Encore une fois, merci l’URSSAF !

J’ai reçu début août un courrier de la CIPAV me sommant de régler avant le 30 septembre la somme de 495, 75 euros, « au titre du régime d’assurance vieillesse de base ». Ne sachant pas de quoi il s’agissait, j’ai essayé de les joindre une bonne douzaine de fois, m’entendant à chaque fois répondre « tous nos conseillers sont occupés, veuillez nous rappeler ultérieurement, bib… bip… ».

Mardi, voyant arriver l’échéance fatidique, je me suis souvenue de l’amabilité et du sens du service de mes conseillers URSSAF. J’ai appelé, j’ai eu immédiatement en ligne une femme qui m’a répondu qu’il s’agissait probablement d’une erreur, qu’elle allait se renseigner et me tenir au courant au plus tard hier, le 30, donc…

A 9h hier, elle m’a rappelée, m’a confirmé qu’il s’agissait d’une erreur liée à un problème d’enregistrement de mon dossier (j’avais essayé de remplir en ligne ma déclaration de statut, avant de me raviser et de prendre rendez-vous à l’URSSAF pour le faire. Bizarrement, alors que je n’ai rien enregistré ce jour-là, certains éléments sont restés dans mon dossier…). Bref, c’est réglé, vite et bien, et c’est vraiment très agréable d’avoir affaire à l’URSSAF !

Bon, nous sommes le 1er octobre, et c’est ce mois-ci que je dois faire ma première déclaration auprès d’eux… Je les apprécierai peut-être moins après 😉

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  1. #1 par thierry goemans le 1 octobre 2009 - 11:05

    Le contre exemple présenté ici par Isabelle me donne l’occasion de partager avec vous un petit florilège, dans lequel certains vont se reconnaître.
    J’ai rencontré trop d’entrepreneurs angoissés par l’impossibilité d’une relation personnalisée avec les « caisses ».

    Pour moi-même, mes proches et maintenant mes clients, je suis témoin régulièrement de situations dignes du Père Ubu. Parmi celles-ci, voici trois cas vécus.

    1° l’auto-entrepreneur qui reçoit des appels de cotisations auxquelles il n’est pas assujetti.
    2° votre serviteur auquel on réclame 3000 euros à payer sous quinzaine (sic) sur la base de ses revenus « non-salarié » de 2007 mais qui a créé son entreprise en 2008.
    3° la femme du n°2 ci-dessus qui doit normalement 36 euros pour les allocations familiales, mais reçoit un appel de cotisation cent fois supérieur.

    Quand de tels bugs informatiques font tomber des boulettes de ce genre dans votre boîte aux lettres, la suite est souvent un chemin de croix téléphonique payant. L’erreur qui vous touche aura forcément impacté des dizaines d’autres personnes et, le lendemain c’est le standard de la caisse concernée qui croule sous les appels : « Z’avez qu’à écrire, z’êtes le cinquantième aujourd’hui ! ».

    Dans le cas n° 3 ci-dessus, j’ai écrit pour demander un bordereau corrigé. Ce document n’est jamais arrivé mais par contre, plus tard, une relance d’impayé avec majoration est parvenue : la note de 36 euros passait à 38 avec les pénalités… De guerre las, on a payé.

    RSI, URSSAF et caisses de retraites, sont des institutions nées du progrès social. Les règles de fonctionnement qui les régissent sont seulement inadaptée au regard de la vitesse à laquelle le monde bouge maintenant. Cependant, comme le démontre Isabelle dans ce billet : une caisse de cotisations sociales n’est pas qu’un gigantesque ordinateur sans âme.
    Le personnel de ces caisses est captif des procédures et logiciels défaillants qui sont leurs outils de travail.

    En attendant des réformes efficaces dans ces vénérables institutions, mes clients et relations, qui pensent que le professionnel de l’administratif que je suis aura une martingale à leur proposer pour le traitement sans douleur de leurs charges sociales personnelles resteront sur leur faim.

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    • #2 par isabelleprigent le 1 octobre 2009 - 21:42

      Ce serait très drôle si… ce genre de situation ubuesque ne se produisait pas très souvent, en effet. Cela dit, je pense que la meilleure solution à un problème avec une des ces « institutions » reste le dialogue en direct. Pour ma part, j’ai décidé d’appeler (c’est un gain de temps, et on en sait jamais, parfois ça marche !) et sans réponse satisfaisante, je me déplace.
      Dans ce cas, en général, j’obtiens immédiatement une réponse satisfaisante (non, pas besoin de menaces, ni d’arme, ni d’être accompagnée d’une armoire à glace ! Dire « s’il vous plaît, je n’y comprends rien, pouvez-vous m’aider ? » est souvent suffisant pour susciter la sympathie !)

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