Archives de la catégorie Portraits

Portrait : Nathalie Bellec, WaooImage.com

N_Bellec

 

Nathalie est une lectrice de ce blog, qui commente peu ici, mais m’envoie parfois des mails 😉 Elle n’a donc pas manqué de me donner quelques conseils utiles pour développer mes affaires à Marseille, où elle a vécu. Encore merci, Nathalie !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 😉
Nathalie, 52 ans,  Après des études de gestion  et du contrôle de gestion en hôtellerie , j’ai suivi mon mari pendant 14 ans en Allemagne. Aujourd’hui je m’occupe du développement commercial et de la gestion financière de WaooImage.com

Depuis quand as-tu créé ta société ?
Nous sommes sur le net depuis début 2011 … en flash comme beaucoup dans le monde de l’image,  et un nouveau site en septembre 2012 nous a offert une nouvelle jeunesse et surtout beaucoup plus de visibilité.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?
L’occasion fait le larron ! Mon frère, passionné d’image et reconverti après un séjour à l’école des Gobelins créait sa structure mais avait besoin de son complément. Heureux hasard, non ? Moi qui rêvais depuis toujours de créer une entreprise, la tentation était trop forte !

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Etant 2 associés nous avons choisi la SARL pour protéger nos conjoints et apporter une crédibilité vis à vis des banques.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Elle est longue … Prospection, écoute des clients, livraison des images travaillées, recherche de nouveaux partenaires.

Si tu te projettes dans 10 ans, qu’imagines-tu ?
Question difficile ; nous travaillons avec des free-lance, chacun pointu dans son domaine de la retouche photo (beauté, pub, restauration photos anciennes) et photo (portrait, évènementiel, reportage entreprise). Mon objectif serait de lever assez de contrats pour assurer une base régulière aux free-lances qui nous font confiance.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
– Rester passionné par son produit ou son service car les clients sentent quand leur fournisseur est à l’aise avec les solutions qu’il propose,
– Essayer de lever suffisamment de Love Money pour avoir le temps de se lancer et de faire ses premières erreurs,
– Continuer à se former en permanence grâce aux ateliers disponibles dans les réseaux,
– Rencontrer du monde pour échanger : de mon côté par exemple j’invite une fois par mois des créateurs, free-lance, indépendants à venir déjeuner selon une formule simple : chacun arrive avec du salé ou du sucré pour 2 personnes. Je fournis la table et l’eau. Echange de carte de visite garanti.

As-tu un site, un blog, un profil Linkedin, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Nos services sont visibles sur waooimage.com et le blog y est attaché, Linkedin : fr.linkedin.com/in/nathaliebellec/, FB https://www.facebook.com/waooimage?fref=ts.
Mon mail est Nathalie.bellec@waooimage.com.

 

 

 

 

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Portraits marseillais ?

Allez, c’est la rentrée, j’essaie de relancer ma rubrique portraits ! Si vous exercez votre métier en indépendant, à Marseille ou ailleurs (je ne ferai pas de sélection sur le lieu de résidence ;-)) adressez-moi un mail (voir rubrique contact en haut à droite), je  vous enverrai un questionnaire.

Merci par avance !

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Portrait : Kahina Guermas Moussa, esthéticienne pour les particuliers et les entreprises

Il y a de plus en plus de personnes qui travaillent en indépendant, non ? En tout cas, il y en a plein autour de moi !
Kahina est la maman de deux amis de mon fils, nous nous sommes rencontrées à la sortie de l’école. Elle aussi s’est lancée en solo après un parcours salarié, et elle aussi en est ravie !

Prénom, métier et parcours en une phrase 😉
Kahina, esthéticienne à domicile des particuliers et en entreprises dans les Hauts de Seine et les Yvelines.

Depuis quand es-tu indépendante ?
Je suis indépendante depuis le 1er Juillet 2011

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant(e) ?
J’ai choisi d’être indépendante pour pouvoir organiser mon emploi du temps, et concilier vie professionnelle et vie familiale.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
J’ai choisi le statut d’auto-entrepreneur parce que la gestion est simplifiée.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Ma journée type : déposer les enfants à l’école à 8h30 et charger ma voiture de matériels et de produits de soins et attaquer un ou deux RDV. Ensuite rentrer chez moi pour le rangement et faire la cuisine avant le retour des enfants !

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
Dans 10 ans, j’espère avoir intégré plusieurs entreprises en direct ou par le biais des conciergeries d’entreprise et pourquoi pas avoir monté une société  de  prestations  de bien-être pour les grandes entreprises, PME et TPE.

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer  ?
Les conseils que je pourrais lui donner pour se lancer : bien vérifier  que son idée est la bonne, s’entourer de personnes positives, aller jusqu’au bout de sont projet et… ne pas se décourager trop tôt !

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Les personnes qui voudraient me contacter peuvent le faire sur : labulledekahina@gmail.com 
Et j’espère monter un blog assez rapidement !

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Portrait : Corinne Martin, journaliste d’entreprise et blogueuse

Il y a déjà au moins deux ans, Coco la Bulle, freelance habitant à Viroflay (à environ 3 kilomètres de chez moi, donc), m’avait contactée sur Facebook. Puis plus tard, sur Viadéo, sous le nom de Corinne Martin, cette fois. Je m’étais dit « il faut que je la recontre ». Puis le temps passe. C’est elle qui m’a proposé un déjeuner, juste avant l’été. Très sympa. A un moment, nous avons parlé de Solange, qu’elle avait également contactée. Elles se sont rencontrées peu de temps après. Et la semaine dernière, nous avons déjeuné toutes les trois dans un très sympathiuqe restaurant de Versailles, l’Esprit d’Atelier, recommandé par Corinne !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase
Corinne, 46 ans, journaliste d’entreprise freelance et blogueuse.

Depuis quand es-tu indépendante ?
En 1990, au début de ma vie professionnelle, j’ai commencé par co-créer une agence de communication dans laquelle j’étais associée. Après douze années très intenses, j’ai eu envie de me lancer en solo et je suis indépendante depuis 2002. J’ai développé une activité de rédaction institutionnelle qui m’amène à travailler pour de grandes agences d’édition corporate, mais aussi pour des entreprises en direct. Mon créneau : les journaux internes & externes, intranets, sites internet et rapports d’activités.

Pour quelles raisons as-tu choisi d’être indépendante ?
J’aime avant tout écrire : or, en agence, je n’y consacrais que 20% de mon temps. En outre, j’avais envie d’avancer à mon propre rythme, sans avoir à justifier de mon emploi du temps. Je crois que je suis foncièrement rebelle à l’idée de structure… Et puis, rester tard pour rester tard, alors qu’on a été efficace et que le boulot est fait, ça m’agaçait prodigieusement. Enfin, j’ai trois enfants et je voulais être plus présente auprès d’eux, sans leur importer du stress chaque soir, ce qui était le cas à la fin de ma vie d’agence.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Quand je me suis installée, il n’y avait pas beaucoup de choix, et le Centre de Formalités des Entreprises m’a orientée vers le statut de Professionnel Libéral. C’est un peu compliqué au niveau administratif (surtout au moment de la 2035), mais j’ai la chance d’être aidée par des pros. En revanche, les charges sont très lourdes et je m’interroge actuellement sur un changement de statut.

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ?
Je me lève tôt et je suis à mon bureau dès 8h30 en général (sauf si je vais courir, auquel cas je me mets au travail à 9h30). Je commence par faire du Community Management pour mon blog Versailles in my Pocket et pour le site Dis-moi Paris. Ensuite, selon les jours, j’enchaîne interviews téléphoniques et phases de rédaction. Je me déplace aussi régulièrement dans les entreprises pour réaliser des entretiens en face à face. Dès que j’ai un peu de temps, je parcours Versailles en quête de nouveaux sujets pour mon blog. J’écris également des articles pour Dis-moi Paris, principalement des interviews destinées à la rubrique ‘’L’Invité’’. Il m’arrive de travailler le week-end, mais je le vis bien étant donné la liberté d’organisation dont je bénéficie pendant la semaine : tout est une question de gestion du temps.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
J’aimerais me consacrer à 100% à mon activité de chroniqueuse ou de blogueuse, ou bien m’occuper du contenu éditorial d’un site que j’aurai créé. J’y réfléchis sérieusement et j’ai pas mal d’idées sous le coude !

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
De foncer ! Mieux vaut avoir des regrets que des remords. Surtout ne pas écouter les oiseaux de mauvais augure qui disent invariablement : ‘’ce n’est pas le moment’’. En général, ce sont des gens qui eux-mêmes ne se lanceront jamais… Par contre, attention : le statut d’indépendant ne convient pas à tout le monde, il faut être très rigoureux et savoir jongler entre vie privée et vie professionnelle sans perdre l’équilibre. Il faut aussi être dynamique, positif, ne pas se noyer dans un verre d’eau, car on est seul face à ses enjeux (et face à ses fins de mois, qui sont parfois angoissantes). Enfin, quand ça marche très fort, ne pas oublier de garder les pieds sur terre et rester prévoyant, car la roue tourne vite.

As-tu un site, un blog, qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Pour en savoir plus sur mon parcours, j’ai un profil LinkedIn et un profil Viadeo. Si vous habitez Versailles ou alentours, jetez un œil sur mon blog Versailles in my pocket.
Si vous êtes Parisien(ne), rendez-vous sur Dis-moi Paris.
Et si vous avez envie de sourire, petit tour sur mon autre blog, Coco la Bulle.
Et pour me contacter en direct co.martin66@gmail.com

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Portrait : Sofie Alduy donne des cours de couture pour enfants et adultes

Sofie est une amie d’amie et presque une voisine, qui m’a contactée pour avoir des infos sur le régime auto-entrepreneur. Je n’ai pas vraiment pu lui répondre, mais son parcours m’a intéressée, je lui ai donc proposé de répondre à mon questionnaire !

Prénom, métier, âge et parcours en une phrase 😉
Sofie,styliste-modéliste, 43 ans, styliste salariée(vêtements) puis indépendante (impression
textile) et enfin commerçante (vente de vêtements homme multimarques)

Depuis quand es-tu indépendant(e)/as-tu créé ta société ?
J’ai été commerçante pendant 7 ans et je suis auto-entrepreneur depuis le 1er avril 2012

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendant(e)/ de créer ton entreprise ?
J’ai besoin de mon indépendance, de faire des choix qui me sont propres. Je voudrais aussi
commercialiser des mini-séries que je produirai et vendrai moi-même.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
J’ai choisi d’être auto-entrepreneur afin de pouvoir exercer un autre travail à mi-temps
comme salariée si besoin est.

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ?
Pour l’instant c’est assez irrégulier car je crée mes cours et tout n’est pas encore en place
mais les cours que je donne se passent plutôt en fin de journée vers 17H30.

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
Je souhaite que ça marche et être à la tête d’un atelier d’apprentissage !

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
D’avoir un maximum de relations et de croire en son projet.

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
J’ai un mail : sofie.style@gmail.com, et un blog en cours de préparation pour cet hiver.

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Portrait : Claire Flury, spécialiste des fêtes !

Claire est une de mes belles rencontres des petits-déjeuners écriture (s’il vous plaît, Anna et Christie, à la rentrée, recommencez ;-)). Retraitée depuis peu, elle n’a néanmoins pas décidé de se reposer ! Elle a créé un blog autour de la fête que je vous recommande (une mine d’idées pour les petits et les grands !) et écrit un livre sur ce thème. Récemment, elle a lancé sa page Facebook. Et elle a sûrement plein de nouveaux tours dans son sac !

Métier & parcours en une phrase 😉
Je suis une figure atypique dans les contacts professionnels d’Isabelle. Je suis récemment retraitée
(après avoir travaillé 25 ans dans le secteur bancaire), anime un blog sans but lucratif et ne me sens
pas du tout habilitée à donner des conseils à de futurs entrepreneurs, surtout en 2012 !
Les seuls conseils que je pourrais donner concernent un pan de la vie personnelle et sociale qui
préoccupe chacun d’entre nous tout au long de l’année et de la vie : celui des fêtes, de famille et
entre amis.

Depuis quand travailles-tu sur ce thème ?
J’aime les fêtes. Non pas tant que je sois une fêtarde ! Mais j’adore les préparatifs, ces moments
où on se met, seul ou à plusieurs, à imaginer ce qui pourrait faire plaisir à celui qui sera célébré. Et
j’aime y participer, décrypter ce qui s’y passe, attendu ou imprévu, y repenser plus tard. C’est parce
que j’ai la conviction qu’il faut entretenir ses relations familiales et amicales que j’ai commencé à
écrire sur ce sujet. J’ai écrit un premier livre auto-édité, Les Lumières de la fête, assez personnel,
plutôt centré sur les émotions et sentiments éprouvés lors de ces occasions. Puis, à la demande des
Editions Leduc.s, j’ai publié en 2011 un second ouvrage, plus pratique, le Guide des fêtes réussies.
C’est Internet qui me semble en définitive le meilleur moyen de communiquer sur ce sujet. J’ai donc
créé mon blog Partageons nos fêtes en mars 2010 et ai déjà publié plus de 300 articles. J’y développe des idées conviviales d’animations, cadeaux, menus, thèmes, trucs et astuces.

As-tu envisagé de créer ton entreprise ?
Mon projet d’origine était en effet d’adjoindre à mon blog une boutique commercialisant des
supports d’animation téléchargeables et imprimables sur l’imprimante maison (par ex. les étapes
d’un rallye voiture dans les Côtes d’Armor). Le blog aurait été un espace de rencontre entre, d’une
part, des internautes organisateurs de fêtes à la recherche d’idées et de gain de temps et, d’autre
part, des auteurs de jeux, chasses au trésor, rallyes, etc. qui auraient été rétribués au prorata du
nombre de téléchargements de leur création.

Quel statut avais-tu choisi ?
J’ai beaucoup travaillé sur le cadre juridique et c’est finalement l’association que j’ai retenue.
Prévoyant un CA qui n’aurait pas dépassé 32 000 €, ce choix permet de facturer en exonération
de TVA. J’avais également rédigé avec un avocat un contrat de cession de droits d’auteur.
Malheureusement, je ne suis pas parvenue à constituer ce réseau jusqu’à ce jour. L’association est
donc en sommeil.

C’est quoi, ta journée-type, si ça existe ? Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ? Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Ces trois questions demandent à être adaptées à mon contexte de sexagénaire ! Disons que dans ma
semaine-type, il y a quelques demi-journées dédiées aux petits-enfants (cela ne surprendra guère
les parents travaillant en free-lance) et à mon activité de bénévole comme écrivain public. Mon blog
est mon « domaine réservé » : je l’anime, quand je veux ou peux, pour le plaisir de l’écriture et des
rencontres qu’il me procure (dont celle avec Isabelle). Il me permet de trouver le juste équilibre que
cherche tout retraité, entre le temps à consacrer aux autres et à soi-même.

As-tu un blog et un profil Facebook qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Je publie généralement deux articles par semaine sur mon blog Partageons nos fêtes, l’un plutôt
consacré à une fête d’adultes, l’autre dédié aux fêtes d’enfants.
Sur ma page Partageons nos fêtes de Facebook, je mets en ligne quotidiennement des « party tips », liens vers d’autres sites ou vidéos qui traitent de sujets approchants. J’espère que cet espace deviendra un réseau d’échange de bons plans entre ceux qui ont envie de faire la fête sans se prendre la tête, ni stresser, ni dépenser des fortunes. Si c’est votre cas, vous y êtes le bienvenu.

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Portrait : Lionel Baldur, fan

Lionel Baldur est fan professionnel 😉 Cela n’est pas forcément un métier en soi, mais peut quand même être une occupation à plein temps, comme j’ai pu m’en rendre compte ces derniers jours… Hé oui, moi aussi je travaille secrètement sur le lancement secret de la révolution technologique Meet. Je n’en dirai pas plus avant le 9 juin ! 

Lionel, qui es-tu ?
Lionel,  32 ans.  Pour la plupart des gens, je suis Lionel, « le geek ». Pour les professionnels, je suis Lionel, l’aficionado des NTIC. Pour « la communauté », je suis Baldur74 ou Bald, un garçon qui consacre son temps libre à traquer les nouvelles inventions technologiques et à les faire connaître au plus grand nombre.
C’est cette envie de transmettre mon savoir qui me vaut le surnom de « Morpheus français ». Mais je dois avouer que mon objectif principal est d’être le premier à posséder une nouvelle technologie.

Tu as déjà vécu les principaux lancements, iphone, ipad etc, pourquoi celui de Meet est-il « spécial » ?J’étais effectivement aux Etats-Unis pour le lancement du premier Iphone. J’ai cette passion depuis mon enfance. En 1989, alors que le mur de Berlin s’effondrait, j’étais au Japon avec mes parents pour la sortie du Power Glove de Nintendo.
Mais avec Meet, c’est différent. Le bond technologique est si grand que je ne vois pas très bien ce qu’on pourra inventer après. Rendez-vous compte, Meet va nous offrir la possibilité de voir nos amis en 3D. Avec Meet, j’ai l’impression de toucher le futur du bout de mes doigts !

Tu as planté ta tente depuis le Meet Store depuis deux semaines déjà ! C’est long, comment fais-tu pour tenir le coup ?
Je n’en suis pas à mon coup d’essai. Tout a été prévu dans les moindres détails. Nourriture, trousse de premiers secours et mon media center qui me permet de me géolocaliser et de rester en contact avec « la communauté ». La seule peur, c’est l’isolement. Comme toutes les aventures en solitaire, il faut garder le cap et conserver le moral. Si psychologiquement je tiens le coup alors rien ne peut m’arrêter.

Que peut-on te souhaiter?
Eh bien, juste To be the first to meet Meet ! Plus sérieusement, je suis juste content d’être l’un des maillons de la révolution Meet. Car de toute évidence, cette nouvelle technologie ouvre les portes du futur. Qui ne voudrait pas être le premier à y rentrer?

Comment faire pour garder le contact avec toi (et en savoir plus sur Meet samedi prochain !) ?
Mon enthousiasme a suscité l’attention du site internet www.larevolutionmeet.com qui me fait l’honneur d’héberger mon vidéoblog. Je garde contact avec mes amis et les amis de mes amis grâce à ma page facebook. « La communauté » peut aussi m’écrire à baldvr74@gmail.com. Je consulte régulièrement ma boîte de réception et je réponds toujours aux questions les plus pertinentes.

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Portrait : Delphine Romani, consultante en communication

J’ai rencontré Delphine sur une mission commune, via une agence. Toujours sympa d’échanger avec des personnes qui font le même métier que soi, mais à leur façon, bien évidemment 😉

Prénom, métier, âge et parcours
Delphine, 37 ans, consultante en communication. Mes spécialités : la communication financière et corporate et la communication éditoriale.
Après des études universitaires, j’ai occupé des postes de responsable de communication en entreprise avant de me lancer en free lance.

Depuis quand es-tu indépendante ?
Cela fait 2 ans.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi d’être indépendante ?
J’ai été pendant plusieurs années responsable de la communication financière au sein de sociétés cotées en Bourse. Au bout de quelque temps, j’ai eu le sentiment d’avoir fait le tour du poste, que je n’avais plus rien à découvrir. J’ai alors pensé à faire du conseil afin d’être confrontée à des problématiques toujours différentes, et en indépendant car j’avais envie de voler de mes propres ailes.

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
Pour mes premières missions, je suis passée par une société de portage salarial, pour tester mon projet et ne pas avoir à gérer les aspects administratifs. Puis, j’ai opté pour le statut d’auto-entrepreneur, ce qui me permet de maitriser toute la chaîne, du devis à la facturation en passant par la production bien sûr !

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Je commence ma journée vers 9h, j’allume mon ordi et me mets au travail. J’aime travailler de chez moi, au calme et au vert. Je m’accorde quelques pauses grignotage (mais pas trop ;-). J’ai en moyenne 1 à 2 réunions ou RDV par semaine avec les clients, c’est agréable aussi de voir du monde !
Je termine ma journée vers 18h et, lorsque c’est nécessaire, je retourne à mon bureau après 21h.
Lorsque je suis en prospection, c’est un peu différent, je me fixe des objectifs sur la semaine. J’apprécie beaucoup la souplesse que permet ce statut, mes enfants aussi !

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
La même chose avec des clients fidèles et d’autres qui viendraient à moi tout seuls, je n’aurais qu’à choisir les missions 😉

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Je pense qu’il faut déjà avoir une solide expérience et une expertise dans un domaine avant de se lancer. Il faut également être autonome, savoir valoriser ses atouts et ne pas avoir peur de frapper aux portes inconnues. Enfin, une bonne préparation de son offre est indispensable !

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Mon mail : delphine.romani@gmail.com
Viadeo : http://fr.viadeo.com/fr/profile/delphine.romani
Linkedin : http://www.linkedin.com/pub/delphine-romani/51/535/291

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Portrait : Florence Durif, correctrice, rédactrice, formatrice

J’ai fait la connaissance de Florence par l’intermédiaire de Thierry, ou quand un DAF vous présente une correctrice 😉 Promis, on ne vous rejouera pas « Les Chiffres et les Lettres », mais nous vous garantissons un portrait sans faute d’orthographe  !

Prénom, métier, âge et parcours :
Florence, correctrice, rédactrice, formatrice, 41 ans, passionnée par la langue française depuis toujours et donc désespoir de mes enfants…

Depuis quand es-tu indépendant(e)/as-tu créé ta société ?
J’ai créé ma société en 2008 pour pouvoir facturer mon premier client, une agence d’artistes classiques pour laquelle j’avais écrit son catalogue d’artistes.

Pour quelle(s) raison(s) as-tu choisi de créer ton entreprise ?
Revenant de 8 ans à l’étranger pour suivre mon conjoint, je voulais reprendre doucement la route du travail en conciliant celui-ci avec ma vie de famille. Travailler à domicile pour ma passion, c’était un beau projet, n’est-ce pas ?

Quel statut as-tu choisi ? Pourquoi ?
J’ai choisi la micro-entreprise car en 2008 le statut d’auto-entrepreneur n’existait pas. Comme je suis à la fin de l’ACCRE (Aide à la Création et à la Reprise d’Entreprise), je vais passer en auto-entrepreneur au premier janvier 2012.

C’est quoi, ta journée-type , si ça existe ?
Emmener les enfants à l’école (je n’ai pas dit me débarrasser, attention!), allumer l’ordinateur, répondre aux messages et aller voir un peu le réseau.
Si j’ai une mission, je travaille dessus (correction, rédaction, ou cours de français). Ensuite, je déjeune (très important). Un petit café et je repars jusqu’à 16h30, heure à laquelle je récupère mes chérubins.
Je profite du soir pour lire ou écrire (nouvelles, projet de livre, articles pour mon blog)…

Si tu te projettes dans 10 ans, tu imagines quoi ?
Déjà, j’aurai un nouvel ordinateur… j’espère que mon travail m’occupera à 100% (puisque mes enfants seront partis) et qu’il continuera à me procurer autant de plaisir.

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
Je dis toujours qu’il y a deux choses auxquelles je n’étais pas préparée : faire du commercial (comment les clients ne tombent pas tout cuits?) et pratiquer la relance client (non seulement tu te bats pour faire signer un devis, obtenir un
acompte mais aussi pour le règlement final…)
Et s’il n’y avait qu’une qualité à avoir, ce serait l’adaptabilité !

As-tu un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec toi ?
Mon site : http://www.fondetforme.com
mon blog : http://fondetforme.blogspot.com/
un mail : florencedurif@fondetforme.com

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Portrait : Jorge Vogeler, co-fondateur de QuiPeutLeFaire.fr

Jorge est un contact professionnel rencontré récemment. Il a lancé avec son associé un site de mise en relation particuliers/artisans. Le principe : l’artisan s’inscrit gratuitement, le particulier choisit son artisan en fonction de ses compétences, de sa proximité géographique, de la note que lui ont attribuée ses précédents clients, et le note lui-même à la fin du chantier. L’inscription et la mise en relation sont gratuits, le site prélève une commission sur le montant des travaux.

Prénom, métier, âge et parcours :
Jorge Vogeler, Ingénieur, 38 ans. Né au Vénézuela, j’ai travaillé pendant 10 ans dans de grandes sociétés de manufacture (grande consommation et équipements industriels), toujours à des postes liés à l’innovation et l’amélioration de processus.
J’ai quitté le Vénézuela en 2003 pour faire une école de commerce à Barcelone (et Hong Kong :)). Après mes études, j’ai été embauché pour des missions en tant que conseiller pour une PME àValence et une autre ici à Paris, puis des jobs plus “sérieux “ 🙂 à Lyon et finalement à Paris, où j’habite depuis 2008.

Depuis quand avez-vous créé votre société ?
La société a été créée en mars 2010 et le site quipeutlefaire.fr lancé en octobre 2010.

Pour quelle(s) raison(s) avez-vous choisi de créer votre entreprise ?
Mon associé et moi avons tous les deux eu de mauvaises expériences pour trouver des artisans : ceux qui sont recommandés par les amis ou autres proches sont toujours pris ou ne s’intéressent pas aux travaux qu’on a besoin de faire. Si on utilise les Pages Jaunes, il faut appeler 5 artisans et leur demander très gentiment s’ils auront, peut-être, l’amabilité de passer voir les travaux à faire à l’heure que leur conviendra le mieux (à EUX, pas au client :)) pour alors trouver 3 artisans intéressés, dont seulement 2 envoient des devis. Et toujours sans savoir si l’artisan est bon ou pas.
Donc on a décidé d’arrêter ce parcours du combattant et de proposer une façon plus facile de trouver les bons artisans en montrant aux annonceurs sur notre site web des propositions de prix d’artisans prêts à faire le travail décrit sur l’annonce et aussi la “note” que ces artisans ont reçu de leurs anciens clients.

Quel statut avez-vous choisi ? Pourquoi ?
Nous avons choisi la SARL, car les démarches à effectuer sont simples (elles se font directement à la Chambre de Commerce) , le capital social requis est très bas et vous pouvez avoir plusieurs associés.

A quoi ressemble votre journée-type, si elle existe ?
Ma journée commence vers 8h. Je commence par lire les emails, puis je vérifie les statistiques de trafic du site et je regarde l’état d’avancement des projets (communication, référencement et autres projets en cours). Vers 10h, c’est le moment de commencer à appeler les professionnels. A midi je commence à appeler les particuliers annonceurs pour vérifier que les données de l’annonce (adresse du chantier, coordonnées de l’annonceur, description des travaux) sont exactes, j’en profite aussi pour demander les détails qui manquent (et qui peuvent être importants pour donner aux artisans une bonne idée des travaux à faire). Je réponds également aux questions des annonceurs concernant le fonctionnement du site ou les offres de prix des artisans.
En début d’après-midi, je surfe sur le web pour trouver du contenu pour le blog et pour nos réseaux sociaux. En fin d’après-midi, je relance les artisans ou annonceurs avec lesquels je n’ai pu parler pendant la matinée. Le soir, c’est le moment de revoir la liste de choses “à faire”, quelles tâches ont été conclues, et lesquelles sont rapportées au lendemain.

Si vous vous projetez dans 10 ans, qu’imaginez-vous ?
Avoir tellement de clients satisfaits par la qualité des travaux des artisans inscrits sur le site, que les gens qui chercheront un bon artisan pour faire des travaux chez eux ne se poseront même pas la question “qui peut faire ca”? : ils iront directement sur notre site web pour publier une annonce :).

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait se lancer ?
1. Lancez votre société dans un marché/activité que vous connaissez, c’est déjà dur d’apprendre à gérer une entreprise.
2. Gardez votre trésorerie, c’est l’élan de votre société (Cash is King)
3. Soyez ambitieux (mais pas con :)).
4. Identifiez un “mentor” qui ait de l’expérience dans votre marché, ou sur  la façon de lancer et gérer une PME. Ses conseils vous seront précieux.
5. Une idée en soi ne vaut (presque) rien, c’est en travaillant sur elle (en la développant) qu’elle acquiert de la valeur.
6. N’ayez pas peur de parler aux autres de votre idée, personne ne va vous la “voler” (voir #5)
7. N’ayez pas peur des critiques, il y a toujours des gens qui ne voient que les obstacles (avez-vous lu les critiques actuelles contre Facebook ou Google ? :))
8. Pour lever des fonds pour votre entreprise, utilisez les aides de OSEO (http://www.oseo.fr/). Bien que les montant des prêts d’honneur OSEO puissent vous sembler faibles, vous pouvez les utiliser comme “label de qualité” pour lever des fonds auprès des banques, j’ai connu une personne qui avec ce prêt (et une bonne idée), a décroché 150K euros en prêts d’honneur et des prêts à sa société (pas de garanties personnelles).
9. Organisez -vous ! Le dirigeant d’une PME a beaucoup des choses à faire et toutes en même temps, faites des listes et tenez une agenda. Comme disent les Americains, “Plan the work and WORK the plan”: planifiez vos activités et suivez le planning.

Avez-vous un site, un blog, un profil Viadeo, un mail qui permettrait d’entrer en contact avec
vous ?

Email: jorge.vogeler@quipeutlefaire.fr

Site web: www.quipeutlefaire.fr

Twitter: @vogelerj et @quipeutlefaire.fr

Facebook: httpS://facebook.com/quipeutlefaire

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