Les fins de mois difficiles ;-)

Je déteste le dernier jour du mois,  jour où je me contrains à réfléchir à facturer mes prestations… Je dis bien « réfléchir à » car il se passe encore en général deux ou trois jours avant que je passe à l’action et que je me mette à « établir mes factures » !
Bref, la facturation et moi, ça ne fait pas deux, mais beaucoup plus que ça !

En plus, il y a certains mois où je constate que malgré une activité à 100 % (dans les 45 heures par semaine, même si  je ne me suis jamais chronométrée…), le nombre d’heures facturées est franchement riquiqui.
Alors oui, je sais que j’ai commencé deux missions plutôt longues, qui vont durer encore quelques semaines et que je ne facturerai donc pas avant quelques mois, que j’ai accepté un étalement de paiement pour le client X et que le mois prochain je toucherai d’un seul coup le montant des dix jours de mission effectuées pour Z…

Mais… Comment dire ? Je crois que le moment de la facturation est le seul où (mais c’est très fugace !) je me mets à regretter l’heureuse époque où je n’avais qu’à vérifier que la même somme avait chaque mois été virée sur mon compte en banque !

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  1. #1 par PierreJD le 4 mai 2010 - 07:40

    La dure loi de la vie d’entrepreneur…
    C’est plutôt bon signe d’avoir des choses à facturer ! non ?

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  2. #2 par Julie le 4 mai 2010 - 07:42

    Je suis bien d’accord ! C’est toujours la petite angoisse de fin de mois, alors qu’avant on avait juste notre fiche de salaire toute cuite dans la bouche…Le plus difficile est vraiment les missions longues où on sait qu’on sera payé dans plusieurs mois…ahhhh j’aime pas ça 🙂

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  3. #3 par Raphaël Y. le 4 mai 2010 - 07:54

    Perso, je ne trouve pas ça dur de facturer et j’attends jamais la fin du mois pour le faire. Le projet est fini quand il est payé !

    Pour les missions longues, il ne faut pas hésiter à demander des paiements intermédiaires. Tout les mois, x % du contrat, le nombre de jours effectués ou découpé par lot. Ce n’est pas vous de faciliter la trésorerie de votre client !

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  4. #4 par laurenceperchet le 4 mai 2010 - 11:28

    Et bien je suis comme Raphaël, j’aime bien facturer, ça ne me gêne absolument pas de m’occuper de ce type de paperasse !
    et effectivement, encore pour confirmer ce qu’écrit Raphaël, quand on a une mission longue, il faut demander des acomptes intermédiaires, car le client peut comprendre qu’on ne vit pas d’eau fraîche !

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  5. #5 par isabelleprigent le 4 mai 2010 - 19:46

    @PierreJD : Bienvenue ici et… merci de m’aider à relativiser 😉
    @Raphael et Laurence…Mais c’est bien sûr ! Si je facturais à la fin de chaque mission, en effet, ce serait plus simple à gérer et moins pénible que de tout grouper ! Je n’y avais tout simplement pas pensé. Quant aux acomptes intermédiaires, je les demande, mais dans le cadre d’une de mes missions, qui dure un an, c’est tous les 3 mois. Merci pour vos précieux conseils !
    @Julie : qu’en penses-tu de tout ça ? Toi aussi, tu vas te mettre à facturer dès que le projet est fini ? 😉

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  6. #6 par Thierry Goemans le 5 mai 2010 - 10:54

    La facturation est l’une des finalités du commerce moderne : le troc de tes prestations contre de l’argent.
    J’ai beaucoup de contacts, parmi mes clients qui célèbrent la conquête d’une affaire qu’ils viennent de signer mais ni le moment de la facture, ni celui de l’encaissement à la banque du fruit de leur travail.

    Ces professionnels, par ailleurs très créatifs, gagneraient à réfléchir au cycle de la vente : présentation, devis, négociation, contrat, facture d’acompte, production, fin de mission matérialisée par une facture finale (si on est en mission longue, prévoir des points d’étape dans la lettre de mission pour pouvoir faire des factures intermédiaires).
    Un job n’est terminé qu’après paiement complet par le client.
    Ceux dont l’entreprise grandit et qui ont des charges fixes, par exemple des salaires seront sans doute plus vite convertis à cette méthode de gestion : il ne pourraient suivre en avançant toute la trésorerie nécessaire sans solliciter le client avant la fin de mission.

    Personnellement, je facture tous les mois pour mes clients récurrents. Et les nouveaux clients donnent un chèque d’avance, s’il me sont inconnus. Aucun n’a refusé depuis que je le présente avec naturel.

    Il en va de même pour tout indépendant : votre travail a une valeur qui se mesure en argent : vous ne devez pas en faire l’avance au client trop longtemps. Vos liquidités, votre self-estime et l’absence de mauvaises surprises est à la clé !

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  7. #7 par laurenceperchet le 5 mai 2010 - 19:51

    C’est vrai que pour tout nouveau client, je demande un acompte avant de commercer le travail. après, comme on travaille aussi avec les mêmes clients, s’ils sont sérieux dans les délais de paiement (30 jours ou moins), on peut démarrer sans acompte les nouveaux boulots. ceci étant, je l’ai rarement fait. je commence un boulot et envoie en même temps un acompte de 30%, comme ça, ça structure tout de suite la relation de travail. je négocie aussi toujours les délais de paiement à 30 jours émission de facture (et non fin de mois, pas si bête !), même si ce n’est pas soit disant dans les habitudes de l’entreprise (souvent, les sociétés règlent à 45 jours), mais je dis que je ne mange pas de ce pain là et j’ai jamais eu de problème en 10 ans !

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