Quelles entreprises travaillent avec des freelances ?

Me demande une copine, tout en me précisant que dans la sienne, cela ne viendrait à l’idée de personne de contacter un indépendant pour une mission « plutôt un intérimaire, ou un stagiaire, ou un contrat de qualif’… et pour un « truc de com' », plutôt une agence, en fait« .

Il se trouve que toutes les entreprises sont susceptibles de travailler avec des freelances, tout autant qu’avec des agences ! Les raisons que j’ai identifiées (par type ou taille d’entreprise) :

les start-up travaillent souvent avec des agences « pour être rassurées » et les agences aiment bien travailler avec des start-up, parce que même si elles sont petites pour l’instant, « elles ont du potentiel ».- les TPE aiment travailler avec des freelances, parce qu’entre petits on se comprend, et puis nous sommes moins chers. Il y a aussi les TPE snobs, qui veulent être grandes et en adoptent d’emblée les signes extérieurs, en choisissant des agences
les PME aiment bien travailler avec des freelances… quand elles les connaissent, ou quand ils leur ont été recommandés de préférence !
les grands groupes travaillent souvent avec des freelances, mais à leur insu ! En effet, impossible pour un freelance de passer la barrière du service achats, mais possible pour une agence… qui a souvent besoin des freelances pour renforcer ses équipes !

Et je le rappelle au passage (un peu de pub pour l’ensemble des freelances, ça ne mange pas de pain !), les freelances sont expérimentés pour la plupart (et si vous avez un doute, posez la question !), experts pour tous (sans expertise, point de survie, je ne connais pas de freelance rentier), disponibles (pas question pour eux de répondre la semaine prochaine à l’appel d’aujourd’hui, c’est aussi une question de survie) et attentionnés (toujours pour la même raison, ils n’ont pas un salaire qui tombe à la fin du mois, donc pour eux, chaque client est important.

Alors, qui va travailler avec des freelances ? 😉

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  1. #1 par Laurence Perchet le 17 février 2014 - 10:53

    Bravo pour le coup de pub Isabelle ! Bonne journée !

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  2. #3 par ChaSelz le 17 février 2014 - 12:45

    Je travaille pour des grands groupes (j’en étais la première surprise quand je me suis mise à mon compte en 2008). J’y suis rentrée par recommandation chaque fois. En réalité, je travaille pour un service lambda (au départ) au sein de ces grands groupes. Ces services font appel à moi pour différentes raisons : réactivité, coût… il est même parfois arrivé qu’ils aient en interne un service de studio graphique, mais préfèrent faire appel à moi,car manque de créativité et réactivité du studio interne. Finalement c’est un peu comme si j’avais comme interlocuteur une pme (mis à part, parfois, les délais de validations et de paiement!).

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    • #4 par Laurence Perchet le 17 février 2014 - 16:15

      Ah ! Les délais de paiement ! Une belle histoire d’amour entre les freelance et les entreprises !

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    • #5 par Isabelle Prigent le 17 février 2014 - 17:12

      Hello Charlotte,
      C’est intéressant… mais serais-tu l’exception qui confirme la règle ? Je sais que les donneurs d’ordre dans de nombreuses sociétés ne sont obligés de passer par leur service achats que lorsque le montant de la prestation dépasse un certain seuil. Cela dit, ils trouvent la plupart du temps plus simple de passer par les agences référencées, ce que l’on peut comprendre…

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  3. #6 par ChaSelz le 17 février 2014 - 18:25

    Effectivement ce ne sont pas des budgets énormes… mais (comme dirait l’autre) trois fois rien, c’est mieux que rien du tout!

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    • #7 par Isabelle Prigent le 21 février 2014 - 17:18

      Nous sommes bien d’accord, je veux bien aussi travailler pour des budgets « pas énormes » avec de grands groupes ! Si en + c’est récurrent, ça devient du luxe !

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  4. #8 par Raphaël Y. le 18 février 2014 - 22:07

    Bonjour,

    Les freelances et les grandes entreprises,… Toutes une histoire. Il faut savoir que quand j’ai commencé en freelance au dernier millénaire (1999). Je contractualisait directement avec de grands groupes comme France Telecom R&D ou Wanadoo, mais c’était le chef de projet qui décidait de l’usage de son budget et des intervenants. Après le contrôle de gestion est arrivé, la cycle de contractualisation c’est rallongé, puis il a fallut passer par des intermédiaires et ou des boites de portages. Je ne sais pas qui a gagné dans l’opération !

    Je pense que les ressources humaines ne savant pas gérer les freelances en termes d’apport de compétence et les achat ne savent pas gérer le rapport prix/compétence/temps d’un freelance. Alors ils se renvoient la patate chaude.

    En supplément bien des « dirigeants » fantasme sur le caractères indomptable du freelance. Oui, c’est le seul effectivement, qui va dire au n+1 qu’il faut faire autrement, parce que… et qui en plus va avoir raisons, ce qui est ballot !

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    • #9 par Isabelle Prigent le 21 février 2014 - 17:20

      Salut Raphaël,
      Je sens une pointe d’énervement, là 😉 Je suis d’accord avec toi, mais je comprends aussi que ce soit un peu compliqué de gérer les moutons à cinq pattes que nous sommes tous…

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  5. #10 par Patricia Lane le 21 février 2014 - 13:24

    Hello Isabelle,

    A la lecture des commentaires et de ma propre expérience, la réponse à la question importante que pose ton billet n’est pas forcément si tranchée. Certes, la grande variété des métiers et des domaines d’expertise des freelances contribue à nuancer le survol.
    Ma liste révèlerait :
    – les jeunes start-ups travaillent rarement avec les freelances avant d’avoir obtenu un financement solide par manque de moyens ;
    – les TPE nous font souvent confiance, surtout si l’on est introduit ;
    – les PME/PMI typiquement n’ont pas toujours le réflexe « consultant externe ou indépendant », quoi que cela semble évoluer dans le bon sens, surtout dans les services et les NTIC;
    – les grands groupes travaillent directement (via un décideur ou via le service des achats – et pas parce que nous serions peut-être moins chers) et indirectement (agences et cie) avec les freelances et sont majoritaires dans ma clientèle.

    Sujet intéressant, qui mériterait une étude approfondie !

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    • #11 par Isabelle Prigent le 21 février 2014 - 17:27

      Bonjour Patricia,
      Comment vas-tu ? Ca fait longtemps que je ne t’ai pas lue par ici 😉
      Oui, j’ai écrit ce billet à partir de mon expérience et de celles de personnes que je côtoie régulièrement… et effectivement, c’est intéressant de se confronter avec des expériences différentes et de constater qu’aucune porte ne nous est complètement fermée !

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      • #12 par Patricia Lane le 21 février 2014 - 17:44

        Benh voui que veux-tu, ça arrive ! Sans parler du bug pour commenter sur des blogs WP (hébergés chez WP) qui avait sévi 😦
        Et toi tu as déménagé à Marseille avant que nous réussissions à déjeuner ensemble ! C’est dommage !
        Nous n’avons pas besoin d’un institut de sondage…. un petit groupe de freelances pourrait tout à fait préparer un livre blanc bien ciselé sur le sujet, non ?

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