Les 5 infos de la semaine

Allez, cette semaine, l’orientation est plutôt « développement personnel » 😉

1. Une vision des mompreneurs qui me plaît !  Sur le blog du magazine Elle, Marlène Schiappa propose « S’affranchir des chemins tout tracés au travail et des idées préconçues sur la maternité, vouloir tout avoir et essayer de tout concilier : et si c’était ça, le féminisme en 2010 ? »  Si c’est ça, le féminisme en 2010, j’adhère à 100 % 🙂

2. Le portail de la création : je ne connaissais pas, c’est un site intéressant, avec notamment un annuaire qui propose des définitions sur tout le jargon lié à la création d’entreprise.

3. J’ai un problème avec les OGM… ;-). Je croyais stupidement que leur culture étant interdite en France, on n’en trouvait pas dans nos aliments. Maud me l’a appris, et Katia m’a dit où je pouvais trouver la liste des aliments… que j’ai désormais interdits à toute la famille ! Merci à toutes les deux !

4. Etre bien au travail : tout un programme, n’est-ce pas ? Ce nouveau site (quelle bonne idée, pourquoi personne n’y a pensé plus tôt ? ;-)) propose articles, conseils, témoignages, fiches pratiques et tests sur le bien-être au bureau. A visiter quand le degré de stress monte !

5. Vive les auto-entrepreneuses ! Dans Glamour du mois de mars (p.68) exactement, Aurélie témoigne sur « son job en plus » !
Salariée dans une association, elle est aussi community manager pour maviepro.fr, notamment. Bravo Aurélie 😉

Bonne lecture et bon week-end !

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  1. #1 par Anne de Rozières le 12 février 2010 - 12:01

    Mompreneurs : « Si c’est ça, le féminisme en 2010 », comme toi, j’adhère… mais pas à 100 % ! Je serai totalement convaincue le jour où on parlera également (et de façon égale) des Pap’preneurs.

    Il me semble en effet que « vouloir tout avoir et essayer de tout concilier » n’est pas (ne doit pas être) l’apanage des mères de famille. Les hommes aussi ont légitimité à vouloir vivre autrement !

    Sans cette équivalence, les Mompreneurs risquent fort d’être considérées encore longtemps comme un phénomène pittoresque et attendrissant. Parce que je suis une maman et que je passe 90 % de mes journées dans ma maison, je suis encore très souvent considérée comme une « femme au foyer qui s’occupe » ; je me suis encore récemment entendu dire « Avec tes 4 enfants, ça devait être difficile quand tu travaillais… » !!! No comment… >:-s

    Le jour où on parlera aussi des Pap’preneurs – ou mieux encore, des ParentsPreneurs sans distinguo entre Pap’ ou Mam’ – il me semble qu’alors la tendance pourra être considérée sous un autre angle : non plus comme un équivalent amélioré de retour des femmes à la maison (attention danger…), mais comme un vrai choix de vie… non sexué !

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    • #2 par isabelleprigent le 12 février 2010 - 15:25

      C’est épouvantable, cette vision de « la femme au foyer qui s’occupe »… à laquelle je suis confrontée aussi, mais en version fainéante, car moi, je n’ai que deux enfants 😀
      Mais pour te répondre en clair, oui, je pense aussi que nombre de préjugés doivent être revus et qu’il est possible pour une femme OU un homme, de travailler ET de s’occuper correctement de ses enfants. Pour cela il faut que chacun puisse faire le ou les choix qui lui conviennent, sans devoir se soucier du regard des autres (en ce moment, Elisabeth Badinter relance le débat sur les « nouvelles mères et le retour à la nature » qu’elle voit comme un esclavage…). Hé bien non, ce sont de nouveaux choix qui correspondent aux femmes et hommes d’aujourd’hui.

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      • #3 par Anne de Rozières le 12 février 2010 - 17:29

        Je n’ai pas (encore) lu son livre, mais d’après ce que j’en entends, en même temps je me dis qu’elle a quand même un peu raison !

        Car le phénomène qu’elle décrit semble bien vouloir renvoyer tout le monde à une certaine idée de la « nature » :
        – femme = enfantement-allaitement-portage-couches (lavables tant qu’à faire)-abnégation,
        – et homme = chasse, pêche et cueillette pour nourrir la maisonnée.

        Comme tu le soulignes très justement, « ce sont de nouveaux choix qui correspondent (pour ma part je dirais plutôt se proposent) aux femmes ET hommes d’aujourd’hui » (enfantement et allaitement mis à part bien évidemment).

        Mais quid de la réalité et des effets pervers de la crise ?
        Et quid de ceux et celles qui ne peuvent ni ne veulent faire ce choix de se mettre à leur compte pour équilibrer tous les aspects de leur vie ?

        Pour tous ceux-là, le « retour à la nature » et les « bienfaits du maternage » arrivent à point nommé pour renvoyer les femmes à la maison – à leur vraie place diront certains ! A mon sens c’est ce danger-là qu’Elisabeth Badinter veut pointer.

        Autre chose, du coq à l’âne (mais pas tant que ça) : quand tu te qualifies de fainéante avec 2 enfants (sous-entendu : moi je suis une héroïne avec mes 4), j’ai bien compris que venant de toi, c’est du 2nd voire du 36ème degré !!! 🙂
        Mais si tu savais le nombre de fois où je me suis entendu dire : « 4 enfants ! Quel courage tu as ! » comme si je m’étais imposé une mortification…, alors que c’est un CHOIX, que nous avons bien sûr fait à deux ! Comme quoi les clichés sur la mater dolorosa ont la vie dure !!!! 😀

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  2. #4 par isabelleprigent le 20 février 2010 - 19:55

    Je réponds très en retard parce que je m’étais dit que ton commentaire méritait plus qu’une réponse rapide…
    Je continue de penser qu’Elisabeth Badinter a fait un amalgame rapide et non justifié en mettant dans le même panier « retour des femmes à la maison, crise et développement durable » (et je dois même avouer que l’idée m’a effleurée qu’elle n’était pas objective parce qu’elle a, avec Publicis, des intérêts financiers dans la vente de couches et de petits pots ;-))
    Concernant tes 4 enfants, je me doute bien que tu ne t’es pas imposé une mortification ;-)… mais je vois autour de moi des femmes de 3 enfants qui me disent sur le ton du reproche « moi, j’arrive à travailler ! » (effectivement, et moi je me tourne les pouces à la maison des journées entières avant d’aller les chercher à la crèche et à la garderie !).
    Même si je travaille, je suis confrontée aux regards de ceux qui pensent que ce n’est pas le cas et que je n’en ai pas le droit ! La société admet et recommande (voire, comme on t’en a fait la remarque, est convaincue) qu’une mère de quatre enfants ne travaille pas, mais ce n’est pas autorisé à une mère de deux enfants, qui n’est qu’une fainéante qui vit aux crochets de son mari ? 🙂
    Encore une histoire de clichés, de préjugés, de poids de la société sur la vie de chacun…
    Bref, y’a du boulot à faire avant que chacun puisse vivre sereinement ses choix !!!

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