Travailler en freelance, c’est bon pour les neurones !

Avec un titre pareil, je vais lancer ma carrière de conceptrice-rédactrice, c’est sûr !

La semaine dernière, j’ai échangé par téléphone avec un freelance que je connais depuis peu. Il évoquait les projets sur lesquels il travaille, moi les miens – à nous deux on avait à peu près tout le panorama des entreprises françaises, de la TPE au grand groupe, sur tous les secteurs d’activités –  et il a conclu par « en freelance, on développe toutes sortes de compétences ». C’est vrai. La première d’ailleurs, c’est d’apprendre à répondre systématiquement que nous sommes la bonne personne pour le projet dont on nous parle, là, juste maintenant. C’est comme cela que l’on s’improvise expert en peinture un jour, en rallye automobile quelques mois plus tard, ou encore en spécialiste de la petite enfance, du troisième âge, des assurances, de la banque et de l’immobilier, tout ça en même temps !

Etre freelance, c’est une gymnastique de tous les instants, et c’est ça qui est passionnant !

Publicités
  1. #1 par Philippe le 28 mars 2011 - 10:14

    Pas sûr qu’il faille prendre tous les projets qui passent…

    J'aime

  2. #2 par textilecommunicant le 28 mars 2011 - 10:34

    Bonjour Philippe,
    Non, bien sûr… mais parfois, on peut aussi se dire, « je n’y connais rien, mais j’ai envie de le faire » et on y arrive très bien 😉
    Quand j’étais salariée, je ne me posais pas ce genre de question… C’était « c’est pour moi, j’y vais, je n’y comprends rien, je passe au voisin » et c’est dommage, en fait !

    J'aime

  3. #3 par laurencperchet le 28 mars 2011 - 14:50

    Oui, tu as tout à fait raison Isabelle, le principe qui consiste à travailler avec des enseignes et des tailles d’entreprise différentes développe l’agilité mentale, en général. Après dix ans d’indépendance, même si je n’ai pas eu 36 000 clients, le fait de travailler tantôt pour le privé, le public, des PME, TPE, associations, grands groupes, dans des secteurs différents (services, industrie, médical etc…) m’a dégrippée le cerveau, tout simplement. Ajoute à cela la gestion de ta propre structure, si petite soit elle, la comptabilité, les contacts avec les différents administrations (trésor public, RSI, mutuelle etc…), ce qui n’est pas négligeable non plus, et qui demande de se creuser un peu les méninges.

    J'aime

  4. #4 par Thierry Goemans le 28 mars 2011 - 16:26

    Waow molo Isabelle, tu est dans la phase « High » d’un trip ? Tu as exagéré sur la dose de soleil ?

    Bien sûr qu’il faut rassurer le prospect et par ailleurs se faire peur en se disant « je n’y connais rien donc j’essaie » (l’une de nos bonnes relations commune me l’a déjà dit, cela).

    Cependant, que dis-tu de la communication « pour une cible et une spécialité bien précise », qui fait de toi « L’EXPERT de … » plutôt que l’homme à tout faire, prêt à tout pour rentrer un contrat ?

    Je dirais qu’être entrepreneur c’est être parfois opportuniste, mais chuuuut… le travail du freelance ne jamais pas du ciel. Il est le fruit d’un positionnement et d’une expertise toujours dosée, calculée, maîtrisée … enfin du travail de pro quoi, tu vois ce que je veux dire ?

    J'aime

  5. #5 par Isabelle Prigent le 28 mars 2011 - 16:41

    Ne t’inquiète pas Thierry, je n’ai pas encore décidé de me spécialiser en compta 😉
    Mais j’ai la chance, en tant que communicante, d’avoir des compétences qui peuvent s’exercer « en transverse » sur plein de secteurs d’activités… que parfois je ne connais pas, mais ça m’intéresse d’approfondir ces sujets ! C’est ainsi que je fais travailler mes neurones 😉
    Il ne s’agit donc pas d’être opportuniste, mais toujours de saisir l’opportunité… d’apprendre, tout simplement !

    J'aime

  6. #6 par Anne-Valérie Rocourt le 28 mars 2011 - 18:32

    Tout ceci est une hisotire de gymnastique : savoir faire le grand écart, avoir de la souplesse, travailler sa capacité de rebond, réussir à porter de gros poids, et avoir un mental de gagnant(e) !

    J'aime

  7. #7 par Thierry Goemans le 28 mars 2011 - 21:52

    @Anne-Valérie : connaissant ton érudition et ton talent épistolaire, j’étais prêt à sauter sur le dictionnaire pour rechercher l’origine du mot « hisotire ».
    En fait, il semblerait qu’une « hisotire de gymnastique » soit simplement une fraude de tape dissimulée dans une coquille.

    J'aime

  8. #8 par Isabelle Prigent le 28 mars 2011 - 22:10

    A Anne-Valérie : ta définition me plaît bien 🙂 La prochaine fois, je titrerai « Etre freelance, c’est bon piur les muscles » 😉
    A Thierry : trop fort (je pense que tu as entendu mon rire jusqu’à Maisons Laffite, non ? 😉 Ta « fraude » de frappe n’est pas non plus, entre nous !

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :