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Portrait : Flore de Williencourt, fondatrice d’Etats d’Art

Flore

Je connais Flore depuis la seconde, autant dire pas mal d’années ! Nous nous étions perdues de vue depuis quelque temps et c’est elle qui m’a appelée, après avoir lu ce blog (encore un argument en faveur du blog s’il en fallait, c’est un super outil pour renouer le contact ;-)).
Merci Flore de tes réponses très précises à ce questionnaire !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 
Flore, 42 ans, diplômée d’un BTS Tourisme et de l’Ecole du Louvre. D’abord chef de projet événementiel puis à mon compte pour l’agence Etats d’Art. L’agence crée et organise des événements dans des lieux culturels pour les entreprises (cocktail clients, séminaire de collaborateurs, rallyes culturels, journée de presse, team building …)

Depuis quand es-tu indépendante ?
L’histoire de l’art m’a passionné tout au long de mes études, l’Ecole du Louvre m’a permis de bien connaître les musées et monuments parisiens. C’est en revenant d’une expérience en Tunisie en tant qu’organisatrice d’un concert de musique classique que j’ai voulu organiser à nouveau des événements mais pour les entreprises dans les lieux culturels que je connaissais bien.
J’ai d’abord créé l’agence Etats d’Art sous la forme d’une association pour pouvoir développer le concept sans prendre trop de risques financiers. Après une césure de 2 ans aux Etats-Unis, où je suis devenue professeur de français et de culture française auprès des élèves de Wharton (Pennsylvanie), j’ai voulu reprendre Etats d’Art sous un statut différent afin de pouvoir me rémunérer. Quand je suis rentrée en France, j’ai été contactée par une ‘’chasseuse de tête’’ pour réaliser une mission auprès du GIE d’une société d’Assurance en tant que chef de projet événementiel. Cette mission tombait à pic, j’allais découvrir l’envers du décor en tant qu’annonceur et pouvoir mettre à profit mon expérience d’organisatrice d’événement en agence. Plusieurs missions variées et toutes plus délicates (clientèle exigeante d’un GIE) m’ont permis de découvrir les attentes des annonceurs et le travail des agences vues de l’extérieur. Mon expérience à Etats d’Art a été un grand plus, j’avais l’expérience d’une agence, le carnet d’adresse des prestataires et la connaissance des tarifs. A la fin de cette mission, j’ai relancé mon réseau et ai repris mon agence.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?
J’ai toujours été indépendante. Il est vrai qu’être salarié a beaucoup d’avantages : je trouve que le risque est moindre, on est souvent plusieurs à prendre des décisions, sans parler du salaire qui tombe tous les mois quoi qu’il arrive. Mais les horaires de bureau toujours un peu contraignants, le frein sur certains événements au niveau de la créativité m’ont conforté dans l’idée d’être à mon compte. Je prends des risques et je les assume, j’avance à mon rythme, je travaille quand je veux. Tout prend une dimension autre : un événement bien réussi, un compliment d’un client et je décolle pendant 2 jours ! Une critique et je remets en question tout l’ensemble, je travaille et retravaille pour améliorer.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Je suis en SARL. Pas de raisons particulières.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Je regarde mes emails, réponds à chacun, relance ou classe les infos. Je me fais une To Do list pour la journée et j’essaie de la respecter ! Chaque journée est unique, je peux avoir un ou plusieurs RV avec des clients, prospects ou prestataires. Parfois je n’ai rien, j’en profite pour lire la presse événementielle (ou autre) et me tenir au courant des nouveaux lieux, nouveaux prestataires et éventuellement les contacte si ils correspondent à mes attentes.
Je donne aussi des cours de conception d’événements dans les écoles de commerce, c’est un challenge à chaque fois renouvelé car il faut intéresser 20 jeunes, passer un message clair et répondre à toutes les questions aussi compliquées soient elles. Ces cours sont pour moi un enrichissement tant du point de vue professionnel (remise en question, tendance, expliquer de manière didactique mon job qui est parfois sur de simples feeling) que personnel (savoir écouter, simplifier, apprécier une critique, donner un peu de son savoir).
Mes événements se passent la plupart du temps en soirée, je suis sur place du début à la fin, dans ce cas les journées commencent vers 7h pour s’achever vers minuit.

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
Continuer dans ce secteur, développer mon portefeuille clients, créer de nouveaux événements, de nouveaux produits culturels.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Un bon produit, une bonne écoute, un respect du client, rester en éveil sur toutes les nouveautés et une remise en question permanente.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail… qui permettraient d’entrer en contact avec toi ?
Mon email est : etatsdart@yahoo.com
Le site de l’agence : 
www.etatsdart.com et vous pouvez aussi regarder sur TIVI pro une présentation de l’agence.

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Portrait : Marie-Cécile Drécourt, consultante en communication

J’ai rencontré Marie-Cécile via ce blog. Une rencontre très sympa qui nous a permis de nous découvrir de nombreux points communs dans la pratique de nos métiers !

NB : Si vous souhaitez que je publie votre portrait, n’hésitez pas à me demander le questionnaire !

marie cécile drécourt

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 😉

Je m’appelle Marie-Cécile, j’ai 35 ans et j’accompagne les entreprises (PME, TPE), collectivités et associations du Vaucluse et de la région PACA dans la mise en place et/ou le développement de leur stratégie de communication.

Depuis quand as-tu créé ta société ?

J’ai créé ma société en juin 2013.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?

Après 5 ans dans une agence de RP sur Paris et plusieurs années en entreprise, j’avais envie de me mettre à mon compte pour à la fois retrouver les challenges quotidiens de l’agence et proposer des solutions adaptées aux TPE et aux associations de mon territoire.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?

Je suis autoentrepreneur. J’ai fait ce choix car l’autoentreprenariat me permettait de débuter sans engagement financier et donc de tester si je pouvais me créer une clientèle à long terme. Il a y une grande différence entre maîtriser son métier et gérer une entreprise. Ce statut permet de voir si on peut être entrepreneur.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?

Entre les rendez-vous avec les prospects et les nouveaux clients, les journées speed quand j’organise un événement, les moments plus calmes dédiés à la rédaction de contenu ou encore les journées « administratives », aucune routine n’est possible. Et c’est bien pour cela que je suis devenue freelance. Le challenge est permanent et me pousse à m’informer et à échanger constamment pour rester créative.

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?

Ce n’est pas dans mon caractère de me projeter à si long terme. Certains trouveront que c’est un manque d’ambition, je considère plutôt que la vie est pleine de surprises et que tout peut arriver. L’essentiel pour moi est de rester fidèle à mes valeurs, avoir un travail dans lequel je m’épanouis tout en gardant un peu de temps pour moi et mes activités associatives et sportives.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?

L’unique conseil que je donnerais est de ne pas croire que devenir indépendant permet d’avoir la belle vie. C’est un statut qui donne une certaine liberté et on peut effectivement organiser son travail comme on le souhaite. Mais cela demande également beaucoup d’organisation et de rigueur. Il faut anticiper les fluctuations de revenus, être capable de prospecter et de négocier avec les clients. De plus, si on travaille chez soi il faut définir un réel espace de travail pour pouvoir se concentrer et séparer vie professionnelle et vie personnelle. Il ne faut pas négliger tous ces aspects avant de se lancer, sinon cela peut vite devenir une grosse galère.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?

Oui j’ai créé mon site professionnel dès la création de mon entreprise : http://www.com1even.com J’y ai également intégré un blog où je rédige des billets sur mes coups de cœur et mes bons plans sur des thématiques qui me tiennent à cœur : développement durable, initiatives locales, tourisme, théâtre : http://www.com1even.com/blog/
Mon profil Linkedin : https://www.linkedin.com/profile/view?id=17190365
Vous pouvez me contacter via contact@com1even.com

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Portrait : Cécile Trompette, consultante en communication

Lorsque j’ai commencé à parler de mon déménagement ici (« c’est affreux, Marseille c’est comme le bout du monde » ;-)), Cécile, qui avait déjà plusieurs expériences en la matière, m’avait rassurée en me disant « oui, c’est normal, un déménagement, où que ce soit, c’est toujours déstabilisant ». Depuis, elle est partie… à La Réunion ! 
Voici son expérience de freelance nouvellement installée très loin de la métropole !

Cécile Trompette _Porte Originale

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 😉

Bonjour, je m’appelle Cécile, je suis consultante en communication, option rédaction. À bientôt 36 ans, je totalise 7 années en agences de communication (relations presse, événementiel, media-planning), une pause de 3 ans (à l’étranger notamment), et 3 ans et demi d’indépendance professionnelle.

Depuis quand es-tu indépendante ?

Je suis à mon compte depuis septembre 2011.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendante ?

J’ai choisi de me mettre à mon compte pour créer « mon job à emporter » afin de travailler de n’importe quel endroit de la planète, en fonction des mutations de mon mari. À cela s’est ajoutée une autre raison familiale : celle de profiter de mes enfants… sans être dupe du fait que monter une activité nécessite plus d’implication qu’un job à plein temps.

Cela nécessite d’être très claire avec soi-même et les autres, sur le temps à consacrer au business et à la famille. Cela exige discipline et cloisonnement afin de mener à bien chacun des challenges. Cela implique surtout une vision à long terme de sa vie : quel est le petit pas à faire aujourd’hui, pour avancer demain.

Du coup je cherche à aller à l’essentiel, à faire les choses réellement importantes : pour mon activité, pour mes clients, pour mes enfants, pour moi. En fait, être indépendante c’est avoir plus de contraintes, devoir réfléchir davantage (surtout si on veut beaucoup), mais c’est reprendre la maîtrise des choses – et c’est ce qui me plaît.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?

J’ai choisi le portage salarial car

1/ je ne voulais pas m’embarrasser avec les formalités comptables et administratives

2/ je voulais consacrer mon temps au développement de mon activité et à la production (donc limiter le temps de gestion)

3/ c’était la solution la moins « contraignante » en cas de nouveau départ à l’étranger

Aujourd’hui, après un nouveau déménagement, mais toujours en France cette fois, j’envisage de passer un autre cap : l’auto-entrepreneuriat.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?

Difficile d’avoir une routine dans la communication. Et c’est encore plus vrai quand on est indépendant. En même temps c’est aussi pour cela que je me suis mise à mon compte : éviter la répétition. Mais comme le risque d’arriver à la fin de la semaine sans avoir « produit » est grand, j’ai défini quelques règles intangibles :

  • ponctualité et limitations des déplacements (ce qui est d’autant plus vrai maintenant que je suis dans l’autre hémisphère)
  • le temps de travail est réservé… au travail (d’autant plus important que mon bureau est chez moi)
  • commencer chaque journée par le dossier qui demande le traitement le plus long, le plus ardu, le plus complexe – avant même l’ouverture de ma boîte mail, un petit tour sur les réseaux sociaux ou un coup d’œil aux statistiques de mon blog

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu  ?

Je vois surtout des chiffres :

1/3 de clients historiques, rencontrés IRL

1/3 de clients gagnés sur le net

1/3 de clients recommandés par mes propres clients

Côté activité : 50 % de rédaction pure (surtout des newsletters et des discours) et 50 % de projets inédits, fruit d’une rencontre, d’une discussion, de l’émergence d’un besoin en regard de mes compétences rédactionnelles et analytiques.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?

Se lancer, justement. Ne pas attendre que les choses soient parfaites avant de démarcher ses prospects / clients. Finir sa plaquette, terminer son site internet, peaufiner sa liste de prospects sont de mauvais prétextes pour ne pas oser.

J’ai réussi à me détacher de ce travers perfectionniste en échangeant avec un entrepreneur qui m’avait expliqué qu’il avait refait 3 fois sa plaquette depuis le début de son aventure entrepreneuriale… qui datait de 10 mois !

D’où mon 2ème conseil : commencer petit.

Trouver son premier client et mener à bien sa première mission (ou apprendre à gérer un premier échec, car tout n’est pas rose) et augmenter progressivement – histoire d’appréhender toutes les facettes de la vie d’indépendant et de ne pas être submergée par l’immensité de la tâche.

Enfin je dirais qu’il faut être capable de se remettre en question. Parfois notre offre ne correspond pas parfaitement aux besoins réels des clients. Il faut alors savoir s’adapter en restant toujours dans son domaine d’expertise… car le risque est souvent grand de vouloir « tout faire » et de se perdre. À chacun de poser ses limites. Pour ma part, j’aime bien aller parfois à la marge, innover (pour renchérir sur ton billet sur le sujet). La nouveauté est un challenge qui m’attire et m’effraie à la fois. Mais si cela se passe en parfaite transparence avec le client, c’est toujours une aventure enrichissante.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?

Mon site : www.lemondeenmots.fr

Un blog (hébergé par ma boîte de portage salarial) : http://www.consultants-lemonde-apres.com/ctrompette/

et un autre sur wordpress : http://ceciletrompettecommunication.wordpress.com

J’avais prévu de faire le ménage et de synthétiser le tout sous mon adresse www.lemondeenmots.fr mais j’ai dû faire mes cartons entre temps. C’est le grand œuvre 2014. À suivre, donc.

Mon profil LinkedIn : http://www.linkedin.com/in/ceciletrompette

Mon mail : ceciletrompette@lemondeenmots.fr

 

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Portrait : Olivier Assuncao, consultant webmarketing et communication

Olivier m’a contactée via ce blog, qu’il a lu parce qu’il recherchait des conseils pour débuter en freelance. Nous nous sommes rencontrés avec sa compagne Flavie (voir son portrait publié la semaine dernière) et avons décidé de lancer prochainement LE groupe de freelances marseillais le plus réputé de tous les temps 😉

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Prénom, métier, âge et parcours :
Olivier, 32 ans, consultant web marketing et communication. Spécialité : travailler avec les Start up et PME du monde informatique! J’ai travaillé pendant plusieurs années sur des projets multimédia très innovants autour de l’environnement, du loisir et du tourisme.

Depuis quand es-tu indépendant ?
C’est tout nouveau ! Je crée mon statut d’auto-entrepreneur.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant ?
J’ai toujours voulu voler de mes propres ailes. Travailler dans une Start UP m’a permis d’avoir un poste flexible où j’ai toujours pu librement exprimer mon esprit d’initiative. Ca été mon tremplin idéal pour me lancer sans bouleverser mes habitudes.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Le statut d’autoentrepreneur parce que j’ai besoin d’un régime simple pour me concentrer sur mon cœur de métier !

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
J’allume mon ordi vers 8h30, heure à laquelle mon petit garçon est à l’école. En général, je commence par consulter et répondre à mes mails.  Je fais aussi un tour sur Facebook, et les autres réseaux sociaux. Ensuite, soit je m’attaque aux projets en cours, soit à la prospection, soit aux deux.  A partir de là, ça s’enfile un peu près tout seul.  Alors en fonction des jours : j’appelle des prestataires, je fais de la veille, des recherches spécifiques, je monte des présentations, prépare des rencontres…
Je travaille chez moi, alors je m’arrange pour déjeuner 1 ou 2 fois par semaine avec des anciens collègues ou des amis.  J’apprécie ces moments là, ils m’aident à faire le plein de nouvelles idées.

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
J’espère continuer à prendre du plaisir dans ce que je fais.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Je viens de démarrer ma nouvelle vie alors je n’ai pas encore de conseils à donner si ce n’est de croire en ce qu’on fait et de le faire savoir.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Voici l’adresse de mon site : http://olivierassuncao.com. Vous pouvez aussi me retrouver sur linkedIn   ou Viadeo ou me joindre directement par  email

 

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Portrait : Flavie Ferrari, graphiste web et print à Marseille

flavie_FerrariCa y est, j’ai rencontré des freelances marseillais ! Bon, si je suis parfaitement honnête, je dois avouer que c’est encore ce blog qui m’a permis d’être contactée par Olivier, le compagnon de Flavie (honneur aux dames, aujourd’hui, je publie le portrait de Flavie, celui d’Olivier paraîtra mercredi prochain). Nous avons longuement évoqué ensemble  nos expériences, et décidé d’organiser le 28 novembre une première rencontre entre freelances marseillais. Plus de détails bientôt !

Prénom, métier, âge et parcours
Flavie, 37 ans, graphiste web/édition. Je travaille aussi bien avec des agences de communication en sous-traitance, qu’avec des clients directs

Depuis quand travailles-tu en freelance ? Depuis 2006

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendante ?
En dehors de la liberté et des responsabilités stimulantes que ce statut peut m’apporter, cela me permet de travailler sur des projets variés, de renouveler sans cesse mes contacts et de ne pas être physiquement toujours au même endroit.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Le statut à la Maison des Artistes me permet de déclarer mes honoraires sans payer trop de charges, mais un plafond et à ne pas dépasser. Pour le moment cela me convient parfaitement.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Pour ne pas être isolée chez moi je loue un espace bureau dans un atelier avec 9 graphistes. Assez souvent je pars travailler là-bas avec mon ordinateur. Je consulte mes mails. Si je suis débordée je me jette sur mon travail en avalant un café sinon je fais un tour sur internet pour faire un peu de veille … j’appelle des clients pour un brief, je me rends à des RDV si besoin, relance des contacts (quand j’ai plus de travail )… J’ai beaucoup de mal à anticiper une période de creux car je déteste prospecter…

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
J’aime ce que je fais, je me vois continuer comme ça même s’il m’arrive parfois de vouloir changer complètement de direction.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
D’avoir déjà une expérience en agence de quelques années et de ne pas s’isoler.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Vous pouvez voir mes références sur : http://flavieferrari.com/ ou me joindre directement par email : contact@flavieferrari.com

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Portrait : Nathalie Bellec, WaooImage.com

N_Bellec

 

Nathalie est une lectrice de ce blog, qui commente peu ici, mais m’envoie parfois des mails 😉 Elle n’a donc pas manqué de me donner quelques conseils utiles pour développer mes affaires à Marseille, où elle a vécu. Encore merci, Nathalie !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 😉
Nathalie, 52 ans,  Après des études de gestion  et du contrôle de gestion en hôtellerie , j’ai suivi mon mari pendant 14 ans en Allemagne. Aujourd’hui je m’occupe du développement commercial et de la gestion financière de WaooImage.com

Depuis quand as-tu créé ta société ?
Nous sommes sur le net depuis début 2011 … en flash comme beaucoup dans le monde de l’image,  et un nouveau site en septembre 2012 nous a offert une nouvelle jeunesse et surtout beaucoup plus de visibilité.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?
L’occasion fait le larron ! Mon frère, passionné d’image et reconverti après un séjour à l’école des Gobelins créait sa structure mais avait besoin de son complément. Heureux hasard, non ? Moi qui rêvais depuis toujours de créer une entreprise, la tentation était trop forte !

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Etant 2 associés nous avons choisi la SARL pour protéger nos conjoints et apporter une crédibilité vis à vis des banques.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Elle est longue … Prospection, écoute des clients, livraison des images travaillées, recherche de nouveaux partenaires.

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
Question difficile ; nous travaillons avec des free-lance, chacun pointu dans son domaine de la retouche photo (beauté, pub, restauration photos anciennes) et photo (portrait, évènementiel, reportage entreprise). Mon objectif serait de lever assez de contrats pour assurer une base régulière aux free-lances qui nous font confiance.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
– Rester passionné par son produit ou son service car les clients sentent quand leur fournisseur est à l’aise avec les solutions qu’il propose,
– Essayer de lever suffisamment de Love Money pour avoir le temps de se lancer et de faire ses premières erreurs,
– Continuer à se former en permanence grâce aux ateliers disponibles dans les réseaux,
– Rencontrer du monde pour échanger : de mon côté par exemple j’invite une fois par mois des créateurs, free-lance, indépendants à venir déjeuner selon une formule simple : chacun arrive avec du salé ou du sucré pour 2 personnes. Je fournis la table et l’eau. Echange de carte de visite garanti.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Nos services sont visibles sur waooimage.com et le blog y est attaché, Linkedin : fr.linkedin.com/in/nathaliebellec/, FB https://www.facebook.com/waooimage?fref=ts.
Mon mail est Nathalie.bellec@waooimage.com.

 

 

 

 

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Portraits marseillais ?

Allez, c’est la rentrée, j’essaie de relancer ma rubrique portraits ! Si vous exercez votre métier en indépendant, à Marseille ou ailleurs (je ne ferai pas de sélection sur le lieu de résidence ;-)) adressez-moi un mail (voir rubrique contact en haut à droite), je  vous enverrai un questionnaire.

Merci par avance !

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Portrait : Kahina Guermas Moussa, esthéticienne pour les particuliers et les entreprises

Il y a de plus en plus de personnes qui travaillent en indépendant, non ? En tout cas, il y en a plein autour de moi !
Kahina est la maman de deux amis de mon fils, nous nous sommes rencontrées à la sortie de l’école. Elle aussi s’est lancée en solo après un parcours salarié, et elle aussi en est ravie !

Prénom, métier et parcours en une phrase 😉
Kahina, esthéticienne à domicile des particuliers et en entreprises dans les Hauts de Seine et les Yvelines.

Depuis quand es-tu indépendante ?
Je suis indépendante depuis le 1er Juillet 2011

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant(e) ?
J’ai choisi d’être indépendante pour pouvoir organiser mon emploi du temps, et concilier vie professionnelle et vie familiale.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
J’ai choisi le statut d’auto-entrepreneur parce que la gestion est simplifiée.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Ma journée type : déposer les enfants à l’école à 8h30 et charger ma voiture de matériels et de produits de soins et attaquer un ou deux RDV. Ensuite rentrer chez moi pour le rangement et faire la cuisine avant le retour des enfants !

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
Dans 10 ans, j’espère avoir intégré plusieurs entreprises en direct ou par le biais des conciergeries d’entreprise et pourquoi pas avoir monté une société  de  prestations  de bien-être pour les grandes entreprises, PME et TPE.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer  ?
Les conseils que je pourrais lui donner pour se lancer : bien vérifier  que son idée est la bonne, s’entourer de personnes positives, aller jusqu’au bout de sont projet et… ne pas se décourager trop tôt !

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Les personnes qui voudraient me contacter peuvent le faire sur : labulledekahina@gmail.com 
Et j’espère monter un blog assez rapidement !

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Portrait : Corinne Martin, journaliste d’entreprise et blogueuse

Il y a déjà au moins deux ans, Coco la Bulle, freelance habitant à Viroflay (à environ 3 kilomètres de chez moi, donc), m’avait contactée sur Facebook. Puis plus tard, sur Viadéo, sous le nom de Corinne Martin, cette fois. Je m’étais dit « il faut que je la recontre ». Puis le temps passe. C’est elle qui m’a proposé un déjeuner, juste avant l’été. Très sympa. A un moment, nous avons parlé de Solange, qu’elle avait également contactée. Elles se sont rencontrées peu de temps après. Et la semaine dernière, nous avons déjeuné toutes les trois dans un très sympathiuqe restaurant de Versailles, l’Esprit d’Atelier, recommandé par Corinne !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
Corinne, 46 ans, journaliste d’entreprise freelance et blogueuse.

Depuis quand es-tu indépendante ?
En 1990, au début de ma vie professionnelle, j’ai commencé par co-créer une agence de communication dans laquelle j’étais associée. Après douze années très intenses, j’ai eu envie de me lancer en solo et je suis indépendante depuis 2002. J’ai développé une activité de rédaction institutionnelle qui m’amène à travailler pour de grandes agences d’édition corporate, mais aussi pour des entreprises en direct. Mon créneau : les journaux internes & externes, intranets, sites internet et rapports d’activités.

Pour quelles raisons as-tu choisi d’être indépendante ?
J’aime avant tout écrire : or, en agence, je n’y consacrais que 20% de mon temps. En outre, j’avais envie d’avancer à mon propre rythme, sans avoir à justifier de mon emploi du temps. Je crois que je suis foncièrement rebelle à l’idée de structure… Et puis, rester tard pour rester tard, alors qu’on a été efficace et que le boulot est fait, ça m’agaçait prodigieusement. Enfin, j’ai trois enfants et je voulais être plus présente auprès d’eux, sans leur importer du stress chaque soir, ce qui était le cas à la fin de ma vie d’agence.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Quand je me suis installée, il n’y avait pas beaucoup de choix, et le Centre de Formalités des Entreprises m’a orientée vers le statut de Professionnel Libéral. C’est un peu compliqué au niveau administratif (surtout au moment de la 2035), mais j’ai la chance d’être aidée par des pros. En revanche, les charges sont très lourdes et je m’interroge actuellement sur un changement de statut.

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ?
Je me lève tôt et je suis à mon bureau dès 8h30 en général (sauf si je vais courir, auquel cas je me mets au travail à 9h30). Je commence par faire du Community Management pour mon blog Versailles in my Pocket et pour le site Dis-moi Paris. Ensuite, selon les jours, j’enchaîne interviews téléphoniques et phases de rédaction. Je me déplace aussi régulièrement dans les entreprises pour réaliser des entretiens en face à face. Dès que j’ai un peu de temps, je parcours Versailles en quête de nouveaux sujets pour mon blog. J’écris également des articles pour Dis-moi Paris, principalement des interviews destinées à la rubrique ‘’L’Invité’’. Il m’arrive de travailler le week-end, mais je le vis bien étant donné la liberté d’organisation dont je bénéficie pendant la semaine : tout est une question de gestion du temps.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
J’aimerais me consacrer à 100% à mon activité de chroniqueuse ou de blogueuse, ou bien m’occuper du contenu éditorial d’un site que j’aurai créé. J’y réfléchis sérieusement et j’ai pas mal d’idées sous le coude !

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
De foncer ! Mieux vaut avoir des regrets que des remords. Surtout ne pas écouter les oiseaux de mauvais augure qui disent invariablement : ‘’ce n’est pas le moment’’. En général, ce sont des gens qui eux-mêmes ne se lanceront jamais… Par contre, attention : le statut d’indépendant ne convient pas à tout le monde, il faut être très rigoureux et savoir jongler entre vie privée et vie professionnelle sans perdre l’équilibre. Il faut aussi être dynamique, positif, ne pas se noyer dans un verre d’eau, car on est seul face à ses enjeux (et face à ses fins de mois, qui sont parfois angoissantes). Enfin, quand ça marche très fort, ne pas oublier de garder les pieds sur terre et rester prévoyant, car la roue tourne vite.

As-tu un site, un blog, qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Pour en savoir plus sur mon parcours, j’ai un profil LinkedIn et un profil Viadeo. Si vous habitez Versailles ou alentours, jetez un œil sur mon blog Versailles in my pocket.
Si vous êtes Parisien(ne), rendez-vous sur Dis-moi Paris.
Et si vous avez envie de sourire, petit tour sur mon autre blog, Coco la Bulle.
Et pour me contacter en direct co.martin66@gmail.com

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Portrait : Sofie Alduy donne des cours de couture pour enfants et adultes

Sofie est une amie d’amie et presque une voisine, qui m’a contactée pour avoir des infos sur le régime auto-entrepreneur. Je n’ai pas vraiment pu lui répondre, mais son parcours m’a intéressée, je lui ai donc proposé de répondre à mon questionnaire !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 😉
Sofie,styliste-modéliste, 43 ans, styliste salariée(vêtements) puis indépendante (impression
textile) et enfin commerçante (vente de vêtements homme multimarques)

Depuis quand es-tu indépendant(e)/as-tu créé ta société ?
J’ai été commerçante pendant 7 ans et je suis auto-entrepreneur depuis le 1er avril 2012

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant(e)/ de créer ton entreprise ?
J’ai besoin de mon indépendance, de faire des choix qui me sont propres. Je voudrais aussi
commercialiser des mini-séries que je produirai et vendrai moi-même.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
J’ai choisi d’être auto-entrepreneur afin de pouvoir exercer un autre travail à mi-temps
comme salariée si besoin est.

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ?
Pour l’instant c’est assez irrégulier car je crée mes cours et tout n’est pas encore en place
mais les cours que je donne se passent plutôt en fin de journée vers 17H30.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
Je souhaite que ça marche et être à la tête d’un atelier d’apprentissage !

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
D’avoir un maximum de relations et de croire en son projet.

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
J’ai un mail : sofie.style@gmail.com, et un blog en cours de préparation pour cet hiver.

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