Archive for category Mon parcours

Les classements : fête et stress !

Quand j’ai créé ce blog, j’ai rempli un formulaire de référencement Wikio, comme toutes sortes d’autres formulaires, pas parce que j’imaginais devenir n°1, mais pour voir “de près” ce que c’était. Evidemment, j’étais dans les profondeurs du classement… et ensuite je n’ai plus jamais pensé à regarder si les choses avaient changé.

Cependant, depuis deux ans, le Top Blog Wikio est devenu un outil intéressant pour mes missions “médias sociaux”, car je l’utilise – en complément d’autres fichiers, celui de Datapresse, notamment – pour certaines opé où je dois sélectionner des blogs et/ou contacter des blogueurs.

Il y a deux mois, j’ai dû dresser une liste “d’entrepreneurs blogueurs” pour un client. J’ai jeté un coup d’oeil aux 50 premiers, notant ceux que je connaissais, et… en 28ème position, je suis tombée sur… ce blog !

Ca m’a sidérée… de voir que mon petit blog sans prétention était classé devant celui de Michel-Edouard Leclerc ! Bon, ça va, je n’ai quand même pas pris la grosse tête, quoique… j’ai ajouté le widget Wikio en bas à droite de ce blog. Et j’ai eu la pression pendant 3 jours, à chaque fois que je cliquais sur “publier” je me disais “hum, je vais avoir l’air intelligent, après avoir écrit ça” ;-) .

Le mois suivant, j’ai gagné deux places, et puis ensuite quatre, mais là, dégringolade au mois de juillet : je n’ai rien publié pendant un mois et le classement d’août s’en ressent, je suis “tombée” à la 36ème place.

Hé ben vous savez quoi ? Ca m’a vexée… je crois que je vais passer plus de temps sur ce blog dans les semaines à venir… J’espère que ma prose vous intéressera !

 

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Statistiques de fin d’année

A chaque fois que j’entre en contact avec un nouveau prospect, je note ses coordonnées dans un fichier Excel (la vraie raison, c’est parce que je suis infichue de conserver une carte de visite, ou plutôt de la trouver quand j’en ai besoin), et j’y ajoute la date et l’origine du contact (via l’une de mes connaissances, mon blog, Viadéo, etc…), puis au fil du temps, je surligne en vert (projet gagné), en rouge (perdu) ou le laisse en blanc (en stand-by).

Bon, je ne peux pas dresser de statistiques définitives dès cette année, mais je constate que :

1. Les meilleurs apporteurs d’affaires sont mes contacts freelances : 9 projets gagnés, pour 17 demandes (le ratio n’est pas génial, mais certains projets devraient aboutir l’année prochaine).

2. Grâce au Réseau de l’Image, mon réseau de la CCIP, j’ai gagné, directement ou indirectement 4 projets, pour 8 demandes (sur les 4 demandes qui n’ont pas abouti, 2 n’ont pas fait l’objet d’une proposition, donc la perte de temps reste limitée).

3. Le ratio contact/client signé de Viadéo a été catastrophique cette année : 1 mission gagnée sur 8 demandes qui m’ont été adressées et ont fait pour la plupart  l’objet d’une proposition. Je vais réétudier la nécessité d’un abonnement pour l’année prochaine !

4. Aucun contact pro cette année via Linkedin (1/1 l’année dernière), mais je travaille très peu ce réseau.

5. Idem pour Facebook que je n’arrive pas à considérer comme un outil “pro”.

6. Les contacts perso “amis d’avant ou de toujours” sont des clients exceptionnels : 3 projets gagnés pour 3 demandes.

7. Deux demandes sont arrivées via mon blog, n’ont pas abouti et m’ont demandé beaucoup de temps… (proposition, rendez-vous…). Autant dire que j’y regarderai à deux fois l’année prochaine quand une demande arrivera d’ici !

Et vous, avez-vous établi des statistiques de ce type ? Quels enseignements en tirez-vous cette année ?

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Voir les choses différemment

Ca fait un an et demi maintenant que je suis freelance. Et même si je me suis débarrassée  avec enthousiasme de plein de réflexes de salariée… J’ai encore beaucoup à apprendre des autres freelances !

Mardi après-midi, j’ai travaillé sur deux propositions avec un autre freelance  à Bastille. On évoquait différentes idées et tout à coup il a dit “Michel et Augustin… Daily Monop’ vend pas mal de produits dont le look ou la “philosophie” sont décalés. Il faut qu’on regarde de ce côté-là“. Nous sommes allés voir sur place. On en a profité pour acheter des gâteaux ;-)

Sur le chemin du retour, j’ai réalisé que je travaille trop souvent dans une logique de “productivité”, alors que le fait d’aller humer l’air du temps est essentiel pour être créatif !
Je vais avoir de bonnes raisons désormais pour aller flâner l’après-midi !

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De la rencontre réseau au partenariat !

En fin d’année dernière j’ai fait une recherche sur les mots “conduite du changement” sur Viadeo. J’ai cliqué sur plusieurs noms, dont celui de Christophe, qui m’a contactée rapidement. Ensuite, nous nous sommes rencontrés, et j’ai publié son portrait ici. J’ai eu l’occasion de le recommander à plusieurs de mes contacts, ainsi qu’à l’un de mes clients, et cela a débouché sur un projet pour lui. Et en ce moment, je travaille sur un projet pour l’un de ses clients, à qui il m’a recommandée.

Au début de cette année, j’ai participé à une soirée réseau à la Ruche. Dominique m’a présenté Hervé, qui avait été peu de temps auparavant son élève à un atelier du community manager. Comme Hervé est mon voisin, et qu’il est breton (Christophe l’est aussi à moitié, ça crée des liens ;-) ) nous nous sommes revus autour d’un café. Il m’a présenté son projet de lancement d’un réseau social. Et puisque la conduite du changement était aussi un sujet qui l’intéressait, je l’ai mis en contact avec Christophe.

Ils se sont rencontrés, sans moi, puis nous avons travaillé, à trois, sur l’élaboration d’une offre de conduite de changement via les réseaux sociaux. Et pour communiquer sur cette offre, nous avons lancé, forcément, un blog, que je suis très heureuse de vous présenter aujourd’hui ! Il s’appelle “Parlons changement” et évoque la vie au travail et la conduite du changement, au travers de différents thèmes d’actualité.

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De nouvelles rencontres en perspective

La semaine dernière, un petit déjeuner chez un client, le vernissage de l’expo photo d’un autre client, une matinée de travail avec deux consultants avec lesquels nous bâtissons une offre commune, deux déjeuners avec des freelances…

Cette semaine, un petit-déjeuner conférence, un déjeuner avec une autre freelance, un rendez-vous réseau, un autre rendez-vous de travail avec les consultants de la semaine dernière, nous ajoutons deux membres au groupe…

Toutes ces rencontres, outre le fait qu’elles me permettent de ne jamais me sentir isolée, m’aident à réfléchir sur mes prestations, la façon de les proposer, m’ouvrent à d’autres points de vue et ainsi enrichissent les miens…

Depuis les tout débuts de mon activité en freelance, j’ai privilégié les rencontres avec d’autres freelances, pour pouvoir échanger sur nos métiers. A chaque fois, cela a dérivé sur la vie en général, nos familles, nos passions… En dehors de l’aspect purement “métier”, nous nous trouvons toujours une multitude d’autres points communs, et j’ai toujours plaisir à les revoir.
Aujourd’hui, j’essaie de sortir de ma coquille en essayant d’ajouter à ces “immanquables” quelques sorties en territoire inconnu… A chaque fois, je dois forcer ma nature, en allant vers des gens que je ne connais pas. Pas facile (parfois impossible !), mais important !

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Bientôt un an !

…Un an d’activité en freelance, un an de blog, un an de découvertes en tous genres ! Tout va bien, donc, me direz-vous ?

Hé bien, pas tout à fait ! Un an, ça me met la pression :-) Parce que sur plusieurs points, je ne suis pas au point, justement.

- Ce blog : j’avais choisi l’illustration en bandeau pour faire genre “entre la poire et le fromage”, on se parle entre nous, sans chichis. Mais bon, finalement, c’est pas très sérieux, cette photo de table de restaurant pour parler de sujets professionnels (ou pas !).

- Ma photo floue : oui, elle exprimait très bien mon état d’esprit d’il y a un an. On y va, mais où ? Je n’y vois pas très clair dans ce brouillard, mais fonçons  (heureusement, il n’y avait pas de mur au bout du chemin !).
Ce n’est plus possible, il faut que je repasse devant l’objectif (je traîne les pieds…).

- Le nom de mon entreprise ! Alors, là, comment dire ? Pffff… J’ai cherché, j’ai trouvé, mais prise d’un doute, je ne l’ai pas déposé. Tant mieux, parce que je n’en veux plus. Il m’en faut un autre. Le bon ! Je cherche…

- Mon utilisation des réseaux sociaux : encore un point à optimiser ! Je n’arrive pas à me faire à Facebook, suis incapable de poster quoi que ce soit sur les hubs Viadeo, me connecte sur Linkedin une fois par mois et ne peux m’empêcher de re-tweeter des messages sur les politiques sur Twitter (pas très pro !).

Je vous épargne un topo sur mes gestions du stress et du temps… Il y aurait encore beaucoup à dire !

La(les) bonne(s) nouvelle(s) , c’est que j’ai du pain sur la planche et encore beaucoup à apprendre, bref, je ne vais pas m’ennuyer au cours de ma deuxième année ;-) .
Bien sûr, si vous avez des conseils et des idées pour améliorer tout ça, je suis tout ouïe ;-)

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Faut-il toujours se fier à ses intuitions ?

Mes clients ont tous des parcours et des personnalités différentes, nos prises de contact sont intervenues dans des contextes très variés… mais ils partagent tous des points communs essentiels selon moi : politesse, respect et savoir-vivre.

Récemment, j’ai obtenu un rendez-vous à la suite d’une petite annonce publiée sur Twitter, à laquelle j’avais répondu. La personne m’a contactée dans l’heure au téléphone et s’est montrée particulièrement enthousiaste concernant ma proposition. Nous nous sommes vus quelques jours plus tard, et au bout de dix minutes, alors que je disais “si nous travaillons ensemble…”, il m’a coupée d’un ”ah mais, c’est décidé, nous travaillons ensemble”.

Je suis sortie de ce rendez-vous plutôt satisfaite (un nouveau client, ça fait toujours plaisir) mais avec une sorte d’appréhension. Tout cela ne me paraissait pas franchement sérieux. Rien de précis n’avait pu être dit concernant ma prestation, ni même ses attentes. J’avais posé de nombreuses questions, auxquelles aucune réponse n’avait été apportée.
J’ai donc décidé de fignoler le contrat en me disant “au moins, s’il ne me paie pas, j’aurai un recours”. C’est bien la première fois que j’envisageais avant même le début d’une collaboration que je n’allais pas être payée !
Concernant le projet, j’ai rédigé un premier document d’une page, lui ai envoyé, l’ai modifié en fonction de ses remarques, ai expliqué que je n’irais pas plus loin sans contrat signé et… j’ai reçu quelques heures plus tard un coup de fil laconique, expliquant qu’il avait décidé de travailler avec quelqu’un de “moins cher et plus expérimenté dans le domaine en question”. Cela une semaine après notre premier rendez-vous.

Si cela m’a plus qu’agacée sur le coup (jamais mes tarifs - élevés pour cette prestation, c’est vrai et c’était volontaire -, ni mon expérience – relativement courte dans ce domaine -  n’avaient été remis en question lors de notre précédent rendez-vous, pas plus que je n’avais été avertie de la mise en concurrence avec d’autres prestataires), une demi-heure plus tard, tout allait bien : un autre prospect me contactait pour me dire qu’il avait pris connaissance de mon devis, qu’il était intéressé et qu’il souhaitait auparavant me confier une autre mission, plus urgente et dont il avait omis de me parler lors de notre rendez-vous.

Bref, tout est bien qui finit bien, mais… lors de mon prochain rendez-vous avec un “prospect suspect”, comment devrais-je réagir ?

Comment fonctionnez-vous dans un contexte similaire ? Envisagez-vous une collaboration “à contre-coeur” ou expliquez-vous tout de suite que vous n’êtes pas intéressé ? Et si vous avez eu plusieurs fois de mauvaises intuitions dans un contexte similaire, se sont-elles toujours vérifiées ?

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La gestion des auto-entrepreneurs…

Je vois passer sur Twitter des questions bizarres de gens qui demandent “je veux être auto-entrepreneur, je peux commencer à travailler chez moi quand je veux ?”… Euh, auto-entrepreneur, c’est pas auto-matique !
Et notamment, même si la gestion est simplifiée, il faut quand même savoir qu’il y a quelques tâches administratives à gérer, et comme c’est la fin du mois et que je vais incessamment sous peu m’occuper des miennes, j’ai été très réceptive à cet article du Journal du Net Management qui traite de ce sujet de manière complète et pertinente, comme d’habitude !

Concrètement, il faut :

1. Savoir où l’on va : on ne décide pas un jour de devenir auto-entrepreneur le lendemain. On a un projet, on vérifie qu’il y a un marché (c’est-à-dire des clients potentiels !) en face. Sinon, on peut beaucoup travailler… pour rien.

2. Choisir son statut en connaissance de cause : “auto-entrepreneur parce que c’est simple”, ce n’est pas un argument suffisant pour faire un choix ! Chacun doit vérifier que c’est le statut qui lui convient et pour cela, le mieux reste de contacter le CFE concerné : URSSAF pour les professions libérales, Chambre des Métiers pour les artisans, Chambre de Commerce pour toutes les activités de vente. 

3. Gérer sa comptabilité. Ca non, plus, ça ne se fait pas comme par magie ! Il faut bien conserver ses devis, ses factures, tous les justificatifs que vous avez émis ou reçus. Si comme moi, vous pensez changer de statut un jour, pensez déjà à compliquer l’exercice en ajoutant vos justificatifs de déplacement, notes de déjeuner… Pas de déduction possible pour les auto-entrepreneurs, mais pour d’autres statuts, si, donc autant apprendre dès maintenant comment tout cela fonctionne !

4. Contrôler son activité au quotidien. Indispensable pour les commerçants (qu’ai-je vendu ? Où en sont mes stocks ?), mais pas pour les professions libérales comme moi (ouf ! une corvée de moins ;-) )

5. Optimiser sa trésorerie : vous pouvez demander un acompte de 30 % à la commande pour un nouveau client, et éviter si possible les paiements à 60 jours fin de mois… Mentionnez les conditions dans un contrat-type que vous aurez toujours à l’oeil au moment d’en émettre un nouveau…

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Les réunions réseaux, qu’en pensez-vous ?

L’un de mes objectifs de la rentrée était de mieux connaître les “réunions réseaux”. En fait, cela a été plutôt compliqué d’y participer, parce que souvent ces réunions ont lieu tôt le matin, ou le soir, ou une fois par mois pile le jour où vous n’êtes pas dispo… Néanmoins, j’ai testé plusieurs sortes de réunions réseaux :

- La réunion “locale” :
Gratuite, organisée par une association dans les locaux de la mairie, elle réunissait divers profils autour d’un petit-déjeuner. Démarrage à 8h30. Deux animatrices nous ont présenté “le réseau, comment ça marche”, powerpoint à l’appui. Ensuite, nous nous sommes présentés, chacun son tour, en une minute (l’elevator pitch a de beaux jours devant lui…), avant de faire tourner nos cartes de visites.
Mon impression : j’ai éprouvé un vrai sentiment de malaise à l’écoute des animatrices qui nous ont plusieurs fois précisé qu’elles étaient bénévoles (oui, et ?…), puis des participants qui pour la plupart avaient pour cible clients les TPE-PME, c’est-à-dire exactement le profil de tous les participants. La réunion “réseau” s’est donc très vite transformée en “vente directe”. Bref, cela m’a  déplu, je n’irai plus !

- La réunion “de femmes” :
Bon, côté “femmes entrepreneurs”, il y a différents créneaux à prendre ! Il y a les Mompreneurs, dont j’ai déjà parlé ici, et les réseaux de femmes dirigeants qui partent armées pour faire exploser le plafond de verre, et, dirons-nous, un “entre-deux”. Que j’ai voulu tester, avant de me désister en catastrophe, raisons familiales obligent. Je testerai une autre fois, je tiens vraiment à connaître les spécificités de ces réseaux de femmes.

- La réunion “grande école” :
Je n’ai pas fait de grande école, et comme j’ai obtenu mon 3ème cycle en communication à Nantes, je n’ai pas beaucoup de contacts “anciens élèves” sur Paris. Mais j’ai été invitée par une amie à une conférence suivie d’un cocktail, à 19h, dans un grand hôtel parisien.
Mon impression : Ce n’était pas à proprement parler une réunion réseau, mais ce genre d’événement a tout le potentiel pour le devenir, pour peu qu’on sache se glisser adroitement dans les différents groupes !

- Le réseau payant :
Alors là, on passe à la vitesse supérieure ! Il s’agit d’un club privé international, dont les membres se réunissent toutes les semaines, à 7h30. Uniquement pour les lève-tôt ! Efficacité éprouvée d’après les dires de l’organisateur.
Mon impression : je manque de disponibilité pour (je n’ai pas envie de ?) consacrer du temps à cette réunion en particulier toutes les semaines. Et j’imagine qu’il existe des groupes gratuits et probablement tout aussi efficaces…

Cette incursion dans le monde des “réunion réseaux” (je ne sais pas quelle appellation utiliser pour les distinguer des réseaux virtuels, qui je le note, ont été très peu évoqués par les organisateurs des réunions auxquelles j’ai assisté) me laisse donc une impression mitigée. Ne suis-je réellement pas intéressée, ou mon inconscient me freine-t-il ? ;-) C’est le sujet très intéressant évoqué cette semaine par la newsletter de Place des Réseaux.

Si voulez partager votre expérience “réseaux”, n’hésitez pas à laisser un commentaire. Merci par avance !

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Auto-entrepreneur : première déclaration trimestrielle…

Quand je me suis inscrite comme auto-entrepreneur (à l’URSSAF, pour m’assurer de ne pas faire d’erreur – car j’étais bien incapable toute seule de comprendre des termes aussi abscons que “prélèvement libératoire”, par exemple ;-) ), mon conseiller m’avait dit : “vous ferez votre première déclaration en octobre, pour cela vous recevrez un courrier sur lequel vous devrez reporter le montant des factures qui vous auront été réglées” (il ne s’agit pas en effet de cotiser pour les factures parties dans la nature, à échéance 300 jours fin de mois…).

Dès les premiers jours d’octobre, j’ai fait mes comptes. Et tous les jours, j’ai guetté le facteur (non, c’est pas vrai). Vers le 20 octobre, j’ai remarqué que l’échéance avait été reportée au 2 novembre. OK. Toujours pas de courrier. Je suis partie quelques jours avant la Toussaint et dimanche 1er… Cela m’est revenu à l’esprit. Pas de courrier, pas de déclaration, et j’avais jusqu’au lendemain pour la faire.

J’ai essayé m’inscrire sur Net-entreprises (mon conseiller m’avait précisé que je ne pourrais le faire qu’à partir de la deuxième déclaration), mais un message automatique m’a été envoyé immédiatement “nous allons traiter votre demande, vous recevrez un courrier”. Merci, c’était fichu pour le 2.
Lundi, j’étais bloquée chez moi. Alors j’ai appelé. A 8h32. On m’a répondu immédiatement “un conseiller vous rappelle”. A 15h, sans nouvelles, j’ai rappelé. Pas plus d’infos, mon interlocuteur n’était plus  au courant que celui du matin. J’ai proposé de me rendre dans les locaux de l’URSSAF. Il m’a répondu “vous avez raison, c’est mieux”.

Hier matin, après avoir déposé mes enfants, l’un au centre aéré, l’autre à la crèche, j’ai filé prendre un train. Je me suis arrêtée à la FNAC, pour acheter quelques bouquins, pour pouvoir patienter intelligemment (pas la peine de préciser que bien m’en a pris !).

A l’URSSAF, j’ai expliqué ma situation, après m’être fait piquer ma place par une jeune femme qui ne connaissait visiblement pas le fonctionnement d’une file d’attente… Mais j’étais zen. J’ai attendu. J’ai expliqué mon cas au guichet, la conseillère a regardé mon dossier et m’a appris que… je n’étais pas auto-entrepreneur, mais profession libérale ! Hein, quoi, comment, pardon ? En fait, j’ai trouvé ça très drôle. Moi, pas auto-entrepreneur ? Qui l’est, alors ? ;-)

Bon, c’était une erreur, et comme l’erreur n’avait pas été faite par moi, mais par le monsieur de l’URSSAF qui l’avait signée de son nom, elle était réparable… mais pas au guichet. “On va vous recevoir”. Et vlan, une heure dans la vue. J’en ai profité pour lire un guide de l’Eco-communication (très bien, j’en parlerai un de ces jours). Puis j’ai été reçue par le conseiller qui m’avait inscrite. Il m’a fait remarquer que j’étais inscrite 3 fois, une fois comme profession libérale, deux fois comme auto-entrepreneur (j’ai reçu dans le courant de l’été deux appels à cotisations qui me semblaient étranges, et à chaque fois, j’avais appelé et “c’était réglé” : en fait mes interlocuteurs m’avaient chacun rouvert un dossier, semble-t’il…). J’en ai profité pour demander si je pouvais aussi multiplier mon chiffre d’affaires par trois, mais non. Il a quand même trouvé ça drôle, car il faut bien noter que les conseillers de l’URSSAF sont très sympathiques.

Il m’a tout de suite rassurée en me disant que cela allait être réglé, mais il a quand même pas mal tâtonné avant de trouver la solution, ce qui m’a laissée penser que mon cas était quand même un peu grave.
Au moment où il m’a annoncé le montant de mes cotisations, charges liées à l’ACCRE déduites, impôt sur le revenu ajouté, j’ai remarqué que… je n’avais pas de chéquier sur moi. J’ai proposé de régler mon dû en espèces, à tout hasard, mais non, impossible. Et comme je devais payer hier ou avoir des pénalités de retard, je suis rentrée chez moi, j’ai pris mon chéquier, j’ai repris le train. Cette fois, tout a été réglé en moins de cinq minutes ;-)

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