Faut-il choisir ses missions ?

faut-il choisir ses missions ?Depuis que je suis toute petite j’avance avec en tête l’expression « on n’a rien sans rien »… même si je sais pertinemment que parfois, la chance nous tombe dessus et on a « quelque chose sans aucun effort ».

Quand j’ai choisi de travailler en indépendante, j’ai fait un choix qui me permettait de répondre à mes aspirations profondes (être indépendante, responsable, « me » faire mes preuves), et à mes plaisirs quotidiens (emmener mes enfants à la crèche, avoir du temps pour eux, permettre à mon mari de ne pas avoir de contrainte horaire à son travail – une sorte d’idéal de « Famille Ricoré » ;-)).
Mais évidemment, je me suis aussi dit de manière plus ou moins consciente « c’est trop facile, il y aura des contreparties ». Par exemple, la crainte de ne pas avoir suffisamment de travail, et donc d’accepter toutes les projets qui me sont proposés. Ce qui évidemment n’est pas une bonne idée, car certaines missions ne correspondent ni à mes compétences, ni à mes choix… Dans ce cas, je suis frustrée et en plus mon client sera potentiellement insatisfait.

J’en retire quoi ? Une nouvelle résolution 😉 A la rentrée, à défaut de choisir mes missions, je cadrerai les différents projets avant de décider si oui ou non, je sais et/ou j’ai envie de m’impliquer.

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  1. #1 par Thierry le 13 juillet 2009 - 13:46

    Je trouve les ce post très pertinent. En effet, l'arbitrage entre ce que l'on devrait accepter, selon nos compétences et selon ce qu'on a ENVIE de faire d'une part, et ce qu'on accepte comme mission est parfois compliqué. Il faut bien vivre.

    J'ai une question par rapport à la bonne résolution qui consiste à cadrer les missions avant de s'engager : quels sont les critères objectifs à prendre en compte pour peser le pour et le contre et qui sont communs à tous les métiers freelance ?

    Pour ma part, lors des 9 premiers mois de mon activité, j'ai très souvent expliqué à des clients potentiels que je n'étais pas la solution à leur problématique et je leur recommandais le professionnel que je pensais mieux placé que moi. Aujourd'hui, si je refuse toujours les demandes "hors sujet", il est plus rare qu'on me sollicite hors de mon champs de compétences. Je crois que c'est le résultat d'une maturation de mon offre, dans ma propre tête, qui me permet de mieux communiquer et donc de mieux cibler les prospects.
    Par ailleurs, je n'hésite pas à m'engager avec une certaine part de risque … glorieuse incertitude de l'entreprise.

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  2. #2 par Isabelle le 15 juillet 2009 - 08:10

    Bonjour Thierry,

    Je me creuse la tête pour répondre de manière argumentée à ta question "les critères communs à tous les freelances"…
    Lorsque l'on est salarié, on fait ce qu'on sait faire, ce que l'on est payé pour faire ou encore ce que l'on nous demande de faire.
    L'"envie de faire" ne fait pas toujours partie des critères quotidiens du salarié.
    Je crois que j'ai démarré mon activité sans savoir que désormais j'avais la liberté de choisir ce qui me fait envie.
    Donc si l'on résume : quand on est salarié, on ne se pose pas de question, on fait ce qu'on sait et doit faire. Quand on est freelance, on fait ce qu'on sait et aime faire… Quelle chance 🙂
    (et si on a refusé beaucoup de missions portant sur ce qu'on n'aime pas faire… hé bien à nous les heures de prospection pour compenser le manque à gagner ;-))
    Bonne journée !
    Isabelle

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