d’année, on prend des résolutions et là, les choses s’avèrent souvent plus compliquées. Dès la fin du moins de janvier, on se sent nul car on n’a déjà pas tenu, 1, 2, 3 ou même 10 résolutions de sa longue liste !

Donc cette année, je me suis fait une liste de souhaits (inspirée par « Libérez le créativité de vos enfants » de Julia Cameron, que je recommande… aux adultes ;-)) .

Julia Cameron propose de lister 25 souhaits et explique que souvent, quelques mois plus tard, on constate qu’ils se sont réalisés. J’en suis à 19, ce qui est déjà pas mal, et je croise les doigts (ou plus exactement, je les agite sur mon clavier parce qu’on le sait tous, on n’a rien sans rien, n’est-ce pas ?!).

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Les plates-formes de mise en relation freelance-entreprise, ça marche pour qui ?

Comme beaucoup d’entre nous, quand je vois apparaître une nouvelle plate-forme de mise en relation freelance-entreprise, je m’inscris. Ca ne coûte rien, ça va vite… et puis on espère toujours que cela va nous permettre de faire l’impasse sur la prospection ;-).

Pourtant, j’ai toujours déchanté : soit la plate-forme ne fonctionne pas du tout, elle est mal référencée, et les entreprises n’y vont pas, donc il n’y a jamais d’offre, soit elle communique beaucoup et tous azimuts et là on pourrait passer des journées entières à faire des devis… pour des entrepreneurs qui en sont au stade du business plan et qui ont absolument besoin de savoir « combien ça coûte une opé de relations presse ? ».  A ce jour, je n’ai jamais identifié de projet sérieux via ces plates-formes, mais je ne désespère pas ! Si elles se mettent à prospecter les PME et les grands comptes  – qui forcément se posent aujourd’hui la question de faire appel à des freelances -, nous verrons un jour apparaître des offres sérieuses.

Qu’en pensez-vous ?

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Il faut toujours parler de ses projets

Une de mes amies souhaite commercialiser ses produits en Chine. Elle m’en a parlé comme ça, en passant, à l’anniversaire d’un autre ami. J’ai répondu « chouette projet » et nous sommes passées à autre chose. Le lundi suivant, j’ai appelé un ami freelance pour lui demander de participer avec moi à la réponse à une demande d’un de mes clients. Comme on ne s’était pas parlé depuis un moment, il m’a listé ses derniers projets. Et l’un d’eux concernait… la Chine, justement, où il a déjà pris des contacts.

Et comme par hasard (il n’y a jamais de hasard ;-)), il avait déjà des contacts avec une personne qui est exactement dans le secteur d’activité de mon amie. Cool, non ?

…Je me dis souvent que ce qui me manque à Marseille, c’est ça : ces conversations « boulot » totalement désintéressées, qui finalement aboutissent à des projets. Mais bon, je ne me plains pas, parce qu’à Paris, j’ai encore plein de contacts qui « travaillent pour moi » ;-). Merci à eux tous !

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News de rentrée

Quoi de neuf sous votre soleil ? Cela fait longtemps que je ne suis pas venue ici. Ce n’est pas  parce que je croulais sous le travail (même si ça va, j’ai de quoi m’occuper), mais je crois que je n’ai pas eu grand-chose à dire ces derniers temps.

Comme c’est la rentrée, c’est le moment de repartir du bon pied, avec de bonnes résolutions ! Donc promis, je vais essayer de revenir plus souvent ici !

Quelques anecdotes en passant:

  • hier, je me suis levée à 5 heures du matin pour aller inscrire mes enfants à des cours de musique. La distribution des tickets d’inscription commençait à 8h30, mais dès 6h, j’ai pris place dans la file d’attente, au n°… 38 ! Les deux heures et demie d’attente ont filé très vite, parce qu’entre parents, en regardant le jour se lever, on a parlé (et ri !) de notre dévotion à nos enfants. Hier soir, la sérendipité fonctionnant à plein, j’ai lu le billet de Gaëlle publié sur Linkedin où elle évoquait son article sur la charge mentale.  Effectivement, à chaque rentrée, je sens que ma charge mentale est à son maximum, entre les clients qui me rappellent, ceux que je dois recontacter, la prospection que je veux toujours relancer, les enfants qui rechignent à aller à l’école, les inscriptions aux activités, les équipements à acheter, les certificats médicaux à obtenir…  Vivement octobre !
  • ce matin, au petit déjeuner, mon fils m’a demandé s’il pourrait un jour être déscolarisé (son rêve depuis la petite section de maternelle, même si à l’époque il ne l’exprimait pas de la même façon), et a ajouté « je ne serai jamais salarié, hors de question d’avoir un patron ». Au même âge, je disais « je ne travaillerai jamais dans un bureau », mais je crois que l’envie était la même : pas de monotonie, pas d’obligation à refaire tous les matins le même chemin, revoir les mêmes personnes, rouvrir les mêmes dossiers… Je suis quand même installée à mon bureau, et à cette heure, mon fils doit certainement être en train de faire application (!) ce que la maîtresse lui a demandé.

Bonne journée !

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La liste de nos envies

Je paraphrase Grégoire Delacourt (j’adore cet auteur) pour répondre au commentaire de Laurence hier :

« Super cette solidarité Isabelle ! Félicitations ! Ca me fait plaisir de constater qu’elle existe encore, cette solidarité, qu’on refile les coordonnées d’un freelance spontanément en se disant que c’est la personne « ad hoc » pour tel ou tel job, même si effectivement on n’a pas des références longues comme deux bras dans le domaine concerné ! Sincèrement, tu as de la chance d’avoir pu écrire ce livre, c’est un truc que je rêve de faire depuis tellement longtemps… Mais en province, pas la peine d’y compter… »

Je persuadée que notre réussite à tous en tant que freelance est une affaire de solidarité d’une part et d’expression de nos envies de l’autre.

Il faut être solidaires contre les prix trop bas, je le répète souvent. Il faut aussi  bien entendu être solidaires sur les aspects positifs de notre boulot ! Quand je ne peux pas prendre une mission, parce que c’est hors de mes cordes (ou éventuellement parce que je n’ai pas le temps), je donne le nom de quelqu’un, toujours. Je ne laisse jamais un client potentiel se perdre dans la nature ;-).

Et de la même façon, je n’ai jamais hésité à dire « waou, moi aussi, je rêve de ça« . C’est ce que j’avais donc dit à Dominique il y a au moins cinq ans quand il m’a appris qu’il allait publier son premier livre et oui, super pour moi, il s’en est souvenu ! Donc, Laurence, je ne pense pas que le fait d’être en province soit un problème en soi. Le fait de ne pas avoir de personnes auxquelles confier ses envies ou ses rêves en est un, en revanche ! Hé oui, quand on rencontre peu d’autres freelances (la liste de mes contacts s’est raréfiée depuis que je suis à Marseille, parce que nous sommes moins nombreux ici qu’à Paris, parce que j’y suis depuis moins longtemps et donc y connais moins de monde…), on a moins de possibilités de parler de ce qui nous fait envie, et donc moins de chances que ça se réalise, tout simplement

Donc, je propose que parmi vous, ceux qui le souhaitent disent ici en commentaire (ou m’envoient par mail s’ils préfèrent) leur(s) souhait(s) de freelance, avec un lien vers leur CV (Linkedin, Doyoubuzz, Viadeo, comme vous voulez !) et je republierai tout ça dans un article, ça se référence mieux.

Je me lance pour que vous voyez l’idée :

Isabelle Prigent – consultante freelance en communication. Auteur d’un premier livre (Le guide des super grands-parents, éd. Mango), j’aimerais écrire d’autres ouvrages ! Les thèmes qui m’intéressent en particulier : la famille, le travail en indépendant, la maison, mais je suis prête à étudier toutes les thématiques ! Profil Linkedin

Bouteille d’eau à la mer ? Peut-être, mais en tout cas, c’est dit, et écrit ! J’attends les listes de vos envies 😉

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« Le guide des super grands-parents » est paru !

J’en avais parlé ici, j’ai passé pas mal de temps en fin d’année dernière à écrire « Le guide des super grands-parents ». Il est publié aux éditions Mango (Fleurus) et disponible à la vente depuis aujourd’hui ! Plus d’infos ici (je n’ai pas la liste exhaustive des points de vente ;-)).

Merci à Dominique Dufour, qui s’est souvenu  du « fais passer mon nom quand tu pourras » (je lui ai dit ça il y a plusieurs années, quand il a lui-même écrit « Comment devenir un super papa« ), merci à Séverine Charbonnel de m’avoir fait confiance (pas simple quand on a comme seule référence un blog de freelance ;-)) , et merci à Nathalie et Annie, deux lectrices de ce blog, jeunes grands-mères, qui ont spontanément répondu à mon appel à témoignages et à tous les autres grands-parents qui ont participé !

J’ai adoré cette expérience, qui finalement est un concentré de mes missions « traditionnelles » : faire des recherches, lire, analyser, synthétiser, interviewer, rédiger, expliquer… et suis prête à recommencer dès demain (allez, cet après-midi si besoin !). J’attends vos appels 😉

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Combien la journée de formation ?

J’ai été contactée par un organisme de formation qui m’a proposé… 300  € HT la journée.

Sachant qu’à ce prix, on doit réaliser le support – et pour ce faire, j’achète régulièrement 1 ou 2 bouquins pour avoir des sources « de référence » à présenter aux stagiaires, m’inspirer de schémas qui illustreront mon document, etc (50 € à la louche), et que la réalisation du support me prend au grand minimum deux jours pleins (le plus souvent trois, pas parce que je suis inutilement perfectionniste, mais parce que la formation c’est du sérieux et qu’on ne peut pas se présenter devant des stagiaires en étant approximatif, donc il faut faire de la veille, lire, faire une synthèse puis créer un powerpoint qui soit clair et explicite). Ensuite, la veille de la formation, je passe une demi-journée à relire mon support pour l’avoir bien en tête et surtout pour anticiper et préparer les réponses aux demandes des stagiaires.

Bref, vous l’aurez compris, pour deux jours de formation effective rémunérés, je travaille au minimum cinq jours et j’ai des dépenses annexes. Pour cette formation-là, j’aurais gagné royalement… aux alentours de 110 €/ jour HT (les transports sont pris en charge – j’espère – mais bien évidemment pas la baby sitter que je devrai sans doute prendre ce jour-là pour emmener mes enfants à l’école le maintenant puis les récupérer à la sortie de l »étude…). Qui dit mieux ?

Je n’ai pas hésité un instant quand j’ai appris le tarif. J’ai dit « non, à ce prix, c’est impossible« .  Ce à quoi mon interlocutrice m’a répondu « on ne peut pas vous rémunérer plus, parce qu’il n’y aura qu’une personne à cette formation« . En quoi est-ce un argument valable ? On ne maintient pas une formation pour une seule personne. Sauf quand on se dit que le manque à gagner va entièrement être compensé… par une plus faible rémunération du formateur ! La bonne idée, n’est-ce pas ?

En tout cas, pour ce genre de plan, merci, oubliez-moi ! Et les autres formateurs, s’il vous plaît, dites-non, c’est en étant solidaires qu’on maintiendra des tarifs acceptables pour tous.

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C’est vous qui savez !

Qui a le savoir ? Notre client et sa connaissance de son univers métier, ou nous, le prestataire détenteur d’une expertise ?
Ce n’est pas toujours simple de trancher. Je crois que je me suis souvent abritée derrière la formule « le client est roi », en m’adaptant à ses demandes, tout en n’étant pas toujours convaincue qu’il avait raison.
Je persiste à penser – mais peut-être à tort ! – que c’est l’attitude qui convient dans 99 % des cas.

Et pourtant, quand je parle de mes clients avec d’autres freelances, il m’arrive d’entendre de péremptoires « il faut que tu dises ça à ton client » ou « ton client a besoin de ça« . A  partir du moment où il n’y pas de demande clairement formulée du client, j’estime qu’il n’y a pas lieu de monter au front (bien entendu, quand il s’agit d’une démarche « gagnant-gagnant », dont je suis persuadée, je n’hésite pas à m’exprimer !). Par exemple, je ne dirai jamais, comme certains de mes confrères ou consoeurs, « ce n’est pas possible de lancer des relations presse, parce que vous n’avez pas de stratégie d’entreprise. On en reparlera quand ce sera le cas« .

Si mes clients veulent lancer des relations presse, je leur demande pour quelle raison, ce qu’ils en attendent et ce qu’ils souhaitent dire. Ils sont assez grands à ce moment-là pour comprendre que « je veux faire des RP parce que mon concurrent en fait« , « je veux être en une de tous les supports de presse nationale » et « dites-moi ce que je peux dire » ne sont pas des arguments ;-).

Lorsque mes clients me confient une mission de rédaction,  je reste persuadée que leur connaissance métier est capitale et que le texte que je vais écrire ne sera qu’une « mise en forme », un « enrobage » d’un message qu’ils détiennent et je suis totalement ouverte à leurs remarques qui me permettent souvent de mieux comprendre leurs problématiques et donc d’écrire des textes plus percutants.

Il arrive pourtant que des clients me disent « C’est vous qui savez ! C’est pour cette raison que je vous confie la mission« . Je trouve cela flatteur, mais c’est aussi parfois inconfortable. Car j’ai beau me prévaloir d’une expérience, de compétences et d’un esprit de synthèse qui me permettront de conseiller un client en lui présentant d’autres « cas » similaires déjà expérimentés, je reste persuadée que sa compétence métier restera essentielle pour toute action de communication.

… Et vous ? (je ne suis pas sûre d’avoir été hyper claire, mais j’aimerais que vous me donniez votre point de vue si vous êtes confrontés à des situations similaires ;-))

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Cris et menaces

Je n’ai rien contre le fait de monter au créneau quand la cause est juste. Mais de manière générale, je déteste les situations de conflits.

Il m’arrive de temps à autre d’être face à des clients de mauvaise foi ou « qui poussent le bouchon un peu loin » en en demandant toujours plus pour moins cher. La plupart du temps, je préfère faire le dos rond (quitte à venir râler ici ;-)), et ça passe.

En fin d’année dernière, j’ai travaillé via une agence pour un groupe du CAC 40, de ceux qui ont signé des accords de RSE et qui sont irréprochables sur les délais de paiement. Mais l’agence, elle, a « oublié » de me payer. J’ai réclamé, par mail, une fois, une semaine après expiration du délai « d’un mois à réception de facture ». On m’a répondu que j’allais être payée une semaine plus tard. Toujours rien.

Alors j’ai appelé le directeur et laissé un message « si je ne suis pas payée à la fin de la semaine, j’appelle le client« .
C’est légitime, non ? Hé bien pas pour le directeur de l’agence, qui m’a rappelée en hurlant « qu’est-ce que c’est que ces menaces ? Je déteste les menaces ! Tu ne sais pas ce que c’est que le monde de l’industrie (le secteur d’activité du client), on te paiera quand on te paiera… Et puis, je déteste les gens qui menacent, on ne menace pas, on met à exécution, et puis voilà ! Et si tu joues à ça, je vais te pourrir ta réputation. Essaie de les appeler, on va bien rigoler« . Et il m’a raccroché au nez.

J’ai appelé la cliente. Qui m’a précisé bien sûr que le règlement de l’agence avait été effectué depuis bien longtemps et qui m’a demandé en quoi elle pouvait m’aider. Je lui ai demandé d’envoyer un mail à l’agence, ce qu’elle a fait immédiatement.

J’attends maintenant de pied ferme de savoir ce qui va être fait pour pourrir ma réputation… mais j’ai de quoi contre-attaquer si besoin ;-).

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De « l’art » de jongler entre les missions

Depuis septembre 2015, j’ai : donné des formations sur l’apprentissage de la concentration et les nouveaux intranets , écrit un guide à destination des grands-parents, défini et rédigé les contenus du site d’un concepteur d’escaliers, défini une stratégie de communication interne dans un contexte de conduite du changement, écrit plusieurs articles pour des blogs professionnels, lancé les relations presse d’une société d’informatique…

Comment peut-on intervenir (correctement !) sur des missions aussi différentes ? me demande-t-on parfois. Je réponds que ce n’est pas possible dans l’absolu. C’est possible parce que j’en ai envie et que mes clients acceptent les règles du jeu : je leur dis ce que je comprends, ce que je comprends pas, ce que je pense pouvoir leur apporter… ou pas. Donc parfois, les missions ne se font pas, parce que je dis non, ou parce que les clients potentiels se désistent quand je leur explique que c’est trop compliqué pour moi !

Il m’arrive de me dire, dans les mauvais jours, que mon métier est difficile et inconfortable. La plupart du temps, j’ai le sentiment que cette nécessité d’apprendre en permanence me permet de ne jamais m’ennuyer et que c’est là que réside mon principal moteur. Faire tous les jours quelque chose de nouveau, toujours explorer des territoires vierges… et parfois hostiles, au fond, c’est ce qui me plaît ;-). Je me rends compte d’ailleurs qu’autour de moi certains freelances travaillent sur des sujets auxquels ils ne comprennent vraiment rien, en se disant qu’ils vont apprendre, ou pire, que le client n’y verra que du feu – la plupart du temps parce qu’ils ont besoin d’argent.
C’est pour moi une limite à ne pas franchir, même si ça m’est arrivé d’être tentée par une valise de dollars ;-). Quand je m’engage, je fais complètement, pas à moitié (même si c’est mal fait du point de vue du client, ce qui peut arriver… mais je n’ai pour l’instant jamais eu de conflit là-dessus).

Personnellement, le seul risque que je prends, c’est celui de passer trop de temps sur une mission, parce que j’ai dû me former plus longtemps que prévu. Cela ne pose pas de problème à mon client, puisqu’il ne voit que le résultat, livré dans les temps impartis (il ne saura jamais rien des soirées, week-end et jours fériés passés à cravacher !).

Et vous, quels risques prenez-vous ?

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