Faire appel à un freelance : qui, quand, comment, pourquoi ?

Un grand groupe n’a pas besoin de sous-traiter sa communication, a priori il a des équipes parfaitement opérationnelles sur ce sujet. Il peut arriver cependant qu’il fasse appel à des freelances : surcharge de travail en interne, méconnaissance d’un sujet pointu, lancement d’une opération événementielle nécessitant des bras ou des neurones supplémentaires, bref, la liste peut être longue.

Une grosse PME – entre 300 et 2 000 personnes – fait rarement appel à des freelances (dites-moi si je me trompe !). Elle estime que son équipe communication (1, 2 ou 3 personnes maxi) lui suffit pour tout gérer. Elle tient aussi à limiter ses coûts et à faire appel le moins souvent possible à des partenaires extérieurs. Quand elle le fait, elle veut s’assurer de dépenser son argent à bon escient et joue « la sécurité » en confiant sa mission à… une agence !

Une PME petite ou moyenne – de 10 à 299 personnes – est la cliente idéale d’un freelance. Elle n’a personne à la communication, ou peut-être un(e) chargé(e) de communication qui ne peut pas toujours tout gérer. Dans ce cas, il est possible de monter de véritables partenariats : le freelance peut intervenir au sein de l’entreprise, un ou deux jours par semaine, en fonction des besoin de l’entreprise, et sur la durée. A mon avis, il y a un vrai travail de fond à faire sur ce sujet : ces entreprises ne sont pas toujours au courant qu’un freelance, c’est souple, polyvalent et moins cher qu’un salarié à plein temps !

Une TPE – de 1 à 10 personnes – chez elles, le réflexe « freelance » est ancré : le temps n’est pas si lointain où le/la dirigeant(e) l’était peut-être. Elles ne peuvent pas recruter à tout va, ont l’esprit réseau et un carnet d’adresses fourni. Elles font donc régulièrement appel à des freelances pour tout type de prestation : de la compta à la communication, en passant par la prospection.

Est-ce que cette typologie correspond à vos clients ? Si oui, ou si non, merci de le dire en commentaire !

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  1. #1 par Patricia Lane le 4 octobre 2011 - 08:07

    Bonjour Isabelle,

    La ventilation du gâteau « clients » dépend, il me semble, des prestations que propose un freelance et même un freelance en communication. Pour ma part,travaillant en anglais et spécialisée en communication interculturelle, mes clients sont à ce jour surtout des grands groupes et des PME de taille moyenne, avec un saupoudrage de petites PME et de TPE.Des insitutions autres que des entreprises – ONG, universités, centres de recherche, etc. – peuvent aussi être source de beaux projets pour freelance!

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    • #2 par Isabelle Prigent le 6 octobre 2011 - 20:20

      Bonsoir Patricia,
      Tu as raison : plus les compétences d’un freelance sont pointues, et plus il a de chances de travailler avec des grands groupes. Quand ils cherchent des généralistes, j’ai le sentiment qu’ils favorisent les agences… Mais comme les agences travaillent elles-mêmes avec des free… On a tous des clients dans tous les univers 😉

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  2. #3 par Lisa Wyler le 4 octobre 2011 - 08:24

    Je souscris totalement à l’analyse de Patricia. Ayant travaillé dans un grand groupe qui faisait travailler des freelances, notamment pour de la traduction, je pense que cela dépend de la liberté des chargés de communication : s’ils sont libres de mandater qui ils veulent et qu’ils ont un freelance de confiance dans leur réseau, ils préféreront le missionner plutôt que la grosse agence avec laquelle leur groupe travaille habituellement. Cela dit je pense également que les PME sont le client idéal pour un freelance malgré tout. Merci pour cet article qui lance la discussion en tous les cas 🙂 !

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    • #4 par Isabelle Prigent le 6 octobre 2011 - 20:24

      Bonsoir Lisa,
      Je rebondis sur le mot réseau, car c’est souvent le nerf de la guerre : connaître quelqu’un dans une entreprise est la meilleure façon d’y mettre le pied, quelle que soit la taille de celle ci !

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  3. #5 par laurenceperchet le 4 octobre 2011 - 10:05

    Isabelle,
    Je suis assez d’accord avec ton analyse. Quand un freelance a un profil classique de communicant d’entreprise, sachant gérer les grands domaines de la communication (interne ET externe), il est alors très efficace dans les structures moyennes ou petites où tout est à mettre en place. Avec les grandes entreprises, on a la possibilité cependant d’aborder aussi des projets pointus, exceptionnels, très qualitatifs, voire avant-gardiste. Il faut essayer de ne pas s’en priver, c’est important pour le mental !

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    • #6 par Isabelle Prigent le 6 octobre 2011 - 20:26

      Merci Laurence pour ce commentaire « de synthèse » 😉 Oui, le fait de mélanger taille d’entreprises, types de missions et sujets de travail, sont ce qui fait l’intérêt de notre métier en freelance !

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