Et dans 5 ans, toujours freelance ?

Il y a cinq ans, je ne doutais pas. Pour moi, être freelance est une vocation, je ne voudrais plus retourner chaque jour dans un bureau, revoir les mêmes têtes, avoir le même chef, faire le même boulot avec les mêmes personnes…

Mais depuis mon lancement en free, il y a eu un grand changement dans ma vie professionnelle. J’ai déménagé. Et cela a nécessité de tout remettre à plat. Si dans les 2 ans à venir, mon volume d’activité reste aussi faible, il faudra bien que je trouve une solution. Je n’y pense pas vraiment, parce que je suis persuadée que les efforts que je fournis seront bientôt récompensés (je prospecte, je prospecte !!!).

Si je lève la tête du guidon, je constate que parmi mes  « collègues » freelances, il y en a aussi qui n’ont pas déménagé mais qui ont dû choisir une autre voie, parce que c’est la crise et qu’il n’est pas si facile dans ce contexte de conserver ou gagner de nouveaux clients : je pense en particulier à deux d’entre elles, qui ont repris des études, l’une pour exercer un nouveau métier en libéral, l’autre pour rester dans le même domaine de la com’, mais en enrichissant ses compétences.

Je n’imagine pas aujourd’hui redevenir étudiante, parce que je n’ai pas envie de changer de métier, et que je n’ai pas le sentiment que ce soient les savoir-faire qui me manquent dans mon métier, mais plutôt le faire-savoir (aïe, c’est un comble pour une communicante !!!), forcément différent suivant l’endroit où l’on se trouve… Si à Paris on peut se contenter d’un blog et de rencontres réseaux régulières, ailleurs en France (vous me le confirmerez ou pas, je n’ai pas vécu partout ;-)), il faut prospecter, demander des rendez-vous, demander à ses connaissances d’être coopté. Pas si facile quand on n’en a pas pris l’habitude, ou quand on n’a pas un tempérament commercial affirmé.

Je pourrais « faire comme si » j’étais toujours à Paris, mais dans ce cas, cela voudrait dire que je devrais y aller même pour des RDV de prospection. Et là, non seulement je ne vivrais plus vraiment chez moi (ce qui évidemment n’est pas mon souhait !) mais en plus ça me coûterait très cher… Je ne vois pas comment facturer le coût du TGV dans mes prestations, tout en restant dans des tarifs compétitifs par rapport à ceux qui ont la même activité que moi à Paris !

Je suis donc persuadée pour l’instant que je n’ai pas le choix : il faut que je développe mon business localement.

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  1. #1 par Christel Caulet le 14 octobre 2014 - 08:58

    Hello Isabelle,

    Je me permets de revenir vers toi suite à ce post. A l’époque quand j’ai créé mon entreprise, je m’étais installée à Toulouse où je poursuis mes activités de journaliste, rédactrice indépendante. Ce dont tu parles est la vérité pure et dure pour ceux qui la vivent. En l’occurrence, moi, j’ai vécu cela il y a 2 ans. Toulouse c’est très sympa sauf que, niveau business communication, ce n’était et ce n’est toujours pas cela. Il existe à mon avis deux vitesses : Les très grosses entreprises comme Airbus qui ne vont pas travailler avec de petites agences, et les plus petites entreprises qui elles pourraient travailler avec toi, mais s’y refusent car ce n’est pas leur principe de communiquer sur le web. Quand tu bosses comme une folle à prospecter, à passer du temps à des soirées de réseaux et que tu ne vois rien qui rentre, cela te désespère. Déprime totale. En l’occurrence, moi, j’ai très mal vécu cette période de très « petite vache maigre ». J’ai alors commencé à me reprocher de ne pas être assez bonne dans mon travail et à faire vivre un cauchemar à mon entourage, tout simplement parce que je n’étais pas bien professionnellement parlant. Je ne te souhaite pas de vivre cette période évidemment. Pourtant après une longue traversée du désert, je commence à relever la tête. Mais que ce fut long…et douloureux. Les efforts payent mais avec le temps.
    J’ai malgré tout renoncé à travailler sur de l’hyper local car ce n’est pas assez rémunérateur. Et je vais à Paris plusieurs fois par mois pour y travailler n’ayant pas trouvé de solutions. Mon avantage : c’est d’être bilingue et donc de travailler sur le web en anglais. Je bosse donc aujourd’hui plus avec les Américains et les Anglais, plus aware of the web communication world ! Et, eux, payent sans problème !

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    • #2 par Tirados Josélito (@JoselitoTirados) le 14 octobre 2014 - 09:16

      Bonjour Christel,

      Nous étions en train d’écrire en même temps notre commentaire.

      J’ai vécu une expérience similaire à la votre lors de la création de ma première société (une excellente erreur).

      Le risque est effectivement de se remettre en question et de se retrouver « paralyser » et de ne pas agir. Or l’action est une clé de la solution.

      Un point important dans un environnement où il existe des tas de consultants, des tas de communicants, des tas de mauvais et quelques bons c’est de trouver un point différenciant.

      Que faites vous de différents (pas nécessairement de mieux) que les autres et comment le mettez vous en valeur.

      Pour vous c’est le fait de maitriser une autre langue.

      D’ailleurs, pour reprendre une remarque d’Isabelle, un client et tout à fait près à vous payer autant de billets de TGV que vous le souhaitez si vous êtes différentes.

      Pour ma part, je pense que si vous avez le sentiment d’être interchangeable alors votre client potentiel vous perçoit comme une ressource disponible à chaque coin de rue. Dans ce cas, il va chercher un prix pour une prestation et basta.

      Or nous sommes tous unique. Au delà de votre compétence « technique » il y a votre savoir être, votre envie, votre vie. Et dans le domaine de la communication, je suppose que c’est juste important.

      Pour ma part, il existe des centaines d’experts de la relation client et de la prospection sur internet. Mais combien se sont retrouvés en Amazonie à échanger avec une communauté Kichua ? Combien sont allés en Colombie causer politique et narco trafique du coté de Pasto ?

      Bossez sur vos différences.

      Belle journée à vous.

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      • #3 par Christel Caulet le 14 octobre 2014 - 09:43

        Bonjour Joselito,
        Je suis tout à fait d’accord avec vous. J’ai également suivi la piste des narcotrafiquants en Amérique du Sud c’est donc un signe 🙂 et j’ai bien vu pire que cela. Pourtant malgré cette énorme expérience accumulée, c’est très dur psychologiquement de se retrouver sur un banc de touche pendant un laps de temps indéfinissable. Quand vous allumez votre ordinateur, vous ne lisez que des success-story d’autoentrepreneurs s’autovalorisant à tour de rôle. C’est très « hard » mais au final, je crois que cela a été une expérience profitable : cela m’a appris à me connaitre et à connaitre mes limites, j’ai également appris sur mes compétences (ce que j’étais capable de faire ou pas) et ce que je ne voulais pas faire (travailler pour des clients qui fonctionnent à l’ère primate en vous insultant pour vous dire bonjour et qui ne sont pas foutus de respecter les gens qui travaillent avec eux.) Bref, j’ai finalement beaucoup appris sur moi-même…
        Ce qui fait qu’aujourd’hui, je suis plus forte et plus expérimentée pour affronter les périodes de vaches maigres. J’ai appris à relativiser.
        J’ai également comme toi, pris beaucoup de distance avec l’univers du web. Pourquoi faire de la promo pour des marques qui ne jouent jamais le retour ? Quel est mon intérêt à parler de telle marque ou de telle autre ? Ils ne me payent pas, ne me parlent pas, certains même m’ignorent à part être dans leur listing de mails, je n’ai guère de contacts… Alors pourquoi parler de ces gens-là ? Aujourd’hui, mon site web fonctionne et des améliorations futures me permettront peut être un jour de gagner un peu d’argent. Mais, je fais les choses pour moi et parce qu’elles m’intéressent et non plus, pour gagner en crédibilité ou je ne sais quoi !
        Ma valeur ajoutée : elle y est quand je raconte une histoire, je sais y mettre les formes, le style et tutti quanti. Je sais me servir d’une caméra…15 ans à graviter dans l’univers médiatiique dans des zones quelques fois dangereuses font que je n’ai rien à prouver.Ma maitrise des langues étrangères est également un plus considérable.
        Tout cela pour confirmer et dire à Isabelle que je connais que par le web depuis ses débuts qu’elle doit continuer à y croire même si c’est difficile quelques fois financièrement. Mais tout arrive à un moment ou à un autre. Je ne doute pas un instant qu’elle rencontrera les bonnes personnes pour travailler plus. Pour Isabelle: pense également à mixer ton réseau avec d’autres expertises. Je travaille beaucoup avec une graphiste et un photographe indépendant mais également une coach d’entreprise. Tout cela permet de ne pas rester enclavée tout seul à ruminer. Teléphone à tes amis, prends du temps pour toi, etc…

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  2. #4 par Tirados Josélito (@JoselitoTirados) le 14 octobre 2014 - 09:05

    Bonjour,

    Je suis un lecteur régulier de votre blog et pour une fois, je prends le temps de me poser pour vous répondre.

    Pour ma part, je suis un bébé consultant puisque j’ai décidé de choisir cette forme d’activité en début d’année.

    Je suis « tombé » dans la région Languedoc Roussillon en février après un voyage de près d’un an en Amérique du sud.

    J’ai vécu 10 ans sur Aix en Provence et j’ai grandi sur Paris.

    Donc 0 réseau dans ma zone de chalandise. Comme vous j’ai finalement beaucoup plus de contact sur Paris et en Amérique du sud que sur Montpellier.

    Comme vous, et bien qu’ayant un profil de vendeur, je ne suis pas un chasseur fana de prospection.

    Alors dans 5 ans consultants ou pas ? Sans aucun doute et avec un volant d’activité suffisant pour avoir besoin de déléguer.

    Comment ?

    #1 : Primo, je me suis posé la question de la valeur que j’apporte à mes clients.
    #2 : Je me suis considéré comme un produit
    #3 : J’ai cessé de bloguer pour trouver des clients
    #4 : J’ai décidé de passer en portage salarial (cf vos déboires avec le RSI et autres) pour libérer mon esprit ET échanger d’autres consultants.
    #5 : J’ai intégré un groupement de professionnel du conseil histoire de partager les bons tuyaux et mes doutes.
    #6 : Je passe du temps sur les réseaux sociaux pro (investissez les groupes)

    Voilà un ensemble d’actions qui font que je me trouve dans une dynamique positive avec de belles perspectives.

    Ha oui, une dernière chose. Je ne regarde pas mon chiffre d’affaire mais ma courbe d’apprentissage. C’est un truc que j’ai chopé chez les startuper Chiliens :).

    Je vous souhaite une belle journée et merci encore pour les moments de lecture que vous m’offrez.

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  3. #5 par Laurence Perchet le 14 octobre 2014 - 10:40

    Bonjour Isabelle
    La traversée du désert est une véritable épreuve dans notre cas. Ce que tu vis, à vrai dire, ne m’étonne guère. Je l’ai vécu de manière assez violente, d’autant que je suis seule à m’assumer financièrement, et mon chemin de croix n’est pas terminé, même si quelques signaux positifs commencent à clignoter.
    Je n’avais jamais imaginé que la communication, en province, venant de Lille, était à un niveau aussi faible, voire désespérant… Je viens d’un « pays » où on communique ! Je ne le savais pas, pour moi, c’est une seconde nature…
    Je me suis rendue compte qu’il y a des points de dynamismes économiques en France : Paris, Lyon, Bordeaux, Lille, éventuellement Nantes, j’en entend parler, mais je ne mettrai plus ma main au feu maintenant sur les supposés « dynamismes »… On m’a parlé d’Orléans, de manière très ambivalente, donc j’en déduis que c’est exactement comme ici.
    J’ai voulu jouer le « couteau suisse » ici, en Touraine, voyant le niveau catastrophique de la communication, et le tissu économique essentiellement composé de PME et TPE, mais ça ne prend pas. En fait, tout le monde s’en fout. On se regarde le nombril, on trouve que ce qu’on fait c’est très bien, personne n’a d’oeil critique, alors personne se remet pas en question.
    J’ai assisté à des événements réalisés par des agences qui ont pignon sur rue ici, où le micro sifflait durant toute l’intervention des personnalités sur le plateau, des couacs au démarrage des jingles de montée et descente de scène, des projections vidéo où le film sautait… un truc que tu vois dans les soirées étudiantes et encore ! Au cocktail, tout le monde trouve toujours que la convention s’est super bien déroulée et félicite l’agence en question…
    Je n’ai JAMAIS connu ça.
    Il n’y a pas non plus de grandes entreprises ici, il y a l’Administration (Hôpital, Conseil Général, Conseil Régional) dans laquelle il faut être coopté soit pour travailler en son sein, soit pour devenir prestataire de services, c’est hors de ma portée.. Un tissu de PME/TPE qui n’ont à priori pas besoin d’une communication de qualité pour travailler, trouver des marchés, bref, faire du business… ce dont je doute au vu de la faiblesse du poids économique de cette région, si l’on retire le tourisme !

    Je participe à un magazine gratuit qui se veut sur une ligne un peu élitiste en termes d’informations (on y parle pas de recettes de cuisine ou de sex toys !) pour lequel je fais des piges depuis quelques mois, et j’avoue avoir enfin quelques satisfactions, d’abord parce que je bosse avec des vrais communicants (ceux de l’Administration), professionnels, réactifs, oui, il y en a ici, et qui sont toujours heureux d’avoir un « bel article » sur leur activité.
    Il a fallu plus de trois ans pour obtenir ce retour ponctuel sur mon travail de communicant. C’est long.

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  4. #6 par harmonycom le 14 octobre 2014 - 11:34

    Bonjour,

    Je me retrouve bien dans tout ceci, notamment le parcours de Laurence.

    Et ça fait 5 ans (cette semaine pile !) que je galère : là j’arrive en bout de course. Alors dans un an seulement, je ne sais même pas si je serai encore là. Dans 5, ouf…

    J’ai misé sur le télétravail, le local étant désastreux ici (j’y ai laissé ma 1ère entreprise). Alors certes : je suis super présente sur le web, reconnue pour mon blog, sur les réseaux, etc…, mais ça n’apporte rien en terme de CA. J’ai co-écrit un livre sur la communication commerciale, je suis auteur d’articles pour l’AFNOR : ma compétence est pourtant reconnue. Mais… ça ne fait pas manger.

    Alors là, je constate également que les énormes erreurs de com ne sont pas perçues par les TPE, qui ne veulent donc pas investir pour « rien », selon leur point de vue. C’est bidouille et Cie, dont est très satisfait, même si c’est en réalité catastrophique.

    J’avoue que c’est très frustrant à la longue de voir des entreprises qui pourraient marcher, de savoir qu’on pourrait les aider, et qu’elles vont droit dans le mur tellement leur offre n’est pas au point ‘jai un bagage marketing à la base), et leur communication de qualité médiocre ou inexistante. Mais c’est ainsi… J’ai essayé de me différencier, etc…, mais ça ne semble pas porter ses fruits non plus.

    Alors cette semaine j’ai un peu le coeur dans l’eau, comme dirait mon amie canadienne. Certes, je « fête » mes 5 ans d’activité et je suis satisfaite car j’ai suivi ma conscience et gardé mes valeurs. Je me refuse au « marchand de tapis », à des pratiques qui marchent mais qui prennent les gens pour des idiots, qui jouent sur leur égo, etc… Je le paye, mais j’assume ;o)

    Voilà, je te souhaite de rebondir et bon courage !
    Sandra

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  5. #7 par Isabelle Prigent le 19 octobre 2014 - 23:04

    Merci à tous de vos messages !
    Je ne suis pas pessimiste, je déplore simplement de ne pas pouvoir travailler plus localement… pour l’instant. Comme Christel, je vais régulièrement à Paris pour travailler, mais cela ne me semble pas être une solution satisfaisante sur le moyen/long terme, si nous décidons de nous installer ici pour longtemps. Il faut que j’avance, que je rencontre encore plus de personnes ici, pour continuer de mieux connaître les us et coutumes (et je remercie au passage Olivier, Flavie, Delphine, Géraldine, Bouchera et les autres pour tous les conseils très utiles qu’ils m’ont déjà donnés !)
    Laurence, j’ai la chance de ne pas ressentir cette pression, évidemment légitime chez toi parce que tu dois t’assumer toute seule. Ici, personne ne se plaint quand je peux être présente à la sortie de l’école, mais ma fille demande que je change de métier à chaque fois qu’elle me voit préparer mes valises pour aller à Paris 😉
    Joselito, je pense que la technique de la « différenciation » ne suffit pas quand tout simplement il n’y a pas de demande locale. A Paris, on s’en fiche pas mal de se présenter comme le voisin : l’offre est importante, donc quand le voisin est occupé, c’est vous qui êtes sollicité !
    Sandra, je connais très bien ta région où vivent mes parents… je sais donc qu’à ta place je ne saurais vraiment pas du tout où aller chercher des clients. A priori, il n’y en a pas pour une consultante en com’… et le « tout à distance » me semble périlleux dans la durée, comme tu le constates.
    Bon courage et bonne semaine à tous !

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  6. #8 par princessedivine le 11 décembre 2014 - 14:03

    Bonjour,
    Merci pour cet article que j’ai trouvé très intéressant, mais aussi un peu inquiétant. J’ai une formation en journalisme et en communication d’entreprise. J’ai effectué quelques stages et bénévolats et finalement j’ai décidé de me spécialiser dans le web (qui est un domaine porteur normalement) J’ai donc effectué une formation à distance où j’ai pu apprendre les techniques de référencement. J’ai créé 3 blogs personnels et 2 professionnels. Je gère aussi 2 chaînes YouTube. Après avoir travaillé pour des plates formes rédactionnelles et face à la très faible rémunération, J’ai décidé de devenir officiellement rédactrice web indépendante avec un statut d’auto entrepreneur mais je n’arrive pas à trouver de clients. J’en suis à ma 3ème semaine de prospection par téléphone. (en me servant des pages jaunes) Je commence à me poser des questions et je suis tombée sur ton article en faisant des recherches sur le sujet justement. Ma question est la suivante: Comment as-tu fais pour trouver tes premiers clients? Merci d’avance pour ta réponse, qui je l’espère m’apportera au moins un début d’éclairage.

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  7. #9 par Communicante inspirée le 16 août 2015 - 13:24

    Bonjour à tous,

    Je vois que nous sommes tous dans le même bain!

    Je me lance tout juste dans la communication, en indépendante, et le manque de considération des petites entreprises est navrant. Ils veulent tout, gratuitement. Ils n’ont aucune conscience des enjeux sous-jacents de la communication. N’ont aucune vision…

    Cela est très frustrant, pour nous professionnels investis, d’en prendre conscience, quand notre démarche se veut collaborative et altruiste, bien que payante. En définitive, notre démarche vise simplement à favoriser leur émergence, leur développement.

    Quels arguments devons-nous alors avancer, devant ces multiples « rejets », devant la dénégation de la pertinence de notre profession, par ceux qui, ne semblant pas le savoir, en auraient le plus besoin..?

    Quel effort collectif pourrions-nous fournir afin de faire valoir la nécessité de nos compétences auprès de ceux qui pensent pouvoir s’en passer? Rappelons qu’aujourd’hui encore, 1 entreprise sur 2 « meurt »; Constat navrant de l’échec de nombre d’entrepreneurs, d’avoir manqué la rencontre entre offre et demande..Là où, justement, nous pouvons intervenir..

    Au plaisir d’échanger,

    Bonne continuation à tous!

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    • #10 par Isabelle Prigent le 8 septembre 2015 - 10:56

      Bonjour Stéphanie, et désolée de ma réponse tardive !
      Oui, il y a souvent dans les petites entreprises des gens qui ne connaissent rien à la com’, et effectivement, il faut parfois ramer pour les convaincre ou même pour les empêcher de faire n’importe quoi. Depuis 6 ans et demi maintenant, je n’ai pas trouvé la réponse évidente (même si j’ai souvent envie de hurler « c’est moi la pro, alors vous faites comme je vous dis, OK ? » ;-).
      Bon courage !

      J'aime

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