Devenir auto-entrepreneur, les 10 points-clés

women in business conceptVous l’avez lu et entendu partout, devenir auto-entrepreneur, c’est simple comme le remplissage d’un formulaire en ligne…
C’est cependant nettement plus facile si l’on respecte l’ensemble des règles liées à la création d’entreprise, c’est-à-dire :

1. J’ai un projet
Vous voulez changer de métier ou avoir un complément de revenu, et vous savez dans quel domaine vous souhaitez exercer vos compétences. Il ne s’agit pas de se dire simplement « travailler plus c’est gagner plus, lançons-nous ! »

2. Je m’informe
Tapez « auto-entrepreneur » dans Google, et le tour est joué. Aujourd’hui on n’a plus le droit de dire « je ne savais pas ! » : on a toute l’information à portée de main. Pour des infos très précises, jetez un coup d’oeil à ce post très complet de Conseils Marketing.fr

3. J’établis mon business plan
Il ne suffit pas d’avoir une idée : il faut valider que cette idée va vous permettre de générer un chiffre d’affaires qui correspondra à vos besoins. Voir le site de l’APCE, très bien conçu.

4. Je prends rendez-vous auprès de mon CFE (Centre de Formalité des Entreprises)
Si vous souhaitez vous établir en profession libérale, comme moi, contactez l’URSSAF. Prenez rendez-vous avec un conseiller et faites votre inscription comme auto-entrepreneur avec lui en ligne. N’oubliez pas d’y aller avec votre liste de questions (si vous avez suivi les étapes jusqu’ici, vous en aurez forcément !), il pourra y répondre en direct.

5. J’enrichis mon réseau (ou je le mets à jour)
Vous n’êtes pas sur Viadeo, Linkedin, Facebook ? Dépêchez-vous de vous inscrire ! Si vous y êtes déjà, mettez à jour votre profil, vérifiez vos mots-clés… Les rencontres « de visu » sont également importantes et motivantes. Si vous êtes sur Paris, je vous conseille les Cafés des Freelances et les R’Com. Sinon, renseignez-vous auprès de votre Chambre de Commerce et d’Industrie.

6. Je me fais connaître
Si vous ne savez pas créer votre site Internet tout seul, créez au moins votre blog ! Vous trouverez aussi sur le net énormément de conseils pour débuter le vôtre. Consultez par exemple cet article très bien documenté de Conseilsmarketing
Il est également utile de se faire référencer sur l’ensemble des sites dédiés aux auto-entrepreneurs, à commencer par Planète Auto-entrepreneur

7. Je consulte un comptable
Si vous n’avez pas compris que votre chiffre d’affaires ne sera pas égal à votre revenu, ou tout simplement parce que vous n’avez pas envie de vous occuper de la gestion de votre activité, n’hésitez pas à vous renseigner !

8. J’ouvre un compte bancaire dédié à ma nouvelle activité
Il y a beaucoup, beaucoup d’auto-entrepreneurs… et beaucoup de banquiers tout à fait disposés à vous faire une offre alléchante. Donc faites le tour, et choisissez ce qui vous convient le mieux. Un nouveau compte vous permettra d’y voir plus clair et de ne pas mélanger tous vos revenus.
Pour ma part, j’ai décidé de me virer tous les mois un « salaire » sur un autre compte. Cela me permet de garder de l’argent de côté pour les mois qui seront plus difficiles et… pour les taxes que je devrai déclarer (et payer !) pour la première fois en octobre prochain.

9. Je capitalise sur mes premiers projets
Demandez à vos clients s’ils peuvent vous donner des contacts, mettez en avant vos références, écrivez un livre blanc ou un ebook que vous publierez sur slideshare. Les projets attirent les projets, c’est bien connu !

10. Je m’informe
Oui, je l’ai déjà dit en 2., mais répétez-le vous 50 fois, car c’est essentiel : consacrez du temps chaque jour à vous informer sur l’actualité de votre métier. Cela vous permettra d’avoir de nouvelles idées, de vous auto-former, de proposer de nouvelles actions à vos clients…

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  1. #1 par transtextuel le 3 août 2009 - 22:35

    Perso, j’ai finalement décidé de prospecter les CDD / CDI, mais j’avais pioché quelques infos par ici sur la responsabilité illimité des auto-entrepreneurs : http://transtextuel.wordpress.com/2009/04/09/odyssee-d%E2%80%99une-traducteuse-au-regime-l%E2%80%99entreprenariat-volet-2/

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  2. #2 par anna le 3 août 2009 - 23:23

    Felicitation Isabelle pour ton nouveau blog, c’est une réussite ! A bientôt pour notre café décalé. Anna

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  3. #3 par transtextuel le 4 août 2009 - 09:56

    Trouvaille du jour via le blog du modérateur : http://cedricguillot.blog.rhonealpesjob.com/

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  4. #4 par isabelleprigent le 4 août 2009 - 10:24

    @Transtextuel :
    Je me souviens d’avoir lu ton billet sur la « responsabilité illimitée » qui m’avait laissée perplexe : en cas de dettes, on se retrouve dans la même situation qu’un salarié dont les biens devraient être saisis, non ? Je pense que les auto-entrepreneurs commerçants courent un risque, mais pas ceux qui sont en profession libérale et ont très peu investi pour se lancer ? Si tu as + d’explications à me donner, je suis preneuse.
    Quant au blog de Cédric Guillot, il… me donne des complexes 😉 Très bon blog, beau et bien documenté. Je le suis à partir d’aujourd’hui et le recommande !

    @Anna : Merci ! J’ai lu que tes vacances s’étaient bien passées, j’en suis ravie. Je t’appelle à mon retour !

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  5. #5 par transtextuel le 4 août 2009 - 10:40

    En fait la responsabilité civile se décline en plusieurs volets selon le métier, l’activité, etc. Il s’agit des obligations hors contrat : la prudence, par exemple. Si tu invites un client chez toi et qu’il se blesse avec un verre fêlé, tu lui devras réparation – je schématise.

    En matière de traduction, les actions en justice sont rares paraît-il. En outre, il incombe à chacun de vérifier que la prestation demandé correspond à ses compétences (par ex. je ne m’occuperais pas d’une notice de médicaments) et que les clauses du contrat sont équitables.

    D’où des CGV bien fichues pour protéger ses arrières.

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  6. #6 par isabelleprigent le 4 août 2009 - 22:46

    @Transtextuel : OK, je comprends mieux 😉 Quand je me suis renseignée sur la responsabilité civile professionnelle, mon interlocuteur m’avait expliqué que je n’avais pas une profession « à risques », comme un ingénieur indépendant spécialisé dans les réseaux informatiques par ex., qui pourrait causer de sérieux dommages chez un client. Effectivement, une erreur de traduction peut également avoir des conséquences graves…

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